le vrai problème n'est pas les régimes
Image Corporelle

Le vrai problème n’est pas les régimes !

Vous êtes peut-être le genre de personne qui se dit :

...que les régimes ont pourri votre vie ?

...que c‘est à cause des régimes que vous vous sentez mal psychologiquement, que vous avez pris du poids et que rien ne va dans votre vie ?

...qu'à cause des régimes, vous avez pris beaucoup de poids et c’est le gros problème de votre vie ?

...que ce sont vraiment les régimes qui ont pourri votre vie ces dernières années ?

J'ai une nouvelle pour vous : ce n’est pas le régime qui est le problème, qui a déclenché l’état actuel de vos problèmes psychologiques ou même physiques.

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

le vrai problème n'est pas les régimes

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur le site, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Qui est le grand coupable de l’état actuel de votre vie ?

Comme je vous disais au début, ce n’est pas le régime qui est le grand coupable de l’état actuel de votre vie. Ce n’est pas le fait de vous être restreint et d’être rentré dans les cycles infernaux des régimes. S’il y a bien quelque chose qui a déclenché tout cela, c’est le fait que vous n’aimiez pas votre corps.

Le fait que vous ayez une image négative de votre corps est le grand coupable ! C’est elle qui a déclenché les premiers régimes et le fait que vous vous restreignez pendant des semaines, pendant des mois pour perdre du poids absolument.

C’est vraiment le fait que vous vous trouviez "moche" (à vos yeux), que vous vous trouviez "trop grosse" (à vos yeux), que vous n’aimiez pas votre corps, que vous ne vous sentiez pas belle, que vous avez vraiment l’impression que vous deviez absolument perdre du poids pour être enfin heureuse, belle et bien dans votre corps.

S’il y a quelque chose sur lequel vous devez absolument travailler, ce ne sont pas les régimes, ce n’est pas que votre alimentation aujourd’hui. Si d’un côté, vous devez travailler le rapport avec la nourriture. D'un autre, vous devez absolument comprendre que vous devez travailler sur l’image que vous avez de vous-même.

D’ailleurs les dernières études ont montré que les gens qui arrivent à perdre du poids durablement, ce sont les gens qui arrivent à avoir une image plus positive envers elle-même. 

Aimer son corps, ce n’est pas se résigner et se dire : « foutu pour foutu, je vais rester 'grosse' comme cela. » Cela ne veut pas dire qu’on n’a pas cette envie de mincir, mais il est impératif de comprendre que de toute façon votre corps est celui que vous avez jusqu’au reste de votre vie. Vous ne pouvez pas changer cela. Votre corps est celui que vous allez avoir depuis votre naissance et que vous allez voir jusqu’à votre mort.

Le plus important est d’apprendre à l’aimer, d’apprendre à l’apprivoiser pour après avoir des démarches bienveillantes avec la nourriture et votre vie en général. S’il y a vraiment quelque chose à retenir de cette vidéo, c’est que les régimes ne sont pas le gros problème. Le gros problème est l’image que vous avez de vous-même. C'est la première étape qui a déclenché le cycle infernal des régimes.

Puisqu’à partir du moment où vous aimez vraiment de façon authentique votre corps, vous ne voudrez que lui faire du bien. Lui faire du bien passe justement par ne plus jamais faire de régime de votre vie et apprendre à apprivoiser votre corps, à écouter les besoins de votre corps pour lui donner la nourriture dont il a besoin. (note importante, cela ne veut pas dire manger n'importe quoi, n'importe quand... votre corps sait ce dont il a besoin pour être en bonne santé, il va falloir réapprendre les bons gestes pour l'écouter)

À partir d’aujourd’hui, s’il y a quelque chose sur lequel vous devez travailler potentiellement, c’est justement l’image que vous avez de vous-même et apprendre à vous aimer, à vous apprivoiser. Apprendre à s’aimer est avant tout apprendre à se faire du bien, à aimer son corps de façon globale pour lui faire du bien et lui donner le meilleur pour qu’il puisse bien fonctionner.

C’est vraiment une image que j’aimerais que vous gardiez en tête. C’est un concept, une notion très importante. Même si vous voulez perdre du poids de façon durable sur le long terme, tant que vous détestez votre corps, ce qui va se passer est que vous allez être tellement stressé par rapport à tout cela, que vous allez être tenté davantage à faire plus de régimes et à faire encore plus de bêtises par rapport à votre corps. Vous n’allez pas respecter ses besoins.

Donc il y a des grandes chances, vous allez un petit peu le maltraiter. Tant que vous maltraitez votre corps, il n’arrivera pas à être en équilibre, en alignement avec vos besoins. Donc, apprendre à respecter son corps, c’est lui donner la chance de vous respecter à vous et de suivre votre équilibre de vie.

C’était le message que j’avais aujourd’hui pour vous. J’espère que vous avez aimé ce message.

Si c’est le cas, n’hésitez pas partager parce que c’est grâce à vos partages qu’habitudes santé continue à vivre. Grâce à vos partages que j’arrive à envoyer le plus de messages bienveillants possibles pour qu’ils sortent justement des régimes, qu’ils apprennent à s’aimer et avoir une approche bienveillante envers eux-mêmes.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.​

Read More
Perte de poids, perdre du poids, maigrir, Pourquoi je ne vendrai plus jamais de perte de poids
Manger ses émotions

Pourquoi je ne vendrai plus jamais de la perte de poids ?

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.​

Mon message texte...

Au long de ma carrière, on m'a souvent contacté pour perdre du poids, avec ce sentiment de désespoir :

"je veux maigrir pour.... être heureux, m'épanouir, améliorer mon couple ou ma santé, etc."

Ce que notre société ne comprend pas, c'est que ce n'est pas la perte de poids en soi qui apporte tout cela ! Encore faut-il travailler sur le mindset (l'aspect mental, l'état d'esprit global, notre perception de la vie) en parallèle d'un mode de vie adapté et d'une prise de conscience sur nos besoins et nos satisfactions au quotidien... 

Les lobbies des régimes et les magazines ont des astuces de marketing incroyables pour nous convaincre que poids = bonheur.

Pire ! Ils arrivent à vous persuader que si vous n'y arrivez pas alors c'est de votre faute ! Vous manquez de volonté, vous êtes nul, vous n'êtes pas assez motivé... 

Mais ont-ils pris le temps de vous apprendre à être motivé ? Vous ont-ils appris qu'être heureux c'est aussi une question d'état d'esprit ? Vous ont-ils appris que changer son alimentation sans reprogrammer son cerveau pour voir les choses autrement serait plus simple pour vous ? Vous ont-ils appris des petits gestes pour améliorer vos habitudes, vos pensées, vos émotions ? Vous ont-ils donné des outils pour travailler tout cela ? 

NON ! Ils visent vous culpabiliser face à vos échecs, pour acheter encore et encore des programmes minceur culpabilisants ! Pour vous engrener dans leur machine à fric sans prendre en compte l'aspect humain derrière votre assiette et vos baskets ! Plutôt que vous donner des outils adaptés à vos besoins !

Savoir bien manger, va bien au-delà de ce que vous mangez ! ​

Je ne vendrai plus jamais de perte de poids...

Alors, voilà, j'ai décidé fermement que je ne vendrai plus jamais de perte de poids ! Que je n'aiderai plus jamais avec des personnes qui sont focus sur cet aspect !

La perte de poids est un objectif secondaire, pas le focus d'une vie !​

Je ne veux pas faire partie de ces personnes qui vous stigmatisent pour votre poids ! 

Avez-vous déjà pris le temps de voir les dégâts que les régimes ont provoqué sur votre santé et dans votre vie en général ? 

L'effet yo-yo... Vous perdez 10 kg, et vous en reprenez 12... Saviez-vous que l'effet yo-yo est plus dangereux pour votre santé que de stabilisé un poids (même si ce n'est pas votre poids rêvé) ? ​

Comment va votre rapport à la nourriture ? ...Le chaos, n'est-ce pas ? Vous faites attention à tout, vous vous privez constamment ? la nourriture est devenue une obsession ? ...Normal, cela fait parti du cycle infernal des régimes !

Et si on parlait de l'image corporelle ? ​Aimez-vous davantage votre corps depuis votre premier régime ? J'imagine que la réponse est non ! 

Alors pourquoi continuer sur cette route ??? ​

Voilà ce que je veux apporter au monde :​

Je veux vous aider à croquer la vie en toutes circonstances, poids ou pas poids !

Je veux vous aider à être davantage épanoui, davantage heureux, davantage Libre de Manger !

Je veux vous aider à retrouver votre vitalité, votre énergie, votre liberté d'être vous-même...

Je veux vous aider à améliorer votre état de santé globale, donc physique et mentale ! 

Je veux vous aider à voir la vie sous un autre angle

Je veux vous aider à reprendre votre vie en main avec bienveillance, mais aussi avec détermination pour suivre ce qui est important pour vous ! 

Je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous qui vous expliquera plus en détail tout cela ! ;) 

Partagez si vous êtes touché par cet article ou par la vidéo ;)

Read More
Comment gérer une crise de compulsions alimentaires
Manger ses émotions

Comment gérer une crise de compulsions alimentaires

Que faire quand vous êtes en pleine crise émotionnelle ? ... donc quand vous êtes en plein craquage, en pleine compulsion alimentaire, à deux doigts de "dégommer" le paquet de chips, de manger la tablette entière de chocolat ou de vraiment manger tout le fromage...

Vraiment ce moment où "ça y est, c’est fini, c’est foutu", vous êtes complètement incontrôlable et vous ne pouvez pas résister à ce que vous avez devant vous ?

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Comment gérer une crise OU LES compulsionS alimentaireS ?

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur le site, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Que faire pendant une crise alimentaire ?

Ce moment où il n’y a plus rien qui fonctionne dans votre tête, il y a juste l’obsession de manger. Tout devient incontrôlable. Il y a vraiment cette notion de sentir complètement dominé par l’aliment qui est devant vous, par le comportement, par le fait de manger.

Comment faire justement à ce moment pour éviter de manger la tablette entière, le paquet de chips en entier, voire plus qu’un paquet ou une grande quantité d’un aliment de votre choix ?

Ce qu’il faut comprendre :

C’est qu’à ces moments-là, c’est vraiment difficile de vous dire : « qu’est-ce qui est derrière ma crise alimentaire ? » de façon consciente.

Ce que je vous disais lors de la dernière vidéo (i.e, essayer de comprendre le pourquoi, vous avez des crises alimentaires, des compulsions alimentaires), quand vous êtes en pleine crise, cela ne marche pas. Parce que votre cerveau est tellement déconnecté, il ne pense qu’à une chose : MANGER !

Plutôt que d’essayer de faire l’exercice qu’on a dit dans la dernière vidéo, quand vous êtes en plein craquage, en pleine compulsion, il va falloir apprendre à déguster avec tout vos sens, ce que vous avez devant vous.

Imaginons que c’est du chocolat (cela peut être du chocolat, cela peut être des chips, cela peut être du fromage, peu importe l’aliment) qui fait face justement à vous au moment de la crise.

Ce qui est important de comprendre, c’est que plutôt de manger de grandes quantités, il va falloir apprendre à déguster; à déguster en pleine conscience avec votre bouche, votre odorat, votre toucher en essayant de voir les textures et d’essayer de prendre un maximum de temps à déguster une toute petite quantité de cet aliment.

Le but de cet exercice :

C'est justement que vous savouriez à maximum votre aliment préféré, votre aliment doudou pendant la crise. Cela ne sert à rien de vous dire : « je vais manger une pomme puis cela va passer » Non ! Cela ne passera pas du tout puisque la pomme n’est pas réconfortante, si ce n’est pas ce dont vous avez envie aujourd’hui.

Si c’est le chocolat, allez prendre votre chocolat. Prenez un carré, deux carrés, peut-être trois carrés selon ce dont vous allez avoir besoin et dégustez. Prenez le temps de plutôt que le mâcher et avaler. Prenez le temps de regarder l’aliment, de regarder de quelle couleur il a, quel texture il a, de le sentir, à ce qu’il sent ? Qu’est-ce que cela vous rappelle ces odeurs ? Est-ce que rappelle votre enfance ? Est-ce que cela vous rappelle votre adolescence ? Est-ce que cela vous rappelle un moment spécifique de votre vie ?

Après, mettez-le dans la bouche et faites-le fondre. Concentrez-vous sur toutes les sensations que vous avez dans votre bouche. Quel goût cela active ? Quelle sensation cela a ? Concentrez-vous sur tous ces sens pendant que vous dégustez, plutôt que de vous dire : « il faut que je mange » 

Concentrez-vous sur une petite quantité et vous allez voir qu’en vous concentrant de façon vraiment attentive par rapport à ce que vous êtes en train de faire, à apprécier à être attentif sur toutes les saveurs et les sensations alimentaires qu’il y a autour de l’aliment, vous allez avoir besoin d’une toute petite quantité pour vous satisfaire. C’est assez magique. Cela s’appelle : « manger en pleine conscience ».

Vous allez voir que le fait d’être capable de déguster va vous aider à ne pas manger de grande quantité face aux craquages.

Facile à dire ?

Oui, je sais ! 

Quand on est sous l'emprise de l'émotion le pilote automatique peut prendre le deçu et on ne se voit pas manger... 

D'où l'importance de s'entrainer quand ça va ! :) J'ai d'ailleurs créer un atelier "s'arrêter à la deuxième bouchée" pour aider les personnes à s'entrainer à la maison avec mon accompagnement. L'idée est que vous puissiez suivre avec moi l'exercice.. 

Souvent les gens sont bluffés de ne pas vouloir (voir être écoeuré de manger) une troisième bouchée ! :) 

Atelier s'arrêter à la deuxième bouchée - sandra fm

Vous pouvez essayer de temps en temps, même hors craquage pour justement vous habituer au moment où vous êtes complètement incontrôlable, être encore plus capable de déguster le fameux aliment réconfort qui vous fait du bien, qui est un peu comme un doudou pour gérer une situation.

L’idéal évidemment est de pratiquer pour éviter ces envies incontrôlables. Mais si vous avez encore des moments incontrôlables alors, on va travailler sur la dégustation de façon calme, posée où vous avez que cela à faire. Il n’y a aucune distraction autour de vous et vous ne faites que cela. Plus tard vous serez capable de manger en conscience même en repas de famille ;)

Vous concentrez sur le plaisir que c’est de manger un carré de chocolat, de manger une chips, de manger une part de fromage, de manger un gâteau apéro ou quoi que ce soit.

Vous allez voir que vous aurez besoin de beaucoup moins de quantité, que si vous n’êtes pas du tout là et que vous n’êtes pas attentif à ce que vous faites. Quand vous n'êtes pas consciente en mangeant, votre corps a l’impression de ne rien manger puisque vous n’êtes pas attentif à ce que vous faites.

J’espère que cet exercice va vous aider en pleine crise. Mais en pleine crise, c’est le meilleur que vous allez faire pour éviter de manger des grandes quantités.

J’espère que cette vidéo a été utile. Si c’est le cas, n’hésitez pas à partager la vidéo, puisque c’est grâce à vos partages que justement les messages bienveillants que je transmets avec habitudes santé sont émis à des milliers et des milliers de personnes. Merci énormément pour vos partages. C’est grâce à vous que la communauté d’habitudes santé grandit chaque jour.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Pourquoi les régimes ne marchent pas
Manger ses émotions

Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas ?

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de pourquoi les régimes ne fonctionnent pas. On me demande souvent : « Sandra, c’est quand même bizarre les régimes. On diminue les calories, on maigrit, mais on finit par grossir. Pourquoi cela ne marche pas ? »

C’est justement le sujet de cette vidéo !

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas ?

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur le site, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas ?

Il y a essentiellement deux raisons : une psychologique et une physiologique.

La première raison : 

La raison psychologique c’est un petit peu ce que je vous ai expliqué lors des cycles infernaux des régimes. C’est que notre cerveau ne peut pas se priver constamment. Il a besoin de plaisir. Il fonctionne et se renforce par rapport au plaisir.

Si vous faites un régime pendant plusieurs semaines et que vous vous sentez frustré parce que vous ne mangez pas vos aliments préférés (apparemment selon le régime que vous êtes en train de faire, cela fait grossir), vous vous privez par rapport à vos aliments préférés.

À un moment donné, votre cerveau va vous dire : « non, je n’en peux plus. S’il te plaît, donne-moi à manger, donne-moi un petit peu de plaisir. »

Vous manquez de plaisir​...

En général, vous craquez parce que vous manquez de plaisir dans votre alimentation, vous manquez de plaisir au quotidien quand vous mangez. Puisque l’alimentation, ce n’est pas que de la nourriture pour votre corps, il ne sert pas qu’à nourrir votre corps, mais à nourrir aussi vos émotions.

Manger c’est une source de plaisir, une source d’échange et de partage.

Manger c’est culturel, économique, et bien plus de choses qu’une simple ingestion d’énergie où on met des nutriments juste pour sa santé ou pour fonctionner. Non, il y a aussi un côté bien-être dans l’alimentation.

Si vous vous privez, si vous vous frustrez au long de plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois, à un moment donné, forcément, votre tête va vous dire : « stop ! J’ai besoin de manger ce foutu chocolat, ce foutu fromage, ce paquet d’apéros. » Parce qu’il manque tout simplement de plaisir, parce qu’il a besoin que vous lui donniez les choses que vous aimez vraiment manger. C’est une des raisons pour lesquelles les régimes ne fonctionnent pas.

​La deuxième raison :

La deuxième raison pour laquelle les régimes ne fonctionnent pas est tout simplement parce que votre corps a besoin justement d’énergie. Il a besoin de manger. À partir du moment où vous êtes dans une phase de restriction, votre corps pense que vous êtes en état de famine. Un peu comme si vous étiez en plein milieu de la guerre, qu’il n’y avait pas d’aliments disponibles et que vous êtes vraiment en famine.

Pendant un certain moment, votre corps se dit : « OK, état de famine, donc, je prends le stockage que j’ai mis dans mon corps. ».

C’est pour cela que vous perdez du poids et que vous êtes dans la phase d’extase. Vous perdez du poids, c’est cool et génial. Sauf qu’à un moment donné, il a puisé dans les graisses et les muscles, puis il n’y aura plus de stock et il va vous dire : « s’il te plaît, donne-moi à manger. Je n’en peux plus. J’ai besoin d’énergie pour respirer, pour faire battre mon cœur, pour penser, pour bouger, pour manger tout simplement. » Il a besoin d’énergie pour bien fonctionner.

C’est donc pour cela que votre corps, à un moment donné, vous donne des signaux comme quoi ce n’est plus possible. C’est souvent pour cela d’ailleurs que vous craquez derrière et que vous ne pouvez pas tenir à la longue les régimes.

Ce qu’il faut comprendre..

C’est que vraiment à partir du moment où vous ne vous faites pas assez plaisir ou que vous ne donnez pas assez d’énergie à votre corps, votre corps ne peut pas tenir un régime. Vous vous demandez peut-être, pourquoi certaines personnes arrivent à faire un type de régime particulier et tiennent tout au long de la vie, tout le reste de leur vie.

Mais, encore une fois, il faut prendre en compte que les régimes, beaucoup de régimes ont des effets néfastes sur votre santé physique et psychologique. Il faut quand même faire attention aux régimes que vous choisissez éventuellement à mettre en place. C’est pour cela que je suis contre les régimes parce que, certes vous pouvez peut-être tenir à la longue, mais il y a beaucoup de régimes qui sont très néfastes pour la santé.

Le rapport de 2010 de l’Anses l’a montré très bien. Il y a énormément de problèmes de santé associés aux régimes, énormément de problèmes psychologiques associés aux régimes. D’ailleurs, j’avais fait une vidéo à ce sujet

Vraiment avoir la conscience que les régimes sont néfastes pour vous et qu’ils ne marchent pas parce que vous ne vous faites pas assez plaisir et que vous ne donnez pas assez d’énergie à votre corps est essentiel pour sortir des régimes et respecter enfin votre corps.

Dites-vous que cela fait des années et des années que vous essayez tout un tas de régimes et que, pourtant, cela ne marche pas. Si cela fait des années que vous tentez la même chose, vous ne pouvez pas croire que vous allez avoir des résultats différents. À un moment donné, il faut peut-être comprendre qu’il faut tout simplement réapprendre à manger, qu’il faut respecter les besoins de son corps. En respectant les besoins de votre corps, il n’y aura plus de craquages puisque vous respectez justement ce que votre cerveau et votre physiologie vous demandent.

J’espère vraiment que cette vidéo vous a aidé à comprendre pourquoi les régimes ne durent pas à la longue. Si vous avez justement aimé cette explication, n’hésitez pas à partager cette vidéo, parce que c’est grâce à vos partages que j’arrive à envoyer le message à plus de monde possible sur Internet.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.​

Read More
Cycle infernal des regimes, regime, craquage, perte de poids, maigrir
Manger ses émotions

Le cycle infernal des régimes

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de quelque chose qui est assez important surtout, quand on a un mauvais rapport avec la la nourriture, qu’on ne sait plus trop ce qu’on doit manger, ce qu’on ne doit plus manger et qu’on craque constamment.

On a l’impression qu’on est nul et qu’on ne sait pas se tenir à un simple plan alimentaire. On ne comprend pas ce qui se passe puisqu’on n’arrête pas de craquer, de se ré-priver et de refaire des régimes et on n’arrête pas de prendre du poids, même en faisant tous ces efforts pour perdre du poids.

J'appelle cela, le cycle infernal des régimes​

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Le cycle infernal des régimes

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur le site, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Alors aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un sujet vraiment sensible que j’aborde très souvent en consultation, qui est assez fréquent aussi sur habitudes santé, qui est justement « le cycle infernal des régimes. »

Pourquoi je parle de cela ?

Parce que vous êtes nombreux à ne pas comprendre pourquoi vous craquez. Qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? Pourquoi vous sentez-vous coupables à chaque fois que vous mangez, que vous vous sentez frustrés et que finalement vous avez un très mauvais rapport avec la nourriture ? La nourriture devient une vraie préoccupation dans votre quotidien. C’est de cela que je voudrais parler dans cette vidéo.

Il faut comprendre que si aujourd’hui, vous craquez, si vous avez vraiment des moments de craquage où vous ne pouvez plus vous contrôler, c’est justement parce que vous avez des années et des années de régime derrière vous. Il faut comprendre que les régimes sont le premier problème de tout le cycle infernal des régimes.

Pourquoi ?

Parce que quand vous êtes dans une phase de privation donc, vous mettez aux régimes et vous dites : « cette fois-ci, c’est la bonne. On va réussir. On va vraiment maigrir. On y go. On n’y lâche rien. On y va. »

La privation...

Pendant plusieurs semaines, plusieurs mois parfois, vous allez être en restriction. Vous allez vous priver. Vous allez éviter tout petit plaisir dans la peur absolue de gagner du poids à cause des écarts et des craquages.

Sauf que votre corps se met en état de famine. Il va se dire : « je n’ai presque plus de calories. J’ai commencé à enlever du stock que j’avais dans les muscles, les graisses, etc. Je ne sais plus quoi faire. À un moment donné, il va falloir que je lui dise qu’elle me donne à manger. »

C’est que, tout simplement, il va dire : « alerte ! J’ai besoin de manger. S’il te plaît, je n’en peux plus parce que là, j’ai puisé toutes les possibilités. J’étais puisé les muscles. J’étais puisé la graisse. J’ai besoin de manger, s’il te plaît pour fonctionner, pour penser, pour respirer, pour faire marcher mes reins, mes poumons, mon intestin, mon estomac, pour faire pipi. »

Votre corps a vraiment besoin d’énergie pour tout, pour penser au quotidien, etc.

Le craquage...

Donc, il se met en alerte maximale en vous disant : « là, stop, ton histoire de famine ! J’ai besoin de manger. » C’est là, justement, où vous avez craqué tout simplement face à des aliments, en général, qui sont gras et sucrés, parce que c’est quelque chose qui se fait dense en énergie et qui va rassurer votre corps. Donc là, vous allez craquer sur la tablette de chocolat, le fromage, les gâteaux apéros, vraiment toutes ces choses que vous appréciez fortement, en général. (voir l'article sur les craquages, alimentation émotionnelle, compulsions)

Vous craquez le paquet en entier, parfois deux paquets, trois paquets parce que justement pendant des semaines et des semaines, vous avez tellement restreint votre alimentation que là, ce n’est plus possible. Votre corps vous donne une alerte qu’il a besoin absolument d’énergie pour fonctionner.

Le problème est qu’une fois que vous commencez un carré de chocolat, deux carrés de chocolat, trois carrés de chocolat, dans votre têtes, vous vous dites : « foutu pour foutu, on part sur la tablette, on mange deux tablettes, on mange trois tablettes. ». 

La culpabilité, le manque de confiance...

Et là, c’est le chaos. Pourquoi ? Parce que comme vous êtes tellement obsédés par votre perte de poids, que vous voulez absolument maigrir, etc., après ce craquage, il y a la fameuse phase de culpabilité.

Vous vous sentez nul parce que vous ne pouvez pas tenir un plan alimentaire « simple ». Je mets simple entre guillemets puisqu’ils ne sont pas si simples que cela à mettre en place. Vous vous sentez vraiment l’estime de soi dans les chaussettes, la confiance en soi dans les chaussettes, l’image de vous dans les chaussettes, vous n’allez pas bien du tout.

Le problème est que ces genres d’émotion vont vous faire craquer davantage et votre alimentation devient émotionnelle, pour compenser ces émotions qui sont "négatives" à vos yeux. Pour éviter ces émotions, vous allez vous protéger en craquant, en mangeant vos émotions et vous allez tourner en rond.
(Voir l'article sur comment ne plus manger ses émotions).

La prise de poids...

Prise de poids juste après. Vous avez repris vos kilos que vous aviez perdus. Parfois, vous prenez même plus de poids que ce que vous aviez perdu, et là, en rebelote, vous vous sentez mal dans votre peau. "Vous n’êtes pas belle. Vous êtes nulle. Vous ne valez rien du tout. Vous ne pouvez même pas vous tenir à ce foutu plan alimentaire." Cela ne va pas du tout, et la rebelote sur l’émotion négative.

Rebelote, vers la privation...

Un jour, vous vous réveillez et vous vous dites : « non, mais là, je recommence un régime. C’est parti. Je vais y arriver. Cette fois-ci, c’est la bonne. » Vous recommencez le cercle, le cycle infernal des régimes en rond et en rond, et cela ne finit jamais. Cela ne fait qu’empirer justement votre situation puisque, chaque fois que vous faites une restriction, à un moment donné, votre corps biologiquement, physiologiquement, ne peut pas tenir cette restriction, cette privation, ce manque de plaisir dans votre quotidien. Il va vous faire craquer.

Même si vous ne voulez pas, si vous sentez une frustration, une privation, une restriction, à un moment donné, votre corps va vous le dire et va vous faire craquer, et vous allez vous tourner en rond.

Classiquement, les gens qui viennent me voir en consultation, quand on consulte psychologue, c’est souvent, justement, après des années et des années de régime. Et quand on vient me voir, il y a 10, 15, 20 kg qui sont en trop, et qui sont à perdre, et la personne est dans le chaos total niveau santé. Mentalement, cela ne va pas. Psychologiquement, elles se disent qu’elles sont nulles, qu’elles n’ont pas confiance en elles, qu’elles n’y arriveront jamais. C’est vraiment une situation très compliquée qui a été renforcée par des années et des années de régime et de restriction.

Le pire dans tout cela, c’est qu’en plus l’alimentation devient comme un doudou. C’est comme un enfant. Si vous lui privez de jouer à un jouet, quand il aura, il se dira : « c’est réconfortant ! Maman m’a enfin laissé jouer avec cela. »

Là, c’est pareil avec l’alimentation. Vous vous êtes tellement privés du chocolat que, quand vous avez le chocolat, c’est tellement un doudou et vous vous dites : « je peux enfin en manger puis, maintenant, que foutu pour foutu demain, je recommencerai, mais là je me réconforte absolument avec ce chocolat que je mange aujourd’hui. »

Cela devient un doudou et cela devient un petit peu trop un doudou. Mais en même temps, c’est normal après tous ces cycles infernaux de certains aliments qui sont tellement interdits, forcement quand vous les mangez, c’est comme si vous avez gagné l’oscar de l’année : « je peux enfin en manger. C’est trop génial. C’est trop bon. » Vous vous réconfortez comme cela.

Vraiment, si j’ai un message à passer avec cette vidéo, c’est : s’il vous plaît, arrêter les régimes. Les régimes ne font qu’empirer cette spirale infernale dans votre vie.
Votre corps ne peut pas tenir la privation et la frustration. Forcément, à un moment donné, vous allez craquer. Forcément, à un moment donné, vous allez vous culpabiliser.

Donc, apprenez vraiment à écouter votre corps. Sortez des régimes, sortez de ces privations et faites-vous du bien. Réapprenez à prendre plaisir avec l’alimentation pour sortir de cette préoccupation autour de l’alimentation et du poids. (cliquez ici pour participer au programme gratuit : 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits

C’était le message que j’avais aujourd’hui pour vous. N’hésitez pas justement à le partager. Le but de ces vidéos est justement d’envoyer le message à plus monde possible. Si vous pensez que cette vidéo peut aider d’autres personnes à sortir du cycle infernal des régimes, n’hésitez pas à partager. En tout cas, je vous remercie si vous le faites, et je vous remercie tout simplement d’avoir regardé cette vidéo.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.​

Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Reequilibrage alimentaire - Etes vous sure de ne pas faire encore un regime
Manger ses émotions

Rééquilibrage alimentaire : Êtes vous sûre de ne pas faire encore un régime ?

Aujourd’hui, j’ai une question très importante pour vous : Est-ce que vous êtes sûr de ne pas être en régime actuellement ? Est-ce que vous êtes absolument sûr de ne pas être justement dans un autre régime, mais avec un nom plus sexy comme : « le rééquilibrage alimentaire, de manger équilibré, etc. »

Justement dans cette vidéo, je voudrais définir avec vous ce que c’est un régime, puisqu’aujourd’hui, on sait que les régimes ne marchent pas.

Donc, ne tombez pas dans le piège du marketing de beaucoup de personnes qui vous disent : « faites un rééquilibrage alimentaire », qui est finalement qu’un simple régime comme beaucoup d’autres.

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Rééquilibrage alimentaire : Êtes vous sûre de ne pas faire encore un régime ?

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur le site, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement à l'ebook « Comment se libérer de l'obsession et des craquages alimentaires ». Vous aurez en plus une petite surprise ;) Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Les régimes ! On sait aujourd’hui que les régimes ne fonctionnent pas. 95 % des gens qui font des régimes reprennent leur poids au bout d’un an. Mais en ce moment, il y a un petit buzz, surtout sur Internet de dire :

« je vais faire un rééquilibrage alimentaire »

« Je mange équilibré »

...et tout un tas de mots, qui sont un petit peu plus sexy que régime qui a aujourd’hui une connotation négative, pour mieux vendre d’autres types de plans alimentaires.

Reequilibrage alimentaire - Etes vous sure de ne pas faire encore un regime

Qu'est-ce qu'un régime ?

Qu’est-ce qu’un régime finalement ? Un régime est tout simplement une façon de contrôler son alimentation avec sa tête.

...À partir du moment où vous avez un plan alimentaire, que vous avez des règles du type :

« je dois manger ceci. »

« Je ne dois pas manger cela. »

« Je dois éviter ceci parce que cela fait grossir. »

« Je dois manger cela parce que cela fait maigrir. »

...À partir du moment où vous éliminez un type ou une catégorie d’aliments de votre alimentation; 

... À partir du moment que vous avez des règles tout simplement pour manger, qui ne sont pas en accord avec les besoins de votre corps...

Je suis navré de vous annoncer que vous êtes en train de faire un énième régime, encore un régime avec des règles, avec du contrôle autour de votre alimentation.

Vous faites un #régime si vous avez des règles pr #manger qui ne sont pas en accord avec les besoins de votre corps

Cliquez pour Tweeter

Dois-je contrôler mon alimentation?​

Il faut comprendre que tant que vous contrôlez votre alimentation avec votre tête et que vous n’écoutez pas votre corps, c’est tout simplement encore un régime.

 « j’ai fait un rééquilibrage alimentaire » a peut-être un nom plus sexy et plus le vendeur, c’est cool de faire une rééquilibrage alimentaires aujourd’hui. C’est cool de dire de faire un rééquilibrage alimentaire.

Finalement, ce n’est qu’encore un régime. Vous êtes encore en train de contrôler votre alimentation.

C’est peut-être pour cela que vous craquez constamment et que vous n’arrivez pas à faire votre rééquilibrage alimentaire. Si vous êtes à votre 10e rééquilibrage alimentaire c'est sûrement parce que vous êtes encore dans le cycle infernal des régimes qu’on a déjà vu dans une vidéo précédente.

Donc, à partir du moment où :

...vous avez un plan alimentaire;

...vous avez des heures pour manger,

..on vous dit que vous devez manger tel aliment, que vous ne devez pas manger tel aliment, à partir du moment où

...on vous fait compter les calories...

...on vous dit que vous pouvez avoir des cheat meal mais tout le reste, il faut contrôler

Alors vous faites un régime qui n'est pas en accord avec les besoins de votre corps.

...et il est fort probable qu'à un moment donné, vous allez craquer.

J’espère que cette vidéo vous a aidé à préciser un petit peu les régimes, vous a aidé à prendre conscience sur le type d’alimentation que vous avez aujourd’hui.

Est-ce que vous êtes en train d’écouter votre corps ou est-ce que vous êtes en train de le contrôler avec votre tête ? Vous êtes donc tout simplement encore en train d’être engrainé dans le cycle infernal des régimes, qui risquent à long terme à avoir des conséquences négatives et néfastes pour votre santé physique et mentale.

J’espère vraiment que cette vidéo vous a aidé à prendre conscience.

N’hésitez pas en tout cas à partager cette vidéo parce que c’est grâce à vos partages que j’arrive à envoyer ce message à un maximum de gens sur Internet et à mobiliser avec bienveillance les gens à sortir de ces cycles infernaux des régimes, à sortir de ces régimes qui ne font que pourrir la vie de milliers et milliers de personnes dans notre société.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.​

Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Conférence en ligne : Envies de manger incontrôlables - Apprendre à mieux gérer sans se frustrer -
Manger ses émotions

Envies de manger incontrôlables : Apprendre à mieux gérer sans vous frustrer

Les envies de manger incontrôlables sont souvent une source de stress pour les personnes ayant un mauvais rapport à la nourriture ! 

J'ai surtout des envies de manger incontrôlables en fin de journée..

Les fins de journées sont le moment le plus difficile pour résister à ces fameuses envies de manger. Si vous êtes fatigué ou seul... Alors là, c'est le Graal ! Impossible de résister ! 

Vous est-il déjà arrivé de vous asseoir sur votre canap' et là, la nourriture vous vient en tête ? 

Un peu comme une obsession qui vous envahit jusqu'au moment où vous y cédez... Tant que vous ne mangez pas... vous ne pensez qu'à la nourriture

Puis... Quand vous vous rendez compte, vous avez mangé la moitié du paquet de gâteau apéro (ou autres aliments... chocolat, fromage, pain, etc.) !

Vous étiez en mode "pilote automatique"... vous ne vous êtes même pas rendu compte que vous mangiez... 

La montée aux enfers...

Après vous avoir réconforté avec la nourriture, un peu comme un doudou qui vous console, c'est la montée aux enfers ! 

Culpabilité...

Frustration...

Sentiment d'être nul de ne jamais y arriver...

Sentiment d'être addict à la nourriture comme si cela était une drogue...

Vous ne vous sentez pas bien et vous regrettez d'avoir (encore une fois) craqué ! 

Si ce texte vous parle, alors j'ai une chouette nouvelle pour vous ! :)

Conférence en ligne :
Envies de manger incontrôlables

Apprenez à mieux gérer sans vous frustrer

Je vous donne rendez-vous Lundi 15 mai 2017 à 19h30, pour une conférence en ligne (gratuite) où on va justement parler des envies de manger incontrôlables et je vais vous donner des pistes sur comment mieux gérer ! :) 

Un cadeau pour les participants !

Les personnes présentes à la conférence, recevront un cadeau en direct pour mieux gérer les envies de manger ! :)

 Cliquez ici, pour vous inscrire et recevoir votre cadeau le jour J en direct ! ;) 

On se voit Lundi ? :)

Qui sait, vous aiderez un proche à sortir de ce cycle infernal ! ;)

Conférence en ligne : Envies de manger incontrôlables - Apprendre à mieux gérer sans se frustrer - https://sandrafm.com
Read More
SandraFM-Jai-tout-le-temps-faim
Manger ses émotions

J’ai tout le temps faim

"J'ai tout le temps faim" est l'une des phrases que j'entends le plus souvent en premier RDV.

Pourtant, si on explore bien dans la plupart des cas on peut distinguer la faim de l'envie de manger...

La prochaine fois que vous dites "J'ai tout le temps faim", prenez quelques secondes pour vous demander : "Ai-je vraiment faim" ? ;)

Si vous avez aimé cette vidéo, partagez la ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

J'ai tout le temps faim

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Aujourd’hui, on va justement parler de pourquoi vous avez tout le temps faim. La première chose que j’aimerai vous dire, c’est que c’est presque sûr que vous n’avez pas vraiment tout le temps faim.

C’est-à-dire que vous allez avoir des moments où effectivement vous avez faim, votre corps se met à se stimuler, à vous donner de petits signaux en disant : « hello ! J’ai besoin de manger, donne-moi à manger pour avoir un petit peu d’énergie, parce que j’ai besoin de penser, j’ai besoin de faire battre mon cœur, mes poumons respirent et dépensent de l’énergie. Évidemment, j’ai besoin de travailler, de penser, de bouger. »

Forcément à un moment donné, votre corps vous dit qu’il a faim et qu’il a besoin d’énergie pour bien fonctionner.

Après, il y a d’autres moments où ce n’est pas vraiment la faim en soi qui s’active. C’est plutôt des envies de manger, des envies de manger qui peuvent être activées soient pour éviter une émotion. Donc là, il y a un moment où vous pouvez ressentir de l’ennui, du stress. Vous avez une journée vraiment difficile. Vous vous êtes disputé avec votre chéri. Vous êtes fatigué. Vous vous ennuyez. (voir la vidéo sur les craquages et l'alimentation émotionnelle)

Cela va déclencher une envie de manger un peu pour compenser et mettre de côté cette émotion qui est dure à supporter, qui est un peu inconfortable. Donc, vous allez avoir envie de manger pour éviter toutes ces sensations.

Il y a aussi une autre envie de manger qui apparaît assez fréquemment, c’est quand on voit un déclencheur qui va nous donner envie de manger. On a tous vécu ce moment au restaurant où on est déjà plein. On se dit : « oh, là un dessert, cela ne rentre pas ». Tout d’un coup, le serveur vient avec son beau plateau de crème brûlée, de cheesecake à la framboise, de tarte meringuée, vraiment un beau plateau de dessert et là on se dit : « cela donne trop enviiiie. »

Tout d’un coup, on a l’impression de ressentir la faim parce que justement on a vu quelque chose de tellement délicieux qu’on a envie d’en manger.

Donc là, encore une fois, ce n’est pas la faim que nous ressentons, mais plutôt une envie de manger qui a été déclenchée par quelque chose qui nous paraît tellement appétissant qu’on ne peut pas résister.

Les envies qui se déclenchent...

Les envies qui se déclenchent, cela peut être par ce que l'on voit. Cela peut être par rapport aux odeurs. Combien de fois, on est sorti du métro et tout d’un coup, il y a une odeur de pizza qui arrive et on se dit : « là, j’ai vraiment envie de pizza. » En fait, on n’avait pas vraiment faim juste avant, mais rien que l’odeur d’une bonne pizza qui rentrerait dans notre bouche, du coup, on a tout d’un coup envie d’une pizza. On va être presque obsédé jusqu’à la maison de se dire : « ce soir, je vais manger une pizza. J’en ai vraiment envie »

Parce que, justement, l’odeur a activé cette envie brûlante de manger une pizza. Ça, c’est complètement humain. J’ai beaucoup de patients qui sont toujours préoccupés avec cette sensation de : « je ne suis pas normal. J’ai toujours faim. Je ne sais pas ce qui se passe avec moi» Finalement, c’est humain d’avoir ces envies de manger.

Avoir faim d’amour, de réconfort, de bienveillance...

Parfois, je rigole un petit peu avec mes patients en leur disant : « c’est un peu avoir faim d’autres choses : avoir faim d’amour ; avoir faim de réconfort ; avoir faim de bienveillance » Souvent, les aliments deviennent un petit peu comme des doudous, des réconforts et c’est normal.

Il faut comprendre que l’alimentation n’est pas qu’un régulateur d’énergie ou un régulateur nutritionnel, mais c’est aussi un régulateur émotionnel. Classiquement, les aliments qui sont très gras et très sucrés sont des bonnes sources pour se réconforter.

Par contre, il ne faut pas que ce soit systématique ! Effectivement, si à partir d’un moment, dès que vous sentez une émotion ou dès qu’il y a un déclencheur externe, vous mangez pour répondre à cette envie. Si c’est systématique, effectivement, on va avoir quelques problèmes de poids parce que vous mangez au-delà de votre faim. Mais si c’est occasionnel, sachez que c’est complètement normal d’avoir des envies de manger émotionnelles ou externes, d’un déclencheur externe.

Je voulais juste préciser cela, puisque c’est assez compliqué parfois pour les personnes de comprendre qu’ils n’ont pas toujours faim, mais qu’ils ont des moments où ils ont effectivement faim et des moments où ils ont envie de manger. C’est important de distinguer les deux pour pouvoir mieux vivre avec l’alimentation sans que cela devienne une vraie préoccupation dans votre quotidien.

J’espère que c’est plus clair pour vous. J’espère que vous pouvez maintenant comprendre que vous n’avez pas toujours faim, mais vous avez aussi des envies de manger.

J’espère que cette vidéo vous a aidé. Si c’est le cas, n’hésitez pas à partager largement cette vidéo puisque c’est grâce à vos partages que mon message est transmis à un maximum de personnes et qu’on peut aider ensemble des personnes à se sentir mieux dans leur corps, avoir un meilleur rapport avec la nourriture.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.​

Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Qu’allez-vous apprendre à votre enfant sur l’image de soi et la nourriture ? - https://sandrafm.com
Image Corporelle

Qu’allez-vous apprendre à votre enfant sur l’image de soi et la nourriture ?

Au moment où j'écris ces lignes, je venais de passer un weekend avec ma nièce qui avait 5 ans. A l'époque je n'avais pas d'enfants, alors aujourd'hui en me relisant tout cela fait d'autant plus écho en moi, maintenant que je suis maman ! Voici le texte :

Pendant que j'attendais à la gare de Montparnasse, je suis rentrée dans un kiosque pour occuper mon temps, et j'ai regardé les couvertures de magasines...

Et là c'était à nouveau la déception !

"Le régime bidule pour perdre 5 kilos facilement ! "
"Faites le régime machin pour mettre votre maillot de bain en été ! "
"Le défi bikini bla bla bla..."

Toute cette information me consterne ! Je me suis vraiment demandé "quel avenir voulons donner aux futurs ados et adultes ?". À ces futures femmes qui veulent croquer la vie, mais qui ressentiront avant tout de la culpabilité pour ne pas rentrer dans des normes qui sortent de nulle part ! Ces femmes qui verront leur corps comme un problème pour être heureuses, car elles ne rentreront pas dans ces fameuses cases...

Comment vont grandir ma petite nièce et mes futurs enfants dans ce monde de diktats, perfection et préoccupation autour de la nourriture ?!

Je me suis dit que nous étions chacun, à notre échelle, responsable !

Qu’allez-vous apprendre à votre enfant sur l’image de soi et la nourriture ? - https://sandrafm.com

Quel exemple voulons-nous donner à "nos" enfants ?

Je ne sais pas si vous avez des enfants, personnellement je n'en ai pas encore, mais rien que de penser à mes futurs enfants, je me dis que je veux être un modèle !

Je veux lui montrer que nous pouvons manger de tout sans nous poser 1001 questions pour ne pas lui apprendre à être obsédée par la nourriture !

Je veux lui montrer qu'on peut montrer nos bras, nos jambes, qu'on peut se mettre en robe, en maillot de bain, en débardeur sans manche, un décolleté, si nous le souhaitons, peu importe notre taille !

Je veux lui montrer qu'on peut se sentir belle et pleine de pouvoir et que cela va bien au-delà du chiffre de la balance !

Je veux lui montrer comment s'aimer par-dessus tout, sans pour autant être egocentriste !

Je veux lui montrer qu'on peut manger de tout, sans frustration ni culpabilité !

Je veux lui montrer qu'on n'a pas besoin de filtre dans nos photos pour chercher l'amour, la reconnaissance et la validation des autres

Je veux lui montrer comment être LIBRE, libre d'être soi, libre de s'aimer, libre de ses choix, Libre de Manger !

Et pour cela, il faut déjà que MOI-MÊME, j'incarne tous ces désirs !

Et vous, quel exemple voulez-vous donner aux enfants ? À ces jeunes qui ne demandent qu'à vivre !

Combien de temps allez-vous continuer à vous pourrir la vie avec l'obsession du poids et de l'alimentation ?

Allez-vous faire partie de ces femmes qui veulent enfin apprendre à être Libre de Manger ?

Ces femmes qui veulent y arriver au plus vite pour être libérée, pour soi, pour être un modèle et montrer aux autres, aux enfants, à vos enfants si vous en avez, que C'EST POSSIBLE DE S'ÉPANOUIR au-delà du poids !

Quand je vois ma petite nièce, avec sa petite bouille d'innocence... Je me dis qu'on a un vrai rôle d'adulte pour lui montrer que oui ! C'est possible de croquer la vie ! Cela me tient vraiment à coeur...


J'espère qu'ensemble nous y arriverons, que nous serons leur modèle ! <3

Je ne pouvais pas me taire avec toutes ces idées dans la tête depuis hier... J'avais besoin de vous en faire part, qui sait cela vous aidera à AGIR et DÉCIDER que maintenant c'est le moment d'être LIBRE et de croquer la vie en toutes circonstances !

Et si vous avez besoin d'aide...

...Pour être en paix avec la nourriture :

Vous avez également la possibilité de l'obsession et des craquages alimentaires grâce au programme Libre de Manger !

Alors, si vous voulez de l'aide pour y arriver, c'est maintenant qu'il faut agir !

Si les inscriptions sont fermées au moment où vous lisez cet article, inscrivez-vous à la liste d'attente, je vous enverrai un email dès que les inscriptions réouvriront ;)

être présent pour ce qui est réellement important ! https://sandrafm.com


Soyez heureuse et inspirez nos futurs générations !

Read More
Comment manger sainement ? C'est quoi avoir une alimentation saine ?
Manger ses émotions

Comment manger sainement ? C’est quoi manger sainement ? – Facebook LIVE

Il y a quelques jours, j'ai fait un Facebook LIVE sur "C'est quoi finalement, manger sainement ?" 

Si vous l'avez loupé, vous pouvez le revoir ci-dessous ! ;) 

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Points clés du LIVE :

Comment manger sainement ? C'est quoi avoir une alimentation saine ?

Avant de commencer, je vous rappelle que vous pouvez télécharger gratuitement les 8 fiches sur les fiches du rééquilibrage alimentaires sur les bases de l'alimentation intuitive

Manger sainement, c'est :

  • Manger varié ! C'est à dire, se permettre de manger de tout... ;)  
    (je note qu'ici on souligne souvent les fruits et légumes, car on sait que la population n'en consomme pas assez... Cela ne veut pas dire qu'il faut en manger de façon obsessionnelle tout est une question de modération)
  • Ecouter les besoins de son corps (notre corps nous dit bien souvent ce dont il a besoin pour se nourrir, il est naturellement modéré et nous amène naturellement à manger varié selon ses besoins.
  • Respecter les sensations alimentaires (faim, satiété et rassasiement)
  • Manger de tout, sans culpabilité
  • Se libérer des croyances autour des aliments tabous/interdits pour dire stop aux frustrations
  • Etre capable de passer plusieurs heures sans manger et sans y penser
  • Ne pas se préoccuper avec son poids au quotidien

Voilà.. j'espère que cela sera plus clair  

Read More
Comment ne plus manger ses emotions, alimentation emotionnelle, craquage, compulsions alimentaires
Manger ses émotions

Comment ne plus manger ses émotions ?

Pour continuer sur le sujet de la dernière vidéo sur "Qu'est-ce que les compulsions alimentaires" souvent appelées : craquages, envie de manger, manger ses émotions, alimentation émotionnelle...

Aujourd’hui, je aimerais vous parler de comment faire pour ne pas manger ses émotions. Quelles stratégies peut-on utiliser pour justement éviter de manger ses émotions ? 

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Comment faire pour ne pas manger ses émotions ? 

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous informer que vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici

Etape 1 : Chercher le pourquoi vous manger ?

La première chose que vous devez essayer d’explorer est justement :

Qu’est-ce qui se passe ?

Qu’est-ce qui est derrière cette envie de manger ?
Pourquoi vous avez envie de manger ?
Qu’est-ce que vous voulez compenser, fuir ou éviter pour manger à la place et vous réconforter ?

Cela peut être tout simplement, par exemple : vous avez eu une journée difficile, vous vous êtes disputé avec votre copain, vous êtes très stressé en ce moment à cause du travail parce que vous avez des rapports à finir très vite ou vous êtes submergé. Cela peut être tout simplement de l’ennui, vous rentrez chez vous, vous ne savez pas quoi faire donc, vous sautez sur la tablette de chocolat. Cela peut être justement pour avoir un besoin, vous avez un besoin de détente, de décompression, de vous venger, les fameux aliments qui vous réconfortent.

Si vous avez besoin d'aide pour arrêter de manger vos émotions :

Je vous invite à participer à l'atelier "Stop aux craquages" que j'organise à Paris le samedi 18 mars ! ;)
Une après-midi entière avec moi, pour pratiquer ensemble des exercices pour manger les aliments interdits en petite quantité, sans frustration et sans le dévorer..

A la fin de l'atelier, vous aurez appris comment manger de tout de façon modérée et surtout sans frustration ! :)  

Etape 2 : Explorer d'autres comportements pour nourrir les besoins (le "pourquoi" de l'étape 1)

C'est important de comprendre quels sont les besoins que vous êtes en train d’essayer de nourrir avec ces aliments. Une fois que vous aurez compris qu’est-ce qui se cache derrière cette envie émotionnelle, vous allez pouvoir chercher d’autres stratégies.

Par exemple :

Vous vous rendez compte que c’est "juste" parce que vous vous ennuyez. Vous êtes là, vous vous ennuyez, vous ne savez pas quoi faire, et donc, vous craquez sur la tablette de chocolat ou le paquet de chips.

Qu’est-ce que vous pouvez faire d’autre quand vous ennuyez ? Quel plan d’action pouvez-vous mettre en place pour éviter que vous mangiez quand vous ennuyez ? Qu’est-ce que vous pouvez faire pour ne pas vous sentir ennuyer justement ?

Vous pouvez faire, par exemple, un petit bocal où vous allez mettre pleine de petites activités, des choses à faire quand vous ennuyez. Et quand vous vous ennuyez, vous pourrez faire un peu comme un tirage au sort d’activité que vous pouvez mettre en place au moment où vous vous ennuyez.

Ou si c’est, par exemple :

Vous ressentez du stress, vous avez eu une journée très difficile, ou vous ne vous sentez pas bien, à la place de manger, qu’est-ce que vous pouvez faire pour vous relaxer ?

Vous pouvez peut-être : pratiquer de la respiration profonde ou de la méditation pour vous relaxer. Cela peut passer par faire du sport... Beaucoup de personnes ont l’impression de ne pas avoir le temps, d’être stressés, justement se donner même 15 minutes d’activité physique peut vous baisser le niveau de stress.

Si vous êtes fatigué justement, on a plus tendance de manger des choses réconfortantes, apaisantes. Puisqu’on est fatigué, donc, on a besoin d’énergie pour se rebooster.

Quelles autres choses pouvez-vous faire ? Vous pouvez peut-être prendre un bain chaud, une bonne douche, vous donner un moment de lecture, un moment de détente pour vous ou tout simplement faire de l’activité physique parce que, contrairement à ce qu’on pense, l’activité physique vous aide à avoir plus d’énergie. Quand vous êtes fatigué, justement faire une activité physique peut vous booster davantage et vous donner davantage d’énergie.

A retenir...

Ce que j’espère vraiment que vous retenez de cette vidéo, c’est que les envies émotionnelles ont souvent un pourquoi qui se cache derrière. À partir de moment où vous comprenez pourquoi vous mangez, essayez de travailler sur toutes ces situations, où vous essayez de compenser avec l’alimentation et de trouver de nouvelle stratégie pour avoir des réponses plus adaptées à vos envies.

J’espère que cette vidéo vous a aidé. Si c’est le cas, n’hésitez pas à partager largement cette vidéo puisque c’est grâce à vos partages que mon message est transmis à un maximum de personnes et qu’on peut aider ensemble des personnes à se sentir mieux dans leur corps, avoir un meilleur rapport avec la nourriture.

Merci énormément pour vos partages. Merci d’avoir visionné cette vidéo. Je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Compulsions alimentaires, craquages, envie de manger, alimentation emotionnelle, manger ses emotions - https://sandrafm.com
Manger ses émotions

Compulsions alimentaires, craquages, envie de manger, manger ses émotions, alimentation émotionnelle

Dans cette vidéo, je vous parles des compulsions alimentaires... Souvent appelé : craquages, envie de manger, manger ses émotion, alimentation émotionnelle...

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Read More
Mannequins grande taille et la promotion de l obesite - www.sandrafm.com
Image Corporelle

Le mythe : Mannequins grande taille & la promotion de l’obésité

J'ai fait cette vidéo, il y a déjà plusieurs mois... Je n'avais pas encore eu le temps de faire le montage.

Puis, il y a quelques semaines, la jolie Gaëlle Prudencio - une blogueuse grande taille - parlait sur son blog de son challenge et sa remise en forme... J'étais vraiment contente de lire ses articles qui cassaient clairement le mythe que les blogueuses/mannequins grande taille faisaient la promotion de l'obésité !

Alors, je me suis dit que je devais absolument publier cette vidéo !

Pour le prochain article, on va justement parler d'activité physique et obésité ! ;) Je vous reparlerai de Gaëlle et de son chouette défi... vraiment un exemple à suivre ! :)

Pour l'instant je vous laisse avec un message de soutien à toutes les femmes qui prônent l'acceptation de soi, quelle que soit leur taille !

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Avant de commencer, je voudrais juste vous dire que vous pouvez télécharger 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites (...).

Cela fait maintenant plusieurs années qu’on voit des blogueuses, des mannequins grande taille, des magazines, des sites Internet qui essayent justement de faire la promotion des corps féminins, peu importe leur taille. C’est-à-dire d’essayer de montrer que même si l'on est en surpoids, même si l'on est en obésité, on peut être belle, sexy, féminine et très bien dans sa peau.

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un thème qui est un petit peu polémique dans notre société : le mouvement body-positive. Alors, on voit de plus en plus de blogueuses grande taille, de mannequins grande taille et de sites qui font la promotion de "ces corps en surpoids ou en obésité" pour promouvoir une image corporelle positive et sortir des stigmas ou de la discrimination face à un corps qui est « hors norme ».

[Générique]

N'oubliez pas....

Juste avant de commencer, surtout si vous êtes nouveau sur habitudes santé, je voulais vous dire que vous pouvez télécharger gratuitement le guide : je veux maigrir. Dans ce livre, je vous parle des facteurs essentiels pour augmenter ce bien-être qui va par la suite promouvoir une perte de poids. Je vous invite à cliquer juste ici pour recevoir le livre.

La critique : Les mannequins grande taille font de la promotion de l'obésité !

Je suis des blogueuses depuis plusieurs mois et pour être très honnête, je n’ai jamais vu aucune d’entre elles se vanter de leur obésité. Aucune d’entre elles ne se dit : « yeah ! C’est trop bien d’être comme ci ou cela. C’est trop bien d’avoir ces kilos en trop. C’est trop bien d’avoir une obésité. C’est trop bien d’avoir des maladies associées. »

Or, je vois beaucoup de critiques (...et j’ai du mal à comprendre pour être très honnête) même de la communauté médicale, de personnes qui disent : « c’est n’importe quoi ce qu’elles font ces femmes, elles font de la promotion de l’obésité. »

C'est pourtant un mythe ! 

Quand je vois ce genre de critiques, cela me donne toujours envie de demander : « Où est-ce que vous avez vu de la promotion de l’obésité ??? »

En fait, on ne sait pas du tout ce qui se passe en termes d’obésité ou de santé avec ces blogueuses ou ces mannequins grande taille ! Leur travail est de vous montrer qu’on peut être belle et se sentir bien dans sa peau, pas de parler de leur vie privé (comme par exemple leur santé !). On n’est pas ici pour juger si elles sont en bonne santé, si elles ont un mode de vie sain ou si elles ont un mode de vie complètement désadapté, si elles ont un bon état d’esprit ou pas. On n’est pas ici pour juger leur santé. On est là pour juger un aspect sur leur image corporelle.

De mon côté, en tant que psychologue, je suis la première à dire : « GO ! aux blogueuses grande taille ! GO ! pour montrer à ce monde, à toutes ces femmes qui se sentent mal dans leur peau, que ce n’est pas une question de poids pour se sentir bien dans la peau. »

Il y a énormément de femmes qui perdent 30 à 50 kg après par exemple la chirurgie bariatrique et qui n’aiment toujours pas leur corps. Ce n’est donc pas une question de poids. C’est une question d’état d’esprit. C’est ce que les blogueuses veulent démontrer à la société, c’est de vous montrer, vous qui ne vous sentez pas bien dans votre peau, que vous pouvez le faire, peu importe votre taille.

Aimer son corps, n'est pas une question de poids ! Mais une question d'état d'esprit ! 

Cliquer pour Tweeter

Je suis persuadé qu’il y a des blogueuses grande taille, des mannequins grande taille qui ont aussi des problèmes de santé, qui ont éventuellement des comorbidités en lien avec leur obésité, comme des hypertensions, des diabètes. Peu importe, elles ne sont pas là pour parler de leur santé, elles sont là pour parler de leur estime de soi, de leur confiance, de leur image qu’elles projettent et de vous montrer qu’on peut être belle et sexy à n'importe quelle taille.

C’est tout. Elle ne sont pas là pour dire : « je fais la promotion de l’obésité, c’est trop génial. »

D’ailleurs, cela me fait penser à quelque chose de très important. Si l'on assume que ces femmes font la promotion de l’obésité, c’est qu’on a un vrai problème ! C’est qu’on imagine qu’une personne qui est en obésité est forcément malsaine, a forcément de mauvaises habitudes, mange forcément malsain, ne fait pas d’activité physique, ce qui n’est pas du tout le cas !

Mannequins grande taille promotion de l'obésité - www.sandrafm.com

Je suis persuadé qu’il y a énormément de blogueuses grande taille, de mannequins grande taille qui mangent aussi très sainement, qui font aussi de l’exercice physique. D’ailleurs dans l’interview que je faisais avec Audrey du blog : « Big or not to big », elle disait qu’elle connaissait des mannequins grande taille qui faisaient énormément d’activité physique pour maintenir leur physique et leur santé.

Il faut sortir de ce stéréotype qu’obésité est égale à malbouffe et est égale à sédentarité. Ce n’est pas toujours le cas, il y a certains cas oui effectivement, cela peut arriver, mais on ne peut pas généraliser juste parce qu’on voit une mannequin ou une blogueuse grande taille.

À partir d’aujourd’hui, j’espère vraiment du fond du cœur que vous voyez les choses de façon différente et que vous puissiez comprendre que le plus important de ce qu’elles essayent de transmettre, c’est l’image et l'on ne parle pas du tout de santé ici.

Elles parlent de l’image corporelle, du côté mental, du côté psychologique, du bien-être de ces personnes, de ces femmes qui peuvent très bien être aussi sexy qu’une personne qui est plus mince.

Voilà ! C’était mon avis. Je tenais vraiment à le laisser ici en public sur Habitudes Santé. J’espère que vous avez aimé cette vidéo. Si c’est le cas, n’hésitez pas à la partager.

Aimer son corps, n'est pas une question de poids, mais une question d'état d’esprit - www.sandrafm.com
Read More
Comment s'habiller quand on est ronde - avec Ludivine Poli Conseillere en image sur www.sandrafm.com
Image Corporelle

Comment s’habiller quand on est ronde ? – avec Ludivine Poli

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter Ludivine Poli, une conseillère en image qui a une approche en accord avec les valeurs de Habitudes Santé ! :)

Je vous laisse écouter ! ;)

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Avant de commencer, je voudrais juste vous dire que vous pouvez télécharger 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites (...).

Sandra : Bonjour et bienvenue sur Habitudes Santé, un site pour mieux vivre son surpoids ou son obésité. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de rencontrer Ludivine POLI, une conseillère en image qui est là pour répondre à vos questions et vous donner des conseils sur l’image corporelle quand on est en surpoids ou obésité.

Alors, bonjour Ludivine !

Ludivine : Bonjour !

Sandra : Merci d’avoir accepté cette interview. Du coup, peut-être pour commencer, tu pourrais essayer de te présenter et dire un petit peu ton travail, en quoi consiste-t-il ? Etc.

Ludivine : D’accord ! Déjà merci de m’inviter sur Habitudes Santé. Bonjour à tous !

Je me présente. Je m’appelle Ludivine POLI. Je suis consultante en image personnelle et professionnelle. Mon rôle est d’accompagner les personnes quelles que soient leurs attentes, que ce soit du bien-être, de l’estime de soi et de la confiance en soi, à trouver le temps juste qu’il y ait une harmonie, une cohérence entre l’image que l’on a de soi et celle que l’on va envoyer aux autres.

Sandra : D’accord ! Donc du coup, à qui concerne le conseil en image ?

Ludivine : Alors, ce sont vraiment des prestations qui s’adressent à tout le monde. On a tous des objectifs et des envies différentes. Que cela soit, comme je vous le disais : le bien-être, la confiance en soi, l’estime de soi, l’envie d’être crédible pour des raisons de professionnelle par exemple ou bien dans sa peau, se sentir à l’aise et véhiculer l’image la plus positive qu’elle soit.

Sandra : Du coup, je viens de penser à une question qui n’était pas forcément prévue, mais cela me fait penser par rapport à ce que tu dis : est-ce que conseil en image est forcément égale à un relooking ? On vient de se voir et l'on ressort complètement différent de ce qu’on était à l’entrée.

Ludivine : Alors, ma manière de fonctionner est vraiment le coaching, c’est-à-dire impulser quelque chose. Qu’il y ait une prise de conscience, prendre conscience de l’image que l’on a de soi. Évidemment, l’idée est d’avoir l’image la plus positive qu’il soit de soi-même, l’image que l’on va envoyer aux autres et là aussi, il faut qu’elle soit positive. On va rayonner en envoyant ces bonnes ondes.

Le coaching, cela va être des rendez-vous réguliers. On va prendre des conseils que l’on va pouvoir s’approprier ensuite, être autonome. Le relooking, cela va être quelque chose en spot et d’immédiat. Cela peut impulser une prise de conscience, mais les automatismes en tout cas, les principes seront plus longs à mettre en place.

Sandra : Je vois bien. Quand est-ce qu’une personne décide de voir une conseillère ? Y a-t-il un moment propice justement pour te frapper à la porte et te demander à l’aide ?

Ludivine : Effectivement, il faut être prêt. Il faut être prêt à recevoir des conseils. Cela peut être un évènement déclencheur, une réflexion de quelqu’un ou une réflexion qui nous a affectés. Cela peut être une prise de conscience personnelle en se disant : « voilà les messages que j’envoie aux autres, ma manière d’être ne correspond pas à ce que j’aimerais envoyer, ou je ne me sens pas bien dans mon corps ou dans ce que je renvoie et j’ai envie de changer. »

À partir du moment où il y a une prise de conscience et cette envie de changement, là effectivement on peut m’appeler pour pouvoir bénéficier des conseils et puis d’aller dans la bonne direction pour atteindre ces objectifs.

Sandra : C’est super intéressant ! Y a-t-il un budget qu’il faut se stipuler justement ? Quand on vient te frapper à la porte, est-ce qu’il faut avoir un budget ? Quel budget faut-il avoir pour une journée shopping ou avoir les conseils complets, etc. ? Je ne sais pas exactement.

Ludivine : Pour ce qui est du conseil, ce sont des heures de conseils qui sont facturées et la partie shopping, pour moi à mon sens, c’est plutôt une pédagogie. On va aller faire les magasins. On va essayer des choses. On va oser. On va peser le pour et le contre. On va voir différents looks, différentes tenues. Après, sans obligation d’achat à l’idée, c’est vraiment de tester, d’oser et finalement d’avoir cet œil sur soi.

On peut sortir sans faire d’achat. Pour moi, l’essentiel est vraiment d’avoir ce regard sur soi et de pouvoir comparer différentes tenues.

Sandra : Du coup, c’est réapprendre un petit peu quelles formes et couleurs nous vont bien.

Ludivine : Exactement ! Savoir identifier les couleurs chaudes, les froides, les différentes coupes et matières donc, c’est vraiment mettre en application ce qu’on se sera dit en séance de conseil.

Faut-il toujours mettre du noir quand on est ronde ?

Sandra : D’accord ! Du coup, c’est intéressant et je pense qu’il l’est d’autant plus pour les personnes qui sont en surpoids et obésités qui ont souvent des complexes, des problèmes au niveau de leur image de soi et de leur image corporelle. En parlant de personnes en surpoids et obésité... Nous avons toujours cette idée qu’il faut absolument mettre du noir parce que c’est mieux ainsi et parce qu’il faut cacher les formes, etc.  

J’aimerais bien avoir ton avis sur ce fameux noir. Est-ce qu’on devrait toujours être en noir en été, en hiver ?

Ludivine : Le noir va être effectivement une couleur qui va moins capter la lumière, mais il faut partir du principe que toutes les couleurs sombres, que cela soit du bleu marine, du gris anthracite, toutes ces couleurs sombres vont moins capter la lumière et du coup, vont apporter moins de volume.

Je prône les couleurs qui donnent bonne mine, confiance en soi et qui correspondent à notre personnalité, à nos souhaits, à nos goûts.

Après, c’est plutôt par un jeu d’optique où on va faire en sorte de placer les couleurs aux bons endroits pour mettre en valeur la silhouette, mais il faut porter de la couleur. Cela fait du bien au moral et donne bonne mine donc, on porte la couleur.

Faut-il toujours mettre du noir  quand on est ronde ? - www.sandrafm.com

Sandra : D’accord ! C’est plutôt une bonne nouvelle parce qu’on a toujours ces stéréotypes et je pense que le noir est un peu déprimant. Cela peut être très sexy dans certaines occasions... Mais c’est vrai qu’en été, être toujours en noir...

Ludivine : Le noir a ce côté très classe et très chic : la petite robe noire, le costume noir. On a vraiment cette notion de chic à la française. D’ailleurs, beaucoup de marques de luxes communiquent en noir. C’est très classe, mais il faut savoir porter la couleur.

Quels conseils pour une personnes plus enrobée ?

Sandra : Oui ! On n’a pas toujours envie d’être sexy et chic au quotidien.
Du coup, une autre question... Je sais que c’est assez généraliste, que chaque personne a son profil, sa morphologie, etc., penses-tu qu’on peut quand même essayer d’avoir des conseils globales pour les personnes rondes ? Y a-t-il de petites bases générales pour une personne qui est un peu plus enrobée ?

Ludivine : C’est vrai que je n’aime pas beaucoup donner des conseils généralisés parce que chacun à son identité, sa morphologie et je ne travaille absolument pas de la même manière. Chaque client est unique. Après, on a effectivement des coupes à privilégier, des emplacements de couleur, je le disais tout à l’heure, des matières. Il y a des choses qui vont affiner et élancer la silhouette.

Par exemple, on va jouer sur la verticalité avec soit une veste d’une couleur différente, d’un tee-shirt qui va apporter une ligne verticale et donc, cela va allonger la silhouette. On peut jouer aussi sur des looks monochromes. C’est-à-dire une seule couleur ou alors, des dégradés de couleurs. Il y a plein d’astuces en conseils en image pour affiner la silhouette, élancer et se sentir bien surtout.

...Et niveau maquillage ?

Sandra : D’accord ! En terme de maquillage, y a-t-il justement des astuces pour les personnes qui sont un peu plus rondes et qui veulent cacher, je ne sais pas, un double menton ou les petites joues ? Y a-t-il des techniques ?

Ludivine : Alors, le plus important pour moi va être le teint. Avoir bonne mine, cela va vraiment être l’essentiel. Mettre en valeur ce qui va faire nos différences soit par exemple les yeux ou une jolie bouche bien dessinée. Miser sur ces atouts au niveau du visage. Après, l’histoire de poids, il n’y a pas forcément un maquillage à privilégier si l’on est en surpoids ou pas, c’est vraiment savoir mettre en valeur son visage. Un beau visage bien mis en valeur va être un maquillage naturel, vraiment en soulignant discrètement les traits et en mettant en valeur ce visage qui ne demande qu’à rayonner.

Sandra : Je pense que tu as donné un concept assez intéressant : de mettre en valeur les choses qu’il y a à mettre en valeur. C’est-à-dire : pourquoi se focaliser sur le négatif si on a d’autres choses à mettre en valeur. Les gens sont tellement focalisés sur leur défaut qu’ils oublient justement qu’ils ont de beaux yeux, de belles lèvres, un beau décolleté, etc.

Ludivine : Exactement !

Sandra : C’est une notion importante !

Ludivine : Lorsqu’on vient me voir, on me fait la liste de ce qui ne va pas. Mais il faut aussi se focaliser sur ce qui va, ce qui fait de vous, votre différence, votre atout. Bien se connaître est essentiel, connaître ce qui va faire de nous notre force. Être conscient de nos points imperfectibles, mais toujours de les transformer en quelque chose de positif.

Une fois que l’on se connaît bien, on va apprendre à s’accepter. Levez les freins ! Levez les freins qui nous empêchent d’avancer et petit à petit, se réconcilier avec son corps. Une fois que l’on s’accepte et qu’on se sent bien, c’est l’incroyable liberté d’être soi, de sentir bien dans sa peau et de véhiculer une image positive.

accepter son corps, aimer son corps, se reconcilier avec son corps - www.sandrafm.com

Sandra : Vous vous imaginez déjà que j’approuve à 10 000 % ce qui vient d’être dit. Du coup, j’avais posé la question aux lecteurs il y a quelques mois s’ils avaient des questions pour toi.

Peut-on mettre des robes ?

Donc, on va commencer. Du coup, une des lectrices me demandait : « j’aimerais savoir quelle serait la bonne longueur de jupe ou robe pour moi sachant que je suis petite avec des mollets très ronds, des chevilles et des genoux un peu enrobés. J’aime beaucoup les jupes et les robes de forme un peu évasée d’une longueur juste au-dessus du genou, mais j’hésite. Au final, je suis la plupart du temps en pantalon alors que je préférerai des robes de loin. »

Est-ce qu’on peut mettre des robes quand on a des jambes un peu plus enrobées ou des genoux un peu plus larges ?

Ludivine : Si cela correspond à une envie, oui. Il ne faut pas hésiter puisque cela fait partie de ce qu’on est et de nos envies. C’est important. Alors, il y a différentes choses : si la personne n’est pas très grande, ne pas hésiter à mettre des talons. Ne serait-ce qu’un talon compensé qui nous facilite la marche. Mais un talon, cela va élancer la silhouette.

Ensuite pour les longueurs de jupe ou de robe, il faut toujours s’arrêter avant l’endroit le plus fort. Si l'on a un mollet très fort, on va éviter la jupe crayon qui s’arrête pile-poil à ce niveau-là, mais préférer éventuellement une jupe trapèze qui va être au-dessus du genou. Après, c’est vrai qu’il faudrait qu’on se voit, mais vu comme cela, s’il y a vraiment un conseil à retenir, c’est d’éviter de s’arrêter à l’endroit le plus fort pour ne pas marquer la jambe et l’horizontalité à ce niveau-là.

Que faire quand on a du ventre ?

Sandra : Du coup, j’imagine que la prochaine réponse va être un peu similaire. Une des questions qui se pose souvent est comment se mettre en valeur quand on a un petit ventre qui nous complexe. Cela peut être un petit ventre ou un plus gros ventre, j’imagine... Comment fait-on justement pour cacher un petit peu ces formes au niveau de la ceinture qui nous complexe autant ?

Ludivine : Tout dépend de la silhouette après, on peut partir du principe que si l'on ceinture légèrement, qu’on blouse par-dessus le ventre ou qu’on joue sur des superpositions, des voilages qui vont amener ce côté flou au niveau du ventre et qui vont éviter de le marquer. Quoi qu’il en soit, s’il y a une chose à éviter, cela va être le haut près du corps avec le pantalon près du corps et ceinturer où là, cela va vraiment marquer le côté disgracieux du ventre. On va plutôt jouer en fluidité à ce niveau-là.

Sandra : Du coup pour les hommes s'il a un petit "bidon de la bière" : est-ce qu’il y a de techniques ou de petites astuces justement pour mettre en valeur d’autres parties de l’homme et d’éviter qu’on se concentre sur ce petit bidon de bière comme on l’appelle souvent ? :)

Ludivine : Pour l’homme, cela peut être les mêmes conseils qu’une femme. C’est-à-dire d’avoir des choses plus souples au niveau du ventre. Ce qui peut aussi être sympa, cela dépend du domaine professionnel, mais cela peut être de porter une veste justement pour marquer encore cette ligne verticale et éviter de focaliser sur l’horizontalité du ventre. Une veste de blazer pour cacher un petit peu le ventre, cela peut être une idée.

Sandra : Du coup, éviter les tee-shirts serrés.

Ludivine : Tout ce qui va marquer les rondeurs, on va éviter.

Tailleur.. plutôt large ou plutôt cintrée ? 

Sandra : D’accord ! En parlant justement de costard, de veste ou autre, pour une femme qui est un petit peu obligée d’être en tailleur pour travailler, est-ce que tu penses que quand on est un peu plus ronde ou qu’on a justement du ventre, tu conseillerais plutôt une veste cintrée ou une veste large ?

Ludivine : La veste cintrée marque quand même la féminité d’une silhouette. Si l'on est vraiment sur une silhouette ronde, le but est d’épurer au maximum la silhouette. En portant des choses plutôt fluides, légères, on va éviter d’alourdir une silhouette avec des matières très lourdes ou beaucoup d’empiècements et l'on va privilégier des vestes plutôt épurées et cintrées pour marquer la féminité. Pour rappel, une silhouette féminine, cela va être des épaules alignées sur les hanches et une taille marquée, ce fameux huit que l’on rêve toutes d’avoir. L’illusion d’optique va se jouer sur le marquage de la taille donc, une veste cintrée de préférence, oui.

Sandra : Du coup, c’est assez intéressant parce que là tu montres bien que ce n’est pas une question de poids d’être féminine, ce n’est pas une question d’avoir une obésité, un surpoids ou d’être ultra maigre, maigre ou peut importe, mais on peut être féminine en faisant justement ces fameuses illusions optiques. Je mettrai un lien d'un article de Ludivine qui l’a d’ailleurs mis sur son site.

C’est d’ailleurs comme cela que je t’ai un petit peu trouvé. Je mettrai un lien dans la description juste en dessous. Vous verrez qu’on peut faire des illusions optiques qui changent tout. Cela change toute la façon comme on se voit en tant que femme, rondeur ou pas rondeur, peut importe, mais jouer avec les vêtements, c’est justement intéressant.

Les chaussures...

Par rapport aux talons, tu parlais tout à l’heure : souvent, les patients me disent : « c’est mignon, mais je ne mettrai jamais des talons, genre des talons aiguilles. Je n’arrive pas à marcher avec ou cela me fatigue, etc. » Il y a plein de raison. Est-ce qu’il y a un certain type de talon qui est plus approprié quand on a une silhouette un peu plus enrobée ou est-ce que non ou peu importe ?

Ludivine : Au niveau du talon, je pars du principe aussi que véhiculer une image positive, c’est aussi faire attention à son bien-être, à son confort personnel. Si l'on n’est pas à l’aise à marcher en talon, on ne va pas se forcer à le faire. Par contre, si l'on souhaite être talonné, on va avoir un petit talon pour débuter. L’idée étant d’avoir une démarche assurée. Si l'on n’a pas une démarche assurée, on n’enverra pas une image positive.

Autant être à l’aise soi-même, quitte à avoir un petit talon et de préférence si l'on débute avec les talons, partir sur quelque chose de compensé qui permet un meilleur maintien du pied et d’avoir une démarche plus assurée.

Sandra : Ce qui veut dire que cela peut évoluer et le jour où la personne se sent à l’aise à tout talon aiguille, par exemple : huit centimètres.

Ludivine : Allons-y !

Sandra : Allons-y ! Il faut juste avoir l’envie et se sentir à l’aise. C’est toujours le mot clé, ce fameux « sentir à l’aise avec soi-même. »

Ludivine : Vraiment, si j’ai un principe clé à transmettre, c’est déjà se sentir bien soi-même, avoir une bonne image de soi. Du coup, on envoie une image positive aux autres. C’est vraiment la chose qui me paraît la plus importante dans mon métier. Effectivement, je donne des conseils sur comment harmoniser une silhouette et les couleurs, mais le message de fond est vraiment le bien-être et se sentir bien dans la manière de se mettre en valeur.

Sandra : D’accord ! Je pense que cela a tout son sens. Si l'on ne se sent pas bien, c’est sûr qu’on va être plus crispé, on va avoir une posture un peu plus timide.

Ludivine : Exactement ! On n’enverra pas cette énergie positive aux autres.

Les décolletés...

Sandra : Du coup, cela va revenir au même j’imagine, mais c’est une question qui est quand même importante par rapport au décolleté. Bien sûr qu’on a tout type de poitrine : ronde ou pas, de petites ou grandes poitrines, etc. Est-ce que justement mettre en valeur une grande poitrine, cela peut être vulgaire ? Est-ce qu’une petite poitrine, il faut absolument essayer de mettre en valeur ? Est-ce qu’il y a justement des techniques ou des conseils généralistes par rapport au décolleté ?

Ludivine : Là encore, on a le principe de l’acceptation de soi donc, accepter sa poitrine qu’elle soit mince ou plus voluptueuse. Si l'on est à l’aise avec sa poitrine généreuse, on peut porter effectivement des décolletés. La poitrine, c’est la marque de féminité. Après évidement, il y a le juste milieu pour que cela reste classe et ne pas entrer dans la vulgarité.

Sur des personnes un peu plus fortes avec une forte poitrine, je préconise quand même des décolletés assez plongeants et plutôt en V, ce qui va permettre d’affiner le buste et d’aérer au niveau du buste et d’amincir cette partie-là du corps tout en portant l’accent sur le haut du corps. Pour les personnes qui ont moins de poitrine, là aussi il y a toute illusion d’optique avec des drapés, des choses qui vont apporter du volume, des empiècements, etc., il ne faut pas hésiter.

Et les accessoires ?

Sandra : On peut tricher un petit peu pour mettre l’accent sur la féminité. Par rapport aux accessoires, est-ce que justement il faut mettre de gros accessoires pour dévier l’attention ? Est-ce qu’il faut mettre de petits accessoires et mettre d’autres choses en avant ? Est-ce qu’il y a justement des conseils, alors je sais qu’après cela dépend des modes ? Chaque année, on a des modes différentes d’accessoires. Il y a des années où l'on va avoir de gros colliers et des années, cela va être plus fin. Est-ce qu’il y a quand même des bases générales par rapport aux accessoires ?

Ludivine : Alors, toujours en accord avec soi-même, mais on va essayer de privilégier la proportion. C’est-à-dire que si l’on est plus forte, on pourra porter des accessoires plus volumineux. Je pense en l'occurrence aussi aux sacs. Avoir un sac un peu plus grand. Si l'on est plutôt menu, on va plutôt des choses un peu plus discrètes, un peu plus fines. On va jouer la proportionnalité en ce qui concerne les colliers, les bracelets et les accessoires tels que les sacs à main par exemple.

Sandra : D’accord ! Je trouve cela intéressant parce qu’il est vrai que je n’avais aucune idée par rapport à cela. Je ne suis pas très dans la mode donc, je n’ai pas les normes générales par rapport à tout cela. Je pense qu’on a fait plus ou moins le tour. Je ne sais pas si tu as quelque chose à ajouter, un message particulier pour les lectrices et les lecteurs d’habitudes santé.

Ludivine : En tout cas, je suis ravie d’avoir été invitée sur Habitudes Santé. Je trouve que l’objectif est très noble et j’ai vraiment envie d’envoyer aussi ce message de bien-être, d’acceptation de soi, se mettre en valeur, faire à partir de ce qu’on a et le transformer en quelque chose de positif. C’est vraiment un message positif que j’ai envie de transmettre à toutes ces personnes qui suivent Habitudes Santé.

Sandra : En tout cas, c’est gentil pour ce message. Encore une fois, le message clé : accepter son corps, se réconcilier avec son corps, apprendre à s’aimer, c’est la base, même pour le conseil en image et pour apprendre à vous habiller, à vous sentir bien, etc. Ce n’est pas que pour la perte de poids, ce n’est pas que pour ces fameux kilos dans la balance, mais pour le bien-être de façon globale.

En tout cas, merci beaucoup Ludivine.

Ludivine : Merci Sandra.

Sandra : On se revoit sûrement sur Habitudes Santé un jour ou l’autre. Cela sera avec grand plaisir en tout cas. 

Merci beaucoup !

Ludivine : Merci !

Pour plus d'informations sur Ludivine Poli direction sur son site !

Vous pouvez notamment voir sa prestation de conseil en ligne via skype !

C'est chouette de pouvoir avec des conseils si bienveillants, non ? ;)

D'autres articles sur l'image corporelle et l'image de soi : 

Read More
quand-la-rondeur-fait-partie-de-la-norme-beaute
Image Corporelle

Quand la rondeur fait partie de la norme de beauté

Aujourd'hui je laisse la parole à Amandine du blog La vie de mes rêve...

Quand la rondeur fait partie de la norme de beauté – l’exemple des danseuses polynésiennes

En venant visiter le blog Habitudes Santé, j’ai tout de suite eu envie de partager mon expérience et mon ressenti sur le corps des femmes à Tahiti et en Polynésie Française. Bien que le culte et l’obsession du corps à travers le fitness font aussi partie du quotidien de la population, les Polynésiens ont toujours un penchant prononcé pour les femmes rondes, voir très rondes.

Les danseuses polynésiennes

La danse tahitienne (ou ‘ori tahiti en langue tahitienne) fait partie intégrante de la culture polynésienne. Les Polynésiens sont un peuple joyeux qui a gardé l’habitude de vivre au jour le jour, rire et profiter de la vie. La musique est omniprésente. Même dans les rues de Papeete la capitale, des musiciens jouent du ukulele (guitare polynésienne), et ce n’est pas que pour l’activité touristique. Le weekend dernier, j’assistais encore à un spectacle de danse marquisienne durant le bal d’une école. Les danseurs et danseuses avaient tous, sauf une, des formes charnues et très généreuses. C’est avec grâce et amour pour leur culture qu’ils ont exécutés les pas de danse de leur chorégraphie. Je peux vous dire que la danse tahitienne et marquisienne est très physique, c’est un véritable sport tant pour les hommes que pour les femmes. Encore une fois, ce spectacle m’a beaucoup touché.

quand la rondeur fait partie de la norme beaute - www.sandrafm.com

La liberté de vivre

Par comparaison à l’Europe, c’est comme si les femmes (et les hommes) avaient le droit de danser, aller à la plage ou mettre des vêtements moulants. C’est comme si, ces personnes avait le droit de rire, s’amuser ou vivre comme bon leur semble, même en faisant du XXXL. Avec mon œil de métropolitaine, je me rappelle qu’en France, certaines personnes étaient mises de côté, à l’école ou sur leur lieu de travail, parce qu’ils étaient plus gros que la moyenne. Oui, je pense que c’est toujours le cas. En voyageant, je me suis rendue compte que les anglo-saxons, eux aussi, que j’ai côtoyé ne faisaient pas cette différence. Tout le monde se parle et se respecte, que tu sois gros, grand, avec un nez pointu ou un ventre bedonnant.

quand la rondeur fait partie de la norme beaute - www.sandrafm.com

Ronde et sexy

En Polynésie, la majorité des hommes aiment les femmes avec des formes, ils aiment quand ça dépasse. C’est souvent le cas aussi dans les îles et aux caraïbes. La femme mince ou maigre n’a aucun attrait pour certains. Toute femme bien dans son corps, avec ou sans formes plantureuses, rayonne et resplendit. Vous avez déjà vu ce modèle de femmes qu’on dit sexy ? Elles n’entrent pas forcément dans les critères standards de minceur ou de culte du corps. Non, en réalité, elles ont juste le sourire et la joie de vivre. Elles donnent envie de venir rigoler avec elles. Elles donnent envie d’être serrées dans leurs bras, il y a quelque chose de rassurant en elle. D’ailleurs, chaque année est élue Miss Meneneme (ce qui signifie arrondi), c’est la Miss ronde Tahiti qui est mise à l’honneur. Il y a deux ans, l’entreprise Tahitian Curves a réalisé un calendrier de nu artistique de femmes polynésiennes afin de changer le regard sur les femmes rondes et le regard des femmes sur elles-mêmes.

Le symbole du sang royal

Les corpulences fortes constituaient un trait physique très apprécié des anciens Polynésiens : elles étaient la caractéristique des personnes de sang royal et d’une certaine élégance. Elles représentaient aussi le symbole de la fertilité de leurs terres, de la générosité des dieux à leur égard et un prestige aux yeux des Tahitiens. Aujourd’hui, la forte corpulence est toujours valorisée chez les Polynésiens. Être gros n’est pas considéré comme négatif, mais comme « imposant » et fort [1]. Dans les courses de pirogues polynésiennes et les concours de sports traditionnels, comme les courses de porté de fruits, nombreuses sont les femmes qui ont un fort gabarit et qui gagnent haut la main.

Cet article a été écrit par Amandine du blog La vie de mes reves.

Source : [1] Serra-Mallol Christophe, « Bien manger, c'est manger beaucoup : comportements alimentaires et représentations corporelles à Tahiti », Sciences sociales et santé 4/2008 (Vol. 26) , p. 81-112

Photos : Chicky Tahiti

Read More
Confidence d'une psychologue de l'obésité - sandra fm, surpoids, TCA
PRESSE

Les confidences d’une psychologue de l’obésité (Ma Grande Taille – Septembre 2016)

Le magazine en ligne Ma Grande Taille a publié mon article où je vous confie ma vision de l'obésité.

Je vous laisse lire l'intégralité en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Petite précision : Habitudes Santé était mon premier blog dédié au surpoids et à l'obésité qui s'est convertie en SandraFM.com plus tard.
Je voulais ouvrir davantage les horizons sur la santé globale avec SandraFM. 

Confidence d'une psychologue de l'obésité - sandra fm, surpoids, TCA
Read More
Defi #AvantApresSansMaigrir - www.sandrafm.com
Image Corporelle

Défi #AvantApresSansMaigrir… vous êtes dans la partie ?

Wow ! Merci pour tous vos retours sur la dernière vidéo ! Cette vidéo a vu un véritable succès avec beaucoup de partages, de likes et de visionnage :) Merci merci ! 

Voir que la vidéo a impacté si positivement les personnes qui suivent mes aventures sur Habitudes Santé me touche vraiment !

Du coup, je ne sais pas si vous avez vu sur Facebook.. mais ma vidéo m'a donné ​envie de faire un défi ! :D

Note : Si vous n'avez pas vu la vidéo, je vous recommande de jeter un coup d'oeil en cliquant ici ! ;)

Le défi #AvantApresSansMaigrir ! :)

J'ai partagé avec vous un photo de moi "avant/après"... dans la photo, on a l'impression que j'ai maigri au moins 10kg ! 

Comme je vous dis dans la vidéo, il n'y a que 30 minutes qui séparent la photo "avant" et la photo "après" ! Donc ZERO perte de poids ! Et pourtant, la différence est claire.. en plus, dans la deuxième photo je rayonne de joie ! :)) 

Je n'ai que changé ma posture et mon attitude ! Comme quoi, pas besoin de maigrir pour se sentir belle ! ;)

Allez... hop hop hop.. et si on se reboostait le moral ? ​

Je lance le défi #AvantApresSansMaigrir  


Maintenant, c'est à vous de jouer en postant une photo de vous avec le hashtag #AvantApresSansMaigrir !

Pour que je puisse voir votre super avant/après, pensez à taguer :

@Habitudes-santé.com sur Facebook 

ou @sandra7machado sur Twitter 

ou encore @habitudessante sur instagram 

Ou alors, envoyé moi un email à hello@sandrafm.com ;) ​

Vous êtes dans la partie ? 

Read More
Image Corporelle

Avant/Après : Comment maigrir rapidement ?

Les transformations "avant/après" font rêver des milliers et des milliers de personnes sur les réseaux sociaux et les blogs... Ces milliers de personnes cherchent bien souvent à trouver comment maigrir rapidement... 

Il y a quelques jours, je faisais une vidéo pour le programme LIBRE DE MANGER et je me suis rendu compte de quelque chose de plutôt amusant et énérvant en même temps !

Je vous laisse voir la vidéo.. je vous conseille fortement de voir la vidéo plutôt que de lire la transcription ! ;) 

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Transcription de la vidéo

Avant de commencer, je voudrais juste vous dire que vous pouvez télécharger 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites (...).

Avez-vous comme objectif d’avoir un corps de rêve ? Les images avant/après vous font rêver ? J’ai une information exclusive, vous ne devez pas la rater !
Une transformation juste incroyable. En vrai, c’est complètement fou...
Elle risque vraiment de vous surprendre. C’est juste après le générique.
Restez connecté !

[Générique]

Aujourd’hui j'aimerais vous présenter une nouvelle méthode qui vient juste de sortir : un "régime" juste incroyable pour perdre du poids très rapidement. Plutôt que d’être ici en train de vous parler de plein de blabla et de vous parler de la méthode, je vais tout d’abord vous montrer la preuve en image. J’ai perdu 10 kg très rapidement, regardez !

C’est une solution qui vient juste de sortir. C’est une nouvelle méthode, comme je vous le disais, qui va vous permettre de perdre du poids très rapidement. Mais avant de parler de cette méthode, j’ai une question très importante pour vous.

N’avez-vous pas marre des régimes, des solutions miracles qui vous ont pourri la vie tout au long de ces dernières années ? N’avez-vous pas marre d’avoir testé, de retester encore et encore pour reprendre votre poids ? N’avez-vous pas marre de cet effet yoyo : de perdre du poids, de reprendre du poids, d’en perdre et d’en reprendre ? N’avez-vous pas marre de vous sentir frustré, d’être en réflexion constante ? N’avez-vous pas marre de vous sentir coupable à chaque fois que vous mangez un aliment interdit ? N’avez-vous pas marre de ne pas pouvoir sortir avec vos amis au restaurant parce que vous pourriez grossir ? N’avez-vous pas marre d’être dans cet état d’esprit : d’être toujours obligé de faire attention, d’avoir cette mauvaise relation avec votre alimentation et surtout de détester votre corps, de ne pas l’aimer, de ne pas l’accepter ?

J’aurais pu être quelqu’un d’autre. J’aurais pu utiliser ma super image « avant/après » et vous dire : « J’ai un super produit miracle et vous allez maigrir 10 kg en 10 jours ». J’aurais pu vous dire qu’effectivement, j’avais une nouvelle méthode. Eh bien, vous savez quoi ? Je n’ai aucune méthode miracle.

Il n’y a pas de méthode miracle. Il n’y a pas de méthode rapide et efficace. Vous en avez déjà testé des dizaines et des dizaines, et vous avez toujours repris votre poids. Pourquoi encore tenter ? Posez-vous la question : pourquoi cela n’a pas marché ? Pourquoi n’avez-vous pas réussi à maigrir avec tous ces régimes que vous avez déjà essayés ?

J’aurais pu vous dire que j’ai perdu 10 kg en 10 jours. Vous savez quoi ? J’ai perdu 10 kg comme l’image le montre en 30 minutes.

30 minutes de ma vie pour vous montrer que je peux perdre 10 kg très rapidement. J’aurais pu utiliser cette image comme le font les lobbies des régimes et cette industrie qui fait des millions et des millions d’euros pour vendre encore une méthode, un produit pour vous dire que c’est génial et cela marche.

N’avez-vous pas compris encore que tous ces régimes, toutes ces solutions ne font qu’empirer votre état d’esprit, votre image que vous avez de vous-même ? Regardez bien cette photo encore une fois, regardez-la bien. Qu’est-ce que vous voyez de différent entre avant et après ?

Je n’ai pas utilisé Photoshop, ni les logiciels d’image. C’était hors de question que j’en utilise. Je n’ai pas non plus changé les effets de lumières pour améliorer ma silhouette. J’ai juste changé ma posture. J’ai juste changé mon attitude. J’ai mis un sourire à mon visage. J’ai changé de vêtements avec lesquels je suis à l’aise. Je me suis fait plaisir avec ma façon de m’habiller.

Plutôt que de chercher des solutions à l’extérieur, plutôt que de chercher chaque fois un miracle, un produit, une solution, un régime, avez-vous déjà pensé que la solution était peut-être en vous ? Vous êtes la solution, vous êtes la clé. Vous avez les ressources pour changer votre corps, pour changer la façon dont vous voyez votre corps.

Si aujourd’hui, vous vous êtes engrainé dans les régimes, c’est parce que vous n’aimez pas votre corps et que vous ne l’acceptez pas. Pourtant, vous avez tous les outils pour apprendre à vous aimer. Regardez ! J’ai juste changé ma posture.

Donc, changez votre façon d’être. Changez votre posture, votre attitude. Parlez-vous de façon positive. Apprenez à avoir confiance en vous. Apprenez à vous aimer. Apprenez à vous accepter avant même de penser à la balance, avant même de vouloir vous affiner, de perdre du poids ou de mincir.

Vous devez changer votre état d’esprit. Vous devez changer la façon dont vous voyez votre corps, dont vous vous regardez au quotidien. Regardez le miroir et dites-vous que vous êtes belle. Changez votre posture comme je l’ai fait dans la vidéo. Vous allez voir que déjà rien que cela, c’est un changement incroyable. Mais s’il vous plaît, arrêtez de chercher des solutions à l’extérieur. Travaillez sur vous-même. Reconnectez-vous avec vous-même. Apprenez à vous connaître. Apprenez à connaître votre corps pour apprendre à l’écouter.

Pendant des années, vous n’avez pas respecté votre corps. C’est peut-être le moment. C’est peut-être cela qui fait qu’aujourd’hui vous êtes dans l’état où vous êtes. Sortez de ces bulles négatives et de ces cycles infernaux que les lobbies des régimes veulent vous vendre avec ces « avant » et ces « après ».

Vous êtes la solution. Vous êtes la clé pour apprendre à vous sentir bien dans votre peau, dans votre corps et dans votre tête. Vous pouvez le faire.

Je suis sûre que vous pourriez me faire des « avant/après » en 30 minutes top chrono. Vous pourrez les poster dans les commentaires si vous voulez, sur Facebook, où vous voulez, mais montrez au monde entier que ces avants et après sont des faux arguments pour perdre du poids.

Apprenez à changer de posture, à changer d’attitude. Apprenez à vous aimer, à vous reconnecter à vous-même, et surtout avoir confiance en vous parce que vous avez les ressources pour vous sentir belle avec vous-même.

Partagez cette vidéo. Moi, je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Le plaisir pour mieux vivre son surpoids ou son obesite
Motivation, Surpoids/Obésité

Le plaisir pour mieux vivre son surpoids ou son obésité

Beaucoup de personnes se demandent comment changer durablement... je vous explique dans cette vidéo l'importance de changer de façon à ce que changement soit une source de plaisir... Cela est la base, pour maintenir dans le temps votre mode de vie et votre état d'esprit.... 

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Lors de la dernière vidéo, on a parlé de deux grands piliers pour perdre du poids, mais aussi pour se sentir mieux avec son corps, se réconcilier avec son corps, apprendre à s'aimer, etc.

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'un facteur clé qui influence ces deux gros piliers, donc je vous dis à tout de suite, juste après le générique...

[Générique]

Juste avant de commencer et surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous dire que vous pouvez télécharger gratuitement le guide "Je veux maigrir". Dans ce livre, je vous parle des facteurs essentiels justement pour augmenter ce bien-être qui va par la suite promouvoir une perte de poids donc je vous invite à cliquer juste ici (...)

Alors, lors de la dernière vidéo, on a parlé de deux grands piliers: le mode de vie, ce que j'appelle l'alimentation, l'exercice physique, le sommeil entre autres... donc 3 grands facteurs qui ont une influence sur l'obésité et qui font partie du mode de vie... Puis, ce que j'appelle l'état d'esprit, donc tout ce qui est mental ou psychologique, c'est-à-dire les croyances, les pensées qui vous mettent souvent dans une bulle négative, qui vous coincent dans le passé, les choses qui vous bloquent aujourd'hui par rapport à votre alimentation. Vous savez ce genre de pensée : "Ah c'est un bon aliment, c'est un mauvais aliment".  Les types de pensées noires ou blanches donc sans flexibilité, la restriction cognitive, donc vous êtes toujours en train de faire attention à ce que vous mangez, à ce que vous faites pour prendre en compte votre poids, la façon dont vous voyez la vie en général, la façon dont vous vous voyez, comment vous prenez soin de vous....

Donc ce sont des facteurs importants et essentiels pour apprendre à mieux vivre avec son corps, avec son poids, et forcément cela va avoir des implications sur votre poids de façon générale.

Sauf que pour changer un mode de vie et un état d'esprit, il y a une notion de base et c'est tout simplement le plaisir.

Le plaisir est la base pour changer et mieux vivre avec son surpoids ou son obésité

Eh oui, si vous ne ressentez pas le plaisir de changer votre alimentation, de changer votre activité physique, de prendre soin de votre sommeil, de changer vos croyances, de changer votre façon de voir votre corps, de vous réconcilier avec votre corps, si vous n'avez pas de plaisir dans tous ces petits changements,  ces nouvelles habitudes, cette nouvelle façon de penser, vous n'arriverez jamais à changer sur la durée. Donc un des points essentiels pour réussir à changer de façon durable est cette notion de plaisir.

LE PLAISIR DE MANGER  CE N'EST PAS TOUT MANGER MAIS MANGER DE TOUT

Évidemment ça peut paraître bizarre de se dire qu'il y a une chose essentielle, évidemment il y a plein de choses essentielles, mais j'avoue que le plaisir est quand même une notion très, très forte. Imaginons par exemple, l'alimentation. Si vous n'aimez pas les légumes, par exemple, qui est quand même un type d'aliments important pour notre corps et qui va devoir rentrer au fur et à mesure dans votre assiette car vous savez que je prône une alimentation variée, manger de tout de façon modérée... Bien sûr, je ne vais pas vous obliger ou vous dire de ne manger que des légumes, mais il va falloir les instaurer petit à petit si vous n'en mangez pas du tout.

Au début, ça peut paraître quelque chose que vous n'aimez pas. Petit à petit vous allez vous habituer à de nouveaux goûts, vous allez explorer de nouveaux légumes et je prends l'exemple des légumes parce que c'est souvent un exemple stéréotypé, mais ça peut être un autre aliment, peu importe.

Il va falloir apprendre justement cette notion de plaisir, cette notion d'aimer de nouveaux goûts, de nouveaux légumes, de nouveaux fruits, de nouveaux aliments de façon générale.

Pour l'exercice physique c'est exactement la même logique: si vous demandez à des coureurs comment c'était la première fois qu'ils ont couru, ils vous diront tous : « Ah non, mais c'était horrible, au bout de 3 minutes, j'avais l'impression d'avoir couru 20 minutes et en fait, j'étais trop frustré, j'avais mal partout ».

Là, c'est pareil, on ne vous demande pas d'aller courir, on vous demande de reprendre une activité physique, c'est-à-dire de bouger, cela peut être juste bouger les bras si vous avez vraiment des grosses douleurs aux jambes, cela peut être juste marcher 6 minutes, après augmenter au fur et à mesure 10 minutes, augmenter au fil du temps.

Vous n'avez pas besoin de faire quelque chose d'intensif, il faut juste que vous repreniez le plaisir de bouger. Pareil avec votre sommeil, pareil avec votre corps, donc le côté mental, il faut réapprendre à avoir le plaisir de prendre soin de soi, de prendre du plaisir de prendre du temps pour soi, prendre du plaisir à changer ces croyances, de vous rendre compte, de se sortir de cette bulle négative, de sortir de ce passé douloureux, de vous focaliser sur tout de suite maintenant et sur ce que vous pouvez faire là tout de suite dans le présent, comment vous vous sentez, cette notion de plaisir et de bien-être est essentielle pour réussir à changer les pensées.

Pareil avec le mode de vie donc, apprendre à prendre plaisir sur tout ce que vous changez dans votre vie est la base vers un changement durable et efficace.

J'espère que vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à la partager si c'est le cas, en tout cas moi je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Surpoids/Obésité

Pourquoi je n’arrive pas à maigrir ?

Aujourd'hui j'aimerais vous parler de deux grands piliers pour perdre du poids et pas que!

On me demande souvent : qu'est-ce qu'il faut faire pour perdre du poids de façon considérable  ? Donc j'aimerais faire cette petite vidéo, et je vous en parle juste après le générique!

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à la partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

[Générique]

Alors juste avant de commencer et surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous dire que vous pouvez télécharger gratuitement le guide : Se libérer du cycle infernal des régimes.

Alors ici dans ce livre je vous parle des facteurs essentiels justement pour augmenter ce bien-être qui va par la suite promouvoir une perte de poids (...)

Pourquoi je n'arrive pas à maigrir ?

Pourquoi je n'arrive pas à maigrir

On me demande souvent "j'ai fait plein de régimes, j'ai perdu du poids, mais je l'ai repris énormément, je suis perdu, j'ai tout essayé, je ne sais plus quoi faire... Pourquoi je n'arrive pas à maigrir?"

La première chose que j'ai envie de vous dire c'est que, sortez de ce focus du poids, c'est-à-dire que plus vous allez être focalisé sur votre poids, moins vous allez en perdre puisque vous allez être focalisé sur toutes les choses à ne pas faire puisque vous allez vouloir le faire maintenant, rapidement.

Sauf que prendre soin de son corps et perdre du poids c'est un processus très long. Comme vous voyez justement les grands succès de personnes qui ont perdu beaucoup de poids, vous verrez que ce sont des processus longs, c'est sur un an, deux ans où elles ont perdu 20, 30, 40 kilos et pas du jour au lendemain.

Les deux facteurs de la perte de poids :

Le mode de vie

Il y a essentiellement deux gros facteurs qui influencent le succès justement de ces personnes. Le premier c'est un mode de vie sain, et oui on ne peut pas y échapper. Ce qui est important de retenir c'est que le mode de vie sain n'est pas forcément que pour perdre du poids.

Il faut aller au-delà de ça et essayer de comprendre pourquoi vous voulez justement adopter un mode de vie sain, hormis la perte de poids.

La perte de poids est une conséquence secondaire en fait de ce mode de vie donc il va falloir apprendre à écouter son corps, manger quand on a faim, arrêter de manger quand on n'a plus faim. Alors ça peut paraître très basique, mais il y a énormément de personnes, c'est peut-être votre cas d'ailleurs, vous n'arrivez plus à distinguer la faim, l'envie, vous n'arrivez plus à voir quand est-ce que vous n'avez plus faim.

Et justement il va falloir travailler un petit peu ces sensations alimentaires, essayer de les redécouvrir, les réapprendre et apprivoiser son corps, ces sensations pour avoir une meilleure relation avec l'alimentation.

Donc premier facteur du mode de vie: alimentation. Exercice physique, c'est incontournable et pareil, on ne vous demande pas du tout de faire un marathon ou d'aller faire un exercice intense. Si vous avez une obésité justement qui ne vous permet de faire une "grosse" activité physique, on va partir sur des choses simples. On va marcher au début, on va accélérer le pas, augmenter le temps, petit à petit, il faut reprendre sans imaginer qu'on va faire un truc super intense.

Le sommeil est un autre facteur important du mode de vie. Prendre soin de son sommeil, se reposer quand le corps le demande, c'est essentiel pour justement mieux contrôler l'alimentation, mieux contrôler nos hormones pour ne pas reprendre du poids.

L'état d'esprit​

Donc ça c'est la boule "mode de vie", l'autre aspect qui est super important et qu'on entend un petit peu moins souvent dans les médias et sur internet : c'est ce que j'appelle l'état d'esprit. Alors l'état d'esprit c'est le côté psychologique, c'est le mental.

Souvent on néglige un petit peu cette partie et on se dit non, non, on va juste changer ce qu'on a dans notre assiette et dans notre activité physique. Pourtant le mental est un fort facteur pour la perte de poids, mais surtout pour vous sentir mieux dans votre corps.

C'est-à-dire qu'il est essentiel, il est fondamental que vous appreniez à apprivoiser votre corps, que vous appreniez à vous réconcilier avec votre corps car si vous ne l'aimez pas, si vous ne le supportez pas, si vous le détestez, votre corps ne suivra pas vos recommandations.

C'est-à-dire comment faire en sorte que quelqu'un vous respecte si vous ne le respectez pas? C'est pareil avec notre corps, c'est important d'en prendre soin ! Et en prendre soin, c’est lui donner un mode de vie sain puisqu'il va mieux se comporter ! Et aussi le respecter, en prendre soin, le chouchouter, prendre du temps pour soi est essentiel.

Un autre aspect important, ce sont toutes ces croyances, toutes ces choses qu'on met dans notre tête, nos pensées qui nous limitent. L'exemple classique c'est celui que j'ai écrit dans un article il y a quelque temps sur les aliments bons et mauvais pour la santé. Ce type de croyances va vous stresser par rapport à ce que vous mangez, c'est-à-dire est-ce que c'est bon? Est-ce que c'est mauvais? Est-ce que je devrais en manger? Sortez de ce genre de schémas, sortez de ce genre de pensées qui peuvent augmenter votre stress, qui peuvent augmenter la restriction cognitive, c'est-à-dire ces pensées qui vous restreignent mentalement et qui vous obligent à faire tout le temps attention à ce que vous mangez.

On sort de ce schéma là, on essaye d'être plus flexible de façon générale avec la vie donc avec les aliments, avec les autres, avec soi-même. C'est essentiel pour réussir à changer aussi son mode de vie , donc vous voyez tout est un peu interconnecté, état d'esprit et mode de vie sont finalement interliés.

Plus vous allez avoir un mode de vie sain plus vous allez avoir un état d'esprit positif et vice versa.

Autre aspect important et celui-là c'est peut-être le plus difficile (ou un des plus difficiles) c'est justement de ces croyances que le passé influence votre présent. Oui, c'est vrai que notre passé influence notre présent, cela est incontournable, mais la façon dont nous pensons aujourd'hui et maintenant peut être changée c'est-à-dire que vous pouvez avoir une réaction différente par rapport à votre passé qui peut être difficile à...je ne sais pas, on peut penser par exemple à des personnes qui ont subi des violences domestiques, des violences familiales, qui ont été toujours discriminées, qui ont toujours été stigmatisées, je ne sais pas, les parents qui disent par exemple sans cesse des enfants : "oh, t'es gros, arrête de manger, arrête de faire ça, tu ne vas jamais réussir, t'es nul."

Oui, ça vous est arrivé, c'est dur à vivre, mais aujourd'hui, tout de suite maintenant, vous êtes responsable, vous êtes l'acteur de votre vie et c'est à vous de changer la façon de voir votre passé.

Essayez de voir ça comme un apprentissage, ça vous a fortifié, vous êtes plus fort en tant que personne et vous vous dites que maintenant, c'est vous qui décidez la façon dont vous voulez vivre et que vous êtes plus fort que tout ce que vous avez vécu dans votre passé.

Donc on essaye justement d'avoir cet état d'esprit positif, en mettant du plaisir, en changeant les croyances du passé, les croyances du présent et en essayant d'avoir justement ce sentiment de flexibilité dans la façon dont nous pensons au quotidien.

Donc les deux piliers essentiels pour résumer: mode de vie, état d'esprit donc l'aspect mental et psychologique. Vous verrez que tout se simplifie, que tous les efforts que vous faites initialement parce que bien sûr changer ses croyances, ça demande un effort, changer son alimentation aussi, ça demande un effort, et refaire de l'exercice physique demande un effort.

Mais l'objectif c'est que cet effort se transforme en plaisir et que vous aimiez tellement faire ces petits changements parce que ça vous fait tellement de bien que vous allez réussir à les appliquer sur le long terme et vous verrez que cela aura des résultats sur votre poids, mais n'oubliez pas que l'essentiel c'est de vous sentir bien de façon générale, votre poids suivra naturellement.

Donc l'objectif n'est pas forcément de perdre du poids, mais de vous sentir mieux avec vous-même.

LE POIDS EST UNE EFFET SECONDAIRE  D'UN MODE DE VIE SAIN  & D'UN ÉTAT D'ESPRIT POSITIF

J'espère que vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à la partager si elle vous a plu et en tout cas, moi je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo!

Read More
Sandra FM, point c, Sandra Fernandes-Machado, e-sante, promotion de la santé, prévention, obésité, surpoids, psychologue, santé publique
PRESSE

Sandra Fernandes-Machado – e-santé (Point C – Juin 2016)

Accompagnée par le Point C pour créer mon projet, ils ont décidé d'en parler sur leur site internet. 

Petite précision : Habitudes Santé était mon premier blog dédié au surpoids et à l'obésité qui s'est convertie en SandraFM.com plus tard. 
Je voulais ouvrir davantage les horizons sur la santé globale avec SandraFM. 

Read More
J'ai tout essayé ! Je n'arrive pas à maigrir
Surpoids/Obésité

« J’ai tout essayé ! Je n’arrive pas à maigrir… »

"Comment maigrir ?"

"Comment ne plus manger ses émotions?"

"Comment rester motivé(e)?"

"Quel régime marche le mieux ?"

... "Comment faire ? Je n'arrive pas à maigrir !"

Voici les questions les plus courantes sur Habitudes Santé !

Si vous arrivez tout juste sur cette page, tout d'abord bonjour et bienvenue ! :) Je vous conseille de télécharger GRATUITEMENT le livre "je veux maigrir",  cela vous donnera les bases complémentaires à "manger-bouger", pour réussir à perdre du poids durablement. 

Et vous ? Vous vous dites aussi : "J'ai tout essayé, je n'arrive pas à maigrir" ?

Si vous me connaissez, vous savez ce que je pense sur le sujet "maigrir" !  Si vraiment vous voulez maigrir, ok ! Mais pas n'importe comment ! Il va falloir apprendre quelques bases importantes, notamment :

Dire stop aux régimes ou restrictions !

Être bienveillant(e) avec soi-même !

Prendre plaisir à adopter un mode de vie sain

Je ne prône pas obligatoirement la perte de poids, je prône avant tout la santé et le bien-être. Mais, je sais... je sais bien que pour vous le plus important c'est ce fameux chiffre sur la balance et un corps affiné. 

Alors voilà, j'ai décidé de vous aider à atteindre votre objectif... Mais pas n'importe comment ! Pas de restrictions, pas d'obsession de la balance, pas de culpabilité à cause d'une envie cédée... mais plutôt du plaisir, du bien-être et de la confiance en soi ! 

Je pourrais rester des heures et des heures, ici à vous expliquer les erreurs et les solutions pour perdre du poids ! 

Du coup, plutôt que d'écrire un article, j'ai décidé de faire une conférence en ligne ! :) ça vous tente ?

webinaire gratuit, conference en ligne, au secours j'ai tout essaye, je n'arrive pas a maigrir

Cette conférence sera divisée en 3 parties :

1 - Les régimes ! Si vous me suivez depuis longtemps, vous le savez... Habitudes Santé est un site anti-régime ! Donc je ferai un petit point sur cet aspect.

2 - Les facteurs qui bloquent la perte de poids ! On parlera des croyances liées aux régimes, des pensées qui bloquent, entre autres...

3 - Les bons gestes pour reprendre son corps en main ! Oui, oui.. C'est possible de reprendre son corps en main tout en étant bienveillant avec soi-même ! De manger sans restrictions et de gérer ses émotions ! :)

Bref, plein de choses pour vous aider à atteindre votre objectif d'une façon positive et durable ! :)

J'ai tellement hâte !

On se voit lundi ? INSCRIVEZ-VOUS !! ;)

La conférence est offerte ! ;)

Read More
Sandra FM, BGE, Sandra Fernandes-Machado, e-sante, promotion de la santé, prévention, obésité, surpoids, psychologue, santé publique
PRESSE

Portrait de Créateur (BGE – Juin 2016)

Merci à la BGE d'avoir écrit mon portrait de créateur d'entreprise. 

Petite précision : Habitudes Santé était mon premier blog dédié au surpoids et à l'obésité qui s'est convertie en SandraFM.com plus tard. 
Je voulais ouvrir davantage les horizons sur la santé globale avec SandraFM. 

Sandra FM, BGE, Sandra Fernandes-Machado, e-sante, promotion de la santé, prévention, obésité, surpoids, psychologue, santé publique
Read More
Poids d'équilibre ou poids santé Vs. poids ideal
Surpoids/Obésité, vidéo

Poids d’équilibre ou poids santé Vs. poids ideal

Savez-vous ce qu'est le poids d'équilibre ou le poids santé ? Connaissez-vous la différence avec le poids idéal?

Non ? 

Cela tombe bien, c'est le sujet du jour ! :)

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

NOTE:
Je ne l'ai pas dit dans la vidéo, mais c'est important de prendre en compte que votre corps a une histoire (génétique, biologique, sociale et de vie en général) et une morphologie bien à lui. Ce qui explique, en partie, les différences entre chacun d'entre nous par rapport aux besoins du corps. 

TRANSCRIPTION : 

Aujourd'hui je voudrais vous parler du poids d'équilibre, souvent appelé aussi "poids santé". Il est un petit peu différent du poids idéal que vous pouvez imaginer et j'en parle tout de suite juste après le générique, à tout de suite!

Alors juste avant de commencer et surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous dire que vous pouvez télécharger gratuitement 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, plus concrètement, l'alimentation intuitive, c'est ce dont je parle quand je parle de rééquilibrage alimentaire. Ici, je vous explique qu'est-ce qu'il est important de changer dans notre alimentation et surtout le type de croyances, le type de pensées, comment gérer les émotions qui influencent justement cette alimentation ou comment sortir de vieux schémas alimentaires pour mieux manger de façon naturelle en écoutant son corps....

Le poids d'équilibre ou le poids santé

Alors, le poids d'équilibre ou le poids santé est tout simplement le poids que vous pouvez maintenir sur la durée en respectant votre corps et en respectant vos sensations alimentaires. C'est un peu réguler votre alimentation naturellement, en écoutant votre corps, donc vous mangez quand vous avez faim, vous arrêtez de manger quand vous n'avez plus faim, c'est à dire, quand il y a la sensation de rassasiement ou de satiété.

Le poids idéal

Alors évidemment le poids santé peut ne pas être en accord avec le poids idéal imaginé. Le poids idéal est souvent renforcé par des croyances qui viennent des médias, des magazines, du monde de la mode, de notre famille, de notre entourage et parfois, on imagine pouvoir atteindre un corps idéal qui est souvent photoshopé dans notre imagination et qui n'est pas forcément d'accord avec le poids santé ou le poids équilibre que votre corps a besoin de maintenir, surtout dans la phase initiale du processus.

Poids d'équilibre ou poids santé Vs. poids ideal

Donc ça, c'est une idée très importante à retenir, car c'est un vrai travail sur vous-même d'accepter que vous pouvez ne pas atteindre le poids idéal imaginé mais plutôt le poids d'équilibre ou le poids santé.

Ce qui est aussi important de retenir, c'est que si vous mangez au-delà, donc plus que vos sensations alimentaires, plus que votre faim, que vous continuez à manger quand vous n'avez plus faim, c'est là où en général il va y avoir une prise de poids donc si c'est systématique, petit à petit vous allez prendre du poids. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'exception. Ce n'est pas parce que vous êtes à un mariage, que vous avez passé les fêtes de Noël, que vous avez un repas entre amis, qu'un jour vous avez été plus fatigué donc vous avez décidé de manger par envie et pas par faim, que cela doit devenir un drame, non.

On a le droit à des exceptions, il faut toujours se rappeler cette notion de plaisir. Ce qui est important de se rappeler, c'est que s'il y a une exception pendant un ou deux jours, il faut réécouter son corps après pour réguler... l'avantage des sensations alimentaires c'est qu'elles se régulent sur la durée, ce n’est pas parce que vous faites une exception un jour ou deux que cela va se transformer en plein de kilos sur votre balance, c'est-à-dire qu'il faut imaginer que oui, il y a une exception mais en quelque temps ça va se re-réguler petit à petit par rapport aux besoins de votre corps.

J'espère que cela était clair, j'espère que cette vidéo a été utile, si c'est le cas, n'hésitez pas à la partager et je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo!

Read More
Le danger des régimes sur la santé - obésité, poids, maigrir
Manger ses émotions

Le danger des régimes pour la santé

Pour la Journée Internationale Sans Régime, le 6 mai, j'ai décidé de vous parler des dangers des régimes sur la santé....

Les régimes ont des promesses séduisantes... "Maigrissez vite et efficacement, vous serez enfin heureux !"

Huuumm... mouais ! En pratique, cela ne marche pas trop comme cela ! En effet, un régime vous permet dans la plupart des cas de maigrir rapidement, le problème est que cette perte de poids ne dure pas dans le temps ! Malheureusement, malgré leurs promesses, les régimes sont loin d'être durables !

Et en plus, maigrir ne garantit pas le bonheur ! Mais cela sera un autre sujet de blog...

Le pire de tout : Ils sont un vrai danger pour la santé, car ils engendrent des problèmes de santé physique et mentale ! 

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Article

Avant de commencer, je voudrais juste vous dire que vous pouvez télécharger 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites (...).

Le danger des régimes sur la santé

Connaissez-vous le danger des régimes pour la santé... pour VOTRE santé ?! Parlons-en...

L'ANSES a publié un rapport il y a quelques années sur les dangers des régimes amincissants. Ils ne sont pas les seuls à alerter sur ces risques, il y a énormément de recherche sur le sujet...​

Le danger des régimes sur la santé - obésité, poids, maigrir

La Reprise de poids :

Le premier point à souligner, c'est bien la reprise de poids ! Selon un rapport de l'ANSES, 80% des personnes reprennent leur poids dans les 12 mois qui suivent le régime, et ce nombre augmente au fil du temps ! Cela veut dire que 8 personnes sur 10 n'arrivent pas à maintenir leur poids !

À vrai dire, cela me parait évident, comme je le disais lors de ma vidéo sur les régimes, personne ne veut vivre sous frustration et privation à vie !

En plus de cela, les régimes changent le métabolisme énergétique du corps, ce qui explique non seulement la reprise de poids, mais surtout perdre du poids plus tard sera encore plus difficile...

Santé physique :

La plupart des régimes entraînent des déséquilibres nutritionnels. Cela veut dire que des carences en vitamines et en minéraux apparaissent et provoquent des problèmes de santé.

Malheureusement, vous ne pouvez pas dire au régime "Perdre seulement de la masse graisseuse"... Vous allez aussi perdre de la masse maigre et du muscle ! Conséquence : vous affaiblissez votre corps !

Le capital osseux est lui aussi endommagé, avec un régime vous augmentez les risques de problèmes osseux, notamment les fractures...

Le rythme cardiaque est aussi chamboulé ! Du coup, les risques cardiovasculaires augmentent...

Et puis bien sûr, les troubles digestifs ! Évidemment, si vous changez radicalement votre alimentation, vous risquez de perturber votre système digestif et d'être confronté à des périodes de constipation, de diarrhée ou les deux...

Je ne l'ai pas dit dans la vidéo, mais il y a aussi des risques de cancer, notamment le cancer colorectal lié aux changements d'alimentation et aux carences en fibres...

Santé mentale

Le changement d'humeur... Et bien oui, avec la frustration, le sentiment de privation et en plus le fait de vous sentir plus fatigué dû aux carences... difficile d'être de bonne humeur ! Vous avez donc des risques d'avoir une humeur dépressive ou irritable, ou peut-être même les deux de façon alternée.

Vu que les régimes vous mènent à l’échec, vous risquez d'avoir une mauvaise estime de vous et de manquer de confiance en vous, ce qui vous met le moral dans les chaussettes !

La dépression peut frapper à la porte et s'installer, et bien oui : Comment ne pas déprimer quand on n'a plus confiance en soi, qu'on a le sentiment de ne jamais y arriver, de vivre frustré et privé ?!

Puis, bien sûr, votre image de vous ne sera pas au top de sa forme, j'entends déjà la fameuse phrase : "Je n'aime pas mon corps" ! Ce corps qui n'écoute pas vos régimes frustrants et vos envies restrictives... (peut-être que c'est à vous d'écouter votre corps, non ? ;) )

L'obsession de la balance vous envahit, c'est parti pour un autre régime, vous reprenez le rythme de la restriction puis.. Hop ! Vous craquez ! Vous avez comme un attaque automatique de dévaliser votre frigo et placard à gâteau ! Ce sont les troubles du comportement alimentaire qui s'installent... L'hyperphagie et la boulimie sont souvent présents, suite à une longue série de régimes, et cette obsession de voir le fameux chiffre sur la balance...

Comme vous le voyez, il y a effectivement des dangers pour votre santé ! Alors plutôt que de vous priver, ne serait-il pas mieux d'écouter votre corps ?

Aidez moi à passer ce message important
en partageant sur Facebook !​

Voici quelque articles qui peuvent vous intéresser :

le meilleur régime pour maigrir

Le rééquilibrage alimentaire sous les bases de l'alimentation intuitive 

Apprendre à manger à sa faim 

Astuces pour ne pas manger ses émotions 

Les 10 règles d'or du rééquilibrage alimentaire 

les "BONS" et "MAUVAIS" aliments pour maigrir 

Le livre "Je veux maigrir" (GRATUIT) 

Les fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire (alimentation intuitive) - GRATUIT !

Read More
Regimes – Perdre rapidement 10kg en 2 semaines, maigrir rapidement, obesite, surpoids | www.sandrafm.com
Manger ses émotions

Régimes – Perdre rapidement 10kg en 2 semaines ?

Dans cette vidéo, je vous parle des régimes qui promettent de maigrir rapidement.

Les médias et les lobbies l'ont bien compris, l'été arrive, c'est donc le bon moment pour vous manipuler et vous faire croire aux régimes miracles ! Ils ont une puissance incroyable de persuasion et engrainent avec eux des milliers de personnes tenter par leurs promesses !

Les résultats des régimes sont souvent catastrophiques : Dépendance aux produits associés, reprise de poids garanti​e (souvent appelé effet yo-yo) et, le pire de tout, les effets néfastes sur la santé physique et mentale !

Ne vous faites pas manipuler par leurs stratégies marketing ! Notre corps est une machine incroyable, apprenez plutôt à l'écouter, adoptez un mode de vie sain et un état d'esprit positif... Le poids d'équilibre suivra..

Aidez-moi à passer le message en partageant sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Bonjour et bienvenue sur Habitudes Santé, un site pour mieux vivre son surpoids ou son obésité.

Alors aujourd'hui je voudrais vous parler des fameux régimes pour perdre 10 kilos en 2 semaines. C'est génial, l'été commence, le soleil arrive et vous voulez peut-être perdre du poids rapidement pour pouvoir vous mettre en bikini sur la plage cet été.

Alors j'ai un message pour vous, restez connecté, juste après le générique, je vous parle des régimes amincissants pour cet été.

[Générique]

Si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous informer que vous pouvez télécharger gratuitement le guide « Je veux maigrir ». C’est un guide où je parle des aspects psychologiques essentiels pour trouver son poids d'équilibre. Il est entièrement gratuit, il suffit de cliquer juste ici.

Alors le printemps est de retour, le soleil est là, on est tous motivé pour avoir un mode vie sain et forcément trouver ce fameux régime pour vous enlever ce petit bourrelet qui vous agace, les fameux kilos en trop sur la balance... On est tous extrêmement motivé pour y arriver.

Les magazines, les médias sur internet, et surtout les lobbies des régimes l'ont très bien compris, c'est le moment de vous motiver et de vous persuader que cela est possible avec des régimes miraculeux.

Tous les titres le montrent très bien, il suffit d'aller dans un kiosque, vous allez voir "le régime pour perdre du poids rapidement", "maigrir vite pour un corps parfait", "le défi bikini", "le challenge 21 jours", une panoplie de solutions rapides et efficaces pour cet été.

Évidemment, ces messages sont tentants, ils arrivent à entraîner des milliers et des milliers de personnes chaque année pour les persuader qu'il y a des solutions presque miraculeuses pour perdre du poids rapidement et efficacement.

Forcément, on aimerait tous maigrir et avoir un corps parfait très rapidement, très vite, en faisant peu d'effort, en se disant : "allez un mois et je vais avoir un corps parfait, un corps de sirène", mais malheureusement mesdames et messieurs, les sirènes n'existent pas et les régimes rapides et efficaces non plus.

Alors je vous ai parlé des régimes, il y a quelque temps sur Habitudes Santé, il y a énormément d'études qui montrent très bien que les régimes ne fonctionnent pas sur le long terme (voir article ici) .

Alors, certes vous pouvez perdre des kilos sur le court terme, tout de suite et maintenant, le problème c'est que vous avez de fortes probabilités de reprendre ces kilos sur le moyen et le long terme.

Alors pourquoi les régimes ne fonctionnent pas?

La plupart des régimes vous obligent à éliminer une catégorie d'aliments...

Forcément c'est très facile de vous manipuler par rapport cette idée et de vous persuader qu'il y a un coupable sur votre prise de poids, que c'est de sa faute si vous prenez du poids, comme le régime sans glucides, sans si, sans ça...

C'est toujours plus facile pour nous, êtres humains, de se dire "c'est de sa faute" ! Les médias l'ont très bien compris, les lobbies des régimes amincissants arrivent facilement à manipuler des milliers de personnes et de les convaincre qu'effectivement ce coupable va vous faire maigrir et va vous faire atteindre ce corps parfait, si vous l'éliminez.

Malheureusement, personne n'arrive à vivre sous frustration, sous privation, sous des contraintes en terme d'alimentation.  Surtout que l'alimentation est une source de plaisir, on ne mange pas que pour nourrir notre corps, mais pour nourrir aussi notre plaisir, notre cerveau. Manger c'est avoir un temps de partage avec des amis, avec notre famille, avec nos enfants, avec notre chéri(e) ! Donc forcément on ne veut pas vivre à vie sous des contraintes alimentaires pour perdre du poids.

Alors qu'est-ce qui se passe?

Vous allez faire ce fameux régime, vous allez fondre, vous allez être content, vous avez perdu ces fameux 10 kilos en un mois ! Du coup, vous arrêtez le régime parce que, voilà, vous n'avez pas envie d'être contraint à ça [restriction] à vie et qu'est-ce qui se passe? Vous reprenez ce poids.

Malheureusement, les régimes entraînent beaucoup de problèmes de santé, beaucoup de problèmes psychologiques ! Ça sera d'ailleurs le sujet de la prochaine vidéo donc restez connecté pour la prochaine vidéo...

Je sais que c'est très tentant de faire un régime pour aller plus vite tout de suite maintenant, puisqu'on vit dans une société où on est toujours à fond, on veut tout toujours rapidement, tout ce qu'on nous demande c'est presque pour hier donc notre corps est une machine incroyable, croyez-moi, il est capable de maigrir sans régime.

Alors je sais que le message des professionnels de santé est beaucoup moins motivant que ces fameux magazines puisque je ne vous promets pas de maigrir rapidement...

En effet, maigrir est un vrai travail sur soi, il vous demande un petit peu d'effort, mais vous allez voir que ce sont des efforts qui se convertissent en plaisir, contrairement aux régimes qui sont des efforts, qui restent des efforts et des contraintes ! 

Ici, l'idée c'est de faire des efforts qui se transforment en plaisir et en joie de vivre et vous allez voir que, au final, même si c'est long, vous allez gagner tellement en état d'esprit et dans tous les domaines de votre vie... Dans vos relations, dans la façon dont vous vous voyez, de la façon dont vous allez vous sentir, psychologiquement, physiquement, voire même oublier ce fameux focus de la balance que je suis toujours en train de vous dire d'oublier, vous allez apprendre à vous aimer, vous allez apprendre à vous apprécier...

Vous allez peut-être même ne plus avoir besoin d'atteindre ce fameux poids idéal qui est dans votre tête parce que le poids idéal c'est subjectif, il ne dépend que de la façon dont vous vous voyez.

Finalement, même si c'est un petit peu long, vous allez être très heureux d'avoir réussi une si belle conquête.

Alors quelles sont les astuces pour apprendre à écouter son corps?

La première chose évidemment c'est d'écouter ses sensations alimentaires, c'est-à-dire essayer d'apprendre ce que c'est que la faim, arrêter de manger quand la satiété arrive (donc quand on n'a plus faim)...

Éviter le grignotage, ce message je pense que vous le savez par cœur...

Gérer ses émotions sans manger de trop, c'est-à-dire essayer de gérer ses émotions autrement que par l'alimentation et cela implique de rester zen et heureux...

Cela implique aussi de pouvoir apprécier les petites choses de la vie qui sont réellement importantes pour vous apprendre à vous aimer, apprendre à aimer votre corps...

Bouger, l'activité physique comme vous l'avez vu lors des dernières vidéos, particulièrement la vidéo que j'ai faite avec Léna Rubin, une enseignante d'activité physique adaptée, vous voyez que l'activité physique est importante même en termes psychologiques pour reprendre confiance en soi, pour prendre du temps pour soi et cela est essentiel pour réussir à maigrir durablement.

Ne pas oublier non plus qu'il n'y a pas de bons ou de mauvais aliments, le plus important c'est de manger un petit peu de tout avec modération bien sûr, et d'essayer de comprendre les bases de l'alimentation, c'est-à-dire que ce n'est pas le besoin d'aller chercher des régimes draconiens, il suffit de connaître les bases de l'alimentation. Vous voyez par exemple Arthur Boorman, je vous ai parlé de lui il y a très peu de temps, qui a changé complètement sa vie, il a dit dans son interview qu'il a réussi à maigrir tout simplement en prenant un livre scolaire, il a repris les bases de ce livre et il l'a appliqué au quotidien. Donc rien de très méchant...

Alors forcément je comprends que c'est beaucoup moins tentant, ça donne moins envie de tenter puisque je ne vous promets pas de maigrir très rapidement, mais je vous garantis que les résultats sont tellement plus efficaces, tellement plus forts et vous allez vous sentir tellement mieux. C'est tellement puissant que ça vaudra le coup de dire stop au régime et d'apprendre à écouter votre corps.

Maigrir pour atteindre ce fameux poids santé ne devrait pas être l'objectif final, de toute façon vous le dites souvent, "je veux maigrir pour être heureux", "je veux maigrir pour avoir confiance en moi", "je veux maigrir pour..."

Alors, pourquoi ne pas voir les choses à l'inverse, maigrir est un effet secondaire d'un mode de vie sain, alimentation, activité physique, sommeil, etc. et d'un état d'esprit positif ! 

Donc prenons le problème à l'envers: Essayez d'être heureux, essayez d'avoir confiance en vous, adoptez une alimentation et un mode de vie sain et vous allez voir que les choses se goupillent naturellement et que tout se passera pour le mieux sans frustration, sans privation et sans ces fameux régimes draconiens.

Si vous voulez aller plus loin et avoir un peu plus d'informations sur ce que j'ai dit un petit peu dans cette vidéo, vous pouvez télécharger gratuitement soit le guide "Je veux maigrir"... Je parle essentiellement de la partie psychologique de la perte de poids, qu'est-ce qui est essentiel... soit les fiches pratiques sur le rééquilibrage alimentaire alors plus particulièrement l'alimentation intuitive, donc ces sensations de faim, la restriction cognitive etc. donc tout ça c'est entièrement gratuit ! 

(...)​

Essayez d'avoir un peu plus confiance en vous que votre corps peut maigrir sans partir sur des choses draconiennes sans partir sur de la privation, de la frustration, ou des contraintes. Apprenez à vous écouter c'est l'essentiel et n'oubliez pas, soyez heureux parce que c'est comme ça que votre poids suivra votre état d'esprit.

Je vous dis à bientôt pour la prochaine vidéo!

Read More
Activité physique adaptée – avec Lena Rubin Enseignante APA chez Spormed - www.sandrafm.com
Activité Physique

Activité physique adaptée – avec Lena Rubin Enseignante APA chez Spormed

Suite à mon interview avec le Dr. Chaory sur l'activité physique adaptée, j'ai rencontré Léna Rubin...

Léna fait aussi partie du super plateau technique de Spormed, un centre de rééducation de traumatologie et de réadaptation à l'effort.

Léna est enseignante APA (Activité Physique Adaptée) et donc, elle est formée pour aider les personnes ayant une maladie ou une pathologie à reprendre une activité en fonction de leurs capacités.

C'est la première fois que j'ai rencontré Léna, et plutôt vous dire que je suis super fan ! :)

Vous allez voir, c'est une professionnelle à la hauteur des attentes : elle vous écoute et vous booste ! En plus de cela, elle vous donne des super conseils... Vous savez, le genre de conseils que je répète sans cesse : prendre soin de vous, prendre du temps pour vous.. Et tout ce blabla... :) ​

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Bonjour et bienvenue sur Habitudes Santé, un site pour mieux vivre son surpoids ou son obésité.

Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir de vous présenter Léna Rubin, Léna est une enseignante APA (Activité Physique Adaptée), on en a parlé un petit peu lors de la dernière vidéo avec le docteur Chaory.

Alors, j’ai décidé d’interviewer Léna parce que tout simplement c’est une professionnelle spécialisée, formée pour aider les personnes qui ont des pathologies, ou des maladies comme l’obésité, à reprendre un peu confiance en eux et à reprendre une activité physique malgré les douleurs.

Je vous laisse avec Léna et avec son interview parce que vous allez voir, elle risque de vous motiver! Ou en tout cas c’est l’objectif, je vous dis à tout de suite juste après le générique.

​[générique]

Alors, juste avant de commencer, et surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous informer que vous pouvez télécharger gratuitement le guide « Je veux maigrir ». C'est un guide où je ne parle pas de manger-bouger puisque que sur ce sujet-là il y a énormément d’informations disponibles sur internet et pas que, mais plutôt du côté psychologique. Perdre du poids ce n’est pas que manger-bouger, il y a aussi beaucoup d’aspects psychologiques... il est entièrement gratuit, il suffit de cliquer juste ici (...)

Interview : "Activité Physique Adaptée"
avec Léna Rubin, enseignante APA chez Spormed

Sandra : Bonjour Léna, merci d’avoir accepté de répondre aux questions des lecteurs de Habitudes Santé, alors du coup tu es coach…d’activité physique adaptée...

Léna Rubin : alors pour être plus précise, je suis enseignante en activité physique adaptée.

Sandra : D’accord donc merci de préciser…

Léna Rubin : Voilà, je précise du coup au niveau du cursus, on sort d’un Master, du coup...j’essaye valoriser quand même notre niveau d’étude.

Sandra : alors justement, tu as toute la voie pour expliquer aux lecteurs qu’est-ce que c’est exactement ce fameux APA ou activité physique adaptée, c’est quoi ton travail ?

Léna Rubin : mon travail est à la suite d’un Master, où on a développé des compétences pour encadrer des séances d’activité physique adaptée pour des personnes ayant des pathologies chroniques. On sait du coup, c'est scientifiquement prouvé, que l’activité physique permet de maintenir, voire d’augmenter les capacités physiques.

Il faut savoir aussi que la reprise d’un mode de vie actif ne joue pas forcément que sur l’aspect physique, mais aussi sur l’aspect psychologique et social, c’est-à-dire diminuer ce sentiment d’anxiété, de dépression du fait du coup de se remettre en activité physique et du coup d’avoir aussi ce sentiment de compétence et de se dire "je peux y arriver malgré ma prise de poids". Au final, je peux faire de l’activité physique à partir du moment où elle est adaptée et où on l’on fixe des objectifs réalisables…

Sandra : d’accord, je pense que c’est un point très important parce que même nous, en tant que psychologues, on dit toujours que le meilleur antidépressif c’est justement reprendre une activité physique, mais pas forcément du sport, une activité physique, bouger pour se…

Léna Rubin : et puis aussi se sentir compétent, se dire "ben ouais je me prends en charge", prendre du temps pour soi aussi... Très important de prendre du temps pour soi, se dire voilà : "je suis compétent, j’arrive à le faire", et petit à petit d’avoir des objectifs réalisables et de faire le bilan à la fin, de se dire "ben au final, voilà je me sens bien dans ma peau malgré peut-être mes kilos, mais je me sens plus tonique, moins fatigué, moins essoufflé au quotidien", c’est vraiment essayer d’avoir un impact aussi sur le quotidien, via l’activité physique. "J’arrive mieux à me baisser pour me lacer les chaussures, j’arrive du coup à être moins essoufflé quand je monte mes escaliers". C’est plus ces aspects aussi de la vie quotidienne qui sont nos objectifs en tant qu’enseignants, du coup en activité physique adaptée c’est vraiment appliquer ce qu’ils peuvent apprendre dans l’activité physique et de l’appliquer dans leur quotidien pour vraiment favoriser leur autonomie au quotidien.

Sandra : Alors ça c’est un point important parce que tu viens de parler des objectifs en tant qu’enseignante, mais j’imagine que pour les patients, leur objectif c’est ce fameux chiffre sur la balance, comment on fait ?

Léna Rubin : Comment on fait ? Alors nous concrètement, on prend une mesure au début du protocole, ils viennent du coup pendant deux mois à raison de 3 fois par semaine pendant 1h30, puis ensuite un suivi de 1h30 une fois par semaine pour favoriser sur le long terme. Du coup, comment on évalue... nous la question du poids, on la prend au début, on passe sur la fameuse balance (qui fait peur pour eux). Ensuite on leur explique bien que le poids au final, on ne s’y intéresse pas trop, c’est la composition corporelle qui nous intéresse, c’est-à-dire qu’après on passe une impédancemétrie. Avec des capteurs et un circuit électrique qui nous permet de voir le taux de masse maigre, le taux de muscles, le taux de masses grasses et le pourcentage d’eau dans le corps. En gros, c'est toute la composition du corps qui nous intéresse. Le but ici c’est de diminuer la masse graisseuse, mais aussi de maintenir, voire prendre du muscle, pour vraiment tonifier tout le corps, du coup c’est plus ces aspects-là qu’on essaye de leur montrer. Au final peut être qu’ils ne vont pas forcément perdre beaucoup de poids. Ils vont plutôt régler leur balance énergétique dans le sens où ils vont augmenter les dépenses énergétiques, diminuer peut-être les apports, ce qui au final va peut-être favoriser la prise de masse maigre, et du coup de muscler et diminuer la masse grasse...

Donc voilà, c’est vraiment une question globale que le poids en lui-même pas forcément…

Sandra : c’est vrai que je me rappelle quand je travaillais justement à l’hôpital, il y avait toujours cette frustration, ma balance me dit que je n’ai pas maigri, mais après quand on leur demandait par rapport à la ceinture, là ils se disent "ah oui c’est vrai j’ai perdu deux points de ceinture, voire plus", est-ce que du coup tu ressens ça aussi ?

Léna Rubin : ah complètement ! Justement, au niveau de la ceinture, on prend aussi je voulais le préciser, le tour de taille et le tour de hanche. Même si la balance au final, elle ne bouge pas, les patients voient bien que là, ils sont beaucoup plus à l’aise dans leur pantalon, "j’ai perdu deux tailles, j’arrive du coup à serrer ma ceinture, etc." c’est en premier lieu ce qu’ils voient, "je suis plus tonique, je suis moins essoufflé, je me sens plus à l’aise"…c’est au niveau psychologique aussi où là vraiment y a une prise de conscience de se dire "ben oui, je peux" et au final si j’adapte c’est à moi aussi de me rendre acteur un petit peu de ma prise en charge, donc ça c’est notre but final : les rendre autonomes, leur faire prendre confiance en eux. 

Après on sait très bien qu' il y a des relais qui doivent se mettre en place, qui sont quasiment nécessaires pour pouvoir, sur le long terme, parler d'activité physique dans la vie quotidienne, ça c’est sûr.

Sandra : et du coup alors c’est quoi les relais pour être plus clair pour la vidéo ?

Léna Rubin : les relais c’est des associations sportives qui peuvent proposer des activités physiques qui sont adaptées, encore une fois. C’est pour des personnes qui ont des comorbidités, c’est-à-dire d’autres maladies qui s’ajoutent à leur obésité, des douleurs au niveau des hanches, des douleurs de genoux, du diabète, du cholestérol, peut-être d’autres maladies du style comme les problèmes cardiaques, enfin voilà... Il y a plusieurs choses à prendre en compte chez les personnes en surpoids ou obèses, et c’est pour ça qu’on parle d’enseignant en activité physique adaptée aux besoins de la personne, à ses capacités, à son évolution, à son rythme. 

"En #APA, on essaye de prendre la personne telle qu'elle est..." by Léna Rubin #spormed

Tweeter

Sandra : C’est important justement pour en venir là, parce que souvent la plupart des patients se plaignent "oui, mais moi j’ai mal aux genoux donc je ne peux pas", "oui, mais à cause de mon poids, je ne peux pas jouer avec mon enfant, je ne peux pas courir derrière lui, je suis fatigué"...

Est-ce qu’avec la douleur, qui est souvent un grand frein pour reprendre une activité physique, on peut quand même faire quelque chose ?

Léna Rubin : Tout à fait, malgré les douleurs, on essaye vraiment de trouver l’activité la plus adaptée pour ces personnes-là. Du coup, s’il y a trop de douleurs au niveau des genoux, des hanches, etc. , on va favoriser d’autres activités physiques, en essayant de travailler quand même en endurance. Cela peut être sur du vélo à bras, où là on mobilise seulement les bras, si vraiment les jambes, ce n’est pas possible.

Après on sait que remuscler permet aussi de, au long terme, diminuer les douleurs, donc c'est important de faire un peu d'activité malgré la douleur. Dans ces cas, on va diminuer l’intensité par exemple et augmenter un petit peu le pédalage, les rotations par minutes. C’est à nous, en tant qu’enseignant APA, de jauger un petit peu. "Est-ce que c’est une douleur ou un ressenti musculaire qui vous fait mal ?", parce que les personnes ont parfois des douleurs au niveau des muscles, ils disent "ah j’ai mal, j’arrête !" Alors que non c’est un ressenti musculaire, c’est votre quadriceps qui prend un petit peu…

"En #APA, on essaye d'adapter l'#activitéphysique en fonction des capacités des patients" by Léna Rubin #spormed

Tweeter

Sandra : Tout le monde sentirait…obésité ou pas obésité…

Léna Rubin : voilà, obésité ou pas obésité, à partir du moment où on est inactif, nos muscles n'ont plus l’habitude de travailler du coup forcément quand on reprend le sport et ben oui ça tire. Après il y a peut-être des courbatures, mais voilà il faut passer au-delà, il faut s’écouter, mais savoir aussi comment…

Sandra : pousser un petit peu…

Léna Rubin : voilà, pousser un petit peu dans l’effort dans la mesure du raisonnable...

Sandra : OK.

Léna Rubin : Nous, par exemple pour la perte de poids, on essaye de favoriser des fréquences cardiaques cibles, c’est-à-dire qu’on fait des tests d’effort au début et on a un pourcentage où on sait que la personne va puiser dans ses lipides (du coup dans ses graisses) et on essaye à chaque fois d’aller dans cette fourchette-là pour vraiment favoriser la perte de poids.

Sandra : D’accord, c’est intéressant donc c’est vraiment adapté…

Léna Rubin : voilà c’est personnalisé à chaque patient, chaque patient a ses fréquences cardiaques cibles, chaque patient a ses douleurs, du coup on adapte sur quel appareil on va le mettre, à quelle intensité, sous quel mode, parce qu’on peut aussi avoir du mode en continu ou en intermittence. Ça après, c’est des protocoles à nous de voir, mais voilà, normalement toute personne qui vient pour faire de l’activité physique, peu importe ses capacités, on essaye vraiment d’adapter du mieux qu’on peut.

Sandra : D’accord c’est intéressant, alors du coup je pense qu’il peut y avoir une certaine confusion : est-ce que je dois voir un kiné, est-ce que je dois voir un enseignant d’activité physique adaptée, comment on choisit, comment la personne sait que c’est plutôt toi qu’il faut voir plutôt qu’un kiné ou vice versa d’ailleurs ?

Léna Rubin : Alors pour être claire, en fonction des kinés et des APA...  Concrètement les kinés s’occupent de la phase de rééducation, du coup à partir du moment où il y a un membre lésé ou une incapacité, là on rééduque. Nous, on est au stade suivant, en gros où on réadapte, on est en reconditionnement physique de la personne. Du coup nous on s’occupe vraiment de l’aspect réentraînement à l’effort musculaire, après les kinés eux du coup s’appuient plus sur des méthodes de rééducation propres à une pathologie ou une incapacité physique. C’est vraiment une complémentarité, dans le sens où nous on s’occupe vraiment de la phase entre la rééducation et avant l’autonomie de la personne qui va aller faire du vélo ou marcher d’elle-même. On est un peu la passerelle post-rééducation, mais en même temps complémentaire. Pour des personnes qui sont en kiné, en rééducation, qui ont parfois besoin de réentrainement à l’effort, de travail en endurance, de travail musculaire... Pareil adapté en fonction de ces fréquences cardiaques cibles. Du coup en est complément, après on arrive à ne pas empiéter sur nos champs de compétences, mais voilà il faut savoir que nous on est plus basé sur la réadaptation à l’effort, c’est vraiment ça.

Sandra : D’accord, c’est intéressant. Alors je pense que j’ai juste une dernière question que j’allais oublier qui est importante pour les lecteurs... On m’a demandé justement à partir de quand on voit des résultats ? Alors forcément j'ai demandé ça dépend, c’est quoi des résultats ? parce que je sais bien que ça peut être perte de poids, s’affiner, se muscler, et en sport adapté, il y en à même d’autres, comme diminuer les comorbidités comme on a dit tout à l’heure, etc. De façon générale, disons que l’objectif des patients c’est de perdre du poids, s’affiner, et se muscler. Est-ce que tu penses qu’on arrive à avoir une idée de quand est-ce qu’on commence à sentir les premiers résultats ?

Léna Rubin : Alors, tout ça varie vraiment, les deux mots d’ordre sont la régularité et la progressivité. À partir du moment où la personne est régulière, là on essaye, par exemple dans nos protocoles, de rythmer à 3 fois par semaine à 1h30, si on maintient ce rythme-là, on aura des objectifs forcément sur un temps plus court. Après la difficulté c’est vraiment d’être régulier et la personne qui vient ici la plupart du temps, si justement il n’y a pas de relais et bien au final on reprend vite nos vieilles habitudes... Du coup, on ne peut pas estimer dans le temps une perte de poids à partir du moment où on ne sait pas combien de temps la personne pratique de l’activité physique, combien de fois par semaine, à quelle intensité, du coup c’est pour ça je ne peux pas trop répondre sur un ton imparti…

"En #APA, la régularité et la progressivité sont essientelles pour atteindre les objectifs" by Léna Rubin #spormed

Tweeter

Sandra : on revient toujours à la même conclusion, le résultat dépend de l’engagement du patient, de l’engament de la personne, si vraiment vous voulez agir…

"En #APA, le résultat dépend de l'engagement du patient" by Léna Rubin #spormed #activitéphysiqueadaptée

Tweeter

Léna Rubin : c’est vraiment individuel, c’est propre à chacun, si une personne reste motivée et qu'elle a des objectifs en tête bien précis, elle va faire l’effort, va devenir acteur un petit peu de sa santé, de son protocole et va dire voilà je vais être régulier, je vais m’astreindre à 3 fois par semaine... Au bout d’un moment, il faut que ce soit un plaisir aussi ! Ce n’est pas juste par sentiment de culpabilité, etc.

Sandra : ça ne marchera pas sinon…

"En #APA, l'#activitéphysique doit devenir un plaisir pour rester motiver" by Léna Rubin #spormed #activitéphysiqueadaptée

Tweeter

Léna Rubin : ça ne marchera pas ! Si c’est parce que c’est votre médecin qui vous oriente vers un protocole pour faire plaisir au médecin, ça ne marchera pas non plus ! c’est vraiment propre à chacun, il faut que l’individu s’approprie son programme, s’approprie ses objectifs. Du coup, à partir de ce moment-là, on sait que si c’est la personne qui s’engage d’elle-même, qui voit elle-même les besoins... là on sait qu'elle va être régulière. On a des personnes qu’on revoit et qui sont venues dans le protocole... Elles sont très, très bien maintenant et elles nous disent vraiment "ça me manque quand je ne fais pas de l’activité physique", ça devient vraiment un besoin nécessaire pour eux.

Sandra : des personnes qui à la base disaient détester le sport, ne pas pouvoir en faire…?

Léna Rubin : voilà tout à fait, maintenant c’est aussi un petit peu le déclencheur de "je fais ça pour ma santé", mais pas que ! Aussi, par plaisir, je prends du plaisir ça me fait du bien, je souffle, je prends du temps pour moi, et du coup ça me fait du bien ça me libère. 

C’est dans ces cas-là où on sait aussi que ça va aboutir à une perte de poids ! 

Mais déjà être mieux dans sa tête avant même de perdre du poids, c’est ça aussi qui est important.

Sandra : j’ouvre juste une parenthèse, parce que ceux qui commencent à connaître Habitudes Santé, c’est clairement le message que vous avez peut-être marre d’entendre... Mais c’est prendre soin de soi, prendre du plaisir et là les choses vont changer et le sport peut devenir un plaisir même si aujourd’hui vous détestez ça, faites-vous accompagner par des enseignants APA…

Léna Rubin : Tout à fait, c’est notre devoir aussi d’essayer de favoriser justement ce plaisir, et pas cette contrainte malgré les douleurs, malgré tous les problèmes, c’est vraiment de favoriser le plaisir aussi en se sentant compétent autonome, on se dit "je gère maintenant du coup que j’ai eu toutes ces informations-là je suis capable de…on fonce, voilà, je m’engage dans un mode de vie actif, jusqu’au bout"... c’est vraiment ça.

Sandra : du coup je suis super contente parce que c’est la première fois que je parle à un enseignant APA et qui parle exactement comme moi ! Vous voyez ?! On va continuer à vous tirer les oreilles (rires)... prendre du plaisir est essentiel pour un changement pour vous motiver, pour continuer de prendre du temps pour vous! Donc, il n'y a pas que moi qui parle comme ça, il y a aussi Léna, donc je suis très ravie et je ne sais pas si tu veux ajouter quelque chose à l’interview.

Léna Rubin : Juste qu’il ne faut pas perdre espoir, il y a toujours une solution ! Quand on veut faire de l’activité physique, à partir du moment où on adapte, où on a peut-être les personnes compétentes, parce qu’on est pas des coach sportifs, qui ont vraiment un versant médical sur toutes les maladies chroniques, l’obésité, tout comme les lombalgies chroniques, plein de pathologies qui au final sont améliorées via l’activité physique adaptée...

Du coup n’hésitez pas à essayer de trouver par chez vous des structures, comme spormed, Il n'y a pas forcément beaucoup de structures, c’est en progrès...  Mais surtout pas se démoraliser ! En tout cas via l’activité physique tout est possible et on peut vraiment adapter pour toutes les personnes.

Sandra : Super, merci beaucoup pour cette interview, personnellement forcément, vous savez déjà, j’ai adoré le message puisque c’est que c’est le même que le mien en version activité physique (rires) et peut-être à une prochaine fois...

Léna Rubin : A une prochaine fois du coup.

Sandra : merci beaucoup !

Si dans votre ville il y a des structures comme Spormed

N’hésitez pas à laisser leur coordonnées en commentaire​ ! ;)

Read More
Activite physique adaptee, c’est quoi Avec le Dr. Chaory de Spormed - www.sandrafm.com
Activité Physique

Activité physique adaptée, APA, c’est quoi ? Avec le Dr. Chaory de Spormed

Lors des derniers articles je vous ai parlé de l'impressionnante histoire d'Arthur Boorman qui a réussit à changer sa vie en changeant son mode de vie et son état d'esprit. 

Vous vous dites peut-être :

"C'est bien, mais je ne sais toujours pas comment faire ! Rien que de marcher je suis essoufflé..
Alors reprendre une activité physique, c'est impossible
"

Du coup, la première chose que j'aimerais vous dire c'est :

Ne perdez pas espoir !

Avez-vous déjà entendu parler d'Activité Physique Adaptée (souvent appelé APA)​ ? 

Non ? Alors je vous invite à regarder cette vidéo avec le Dr. Chaory, ​un médecin du sport, spécialiste en médecine physique et réadaptation. Il a créé Spormed, un centre de rééducation de traumatologie et de réadaptation à l'effort

video 13 - Activite physique adaptee, c est quoi - avec le Dr. Chaory de Spormed

Note perso :

Ce que j'adore chez Spormed c'est leur empathie envers les patients ! Leur mot d'ordre, écouter les patients sans les juger ! Leur but principal va au-delà de la perte de poids, l'objectif du Spormed est d'améliorer l'état de santé physique et mentale. Ils ont la même vision que Habitudes Santé : vous aider à vous sentir mieux ! :) Je les recommande fortement ​et croyez moi, ce n'est pas de la pub, je n'ai pas été payé pour dire cela, et le Dr. Chaory n'est pas au courant de ce petit paragraphe ;)

Si vous connaissez des structures comme Spormed
dans votre ville ou région

n'hésitez pas à laisser l'information
dans les commentaires ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Aujourd’hui j'aimerais vous parler d’activité physique. Pourquoi ? Parce que souvent, en tant que professionnel, on est confronté à des patients qui se plaignent de douleurs, par ci par là, ils ont souvent mal aux genoux, mal au dos, ils ont souvent un manque de confiance en eux pour recommencer à bouger, ils n'ont souvent pas de motivation, zéro plaisir pour faire une activité physique ou un sport. Du coup, j’ai décidé d’aller au centre Spormed à Rennes, un centre de rééducation, de traumatologie et de réadaptation à l’effort pour mieux comprendre à quoi ça sert et comment on peut faire de l’activité physique quand on a tous ces problèmes, ces pathologies et ces maladies.

Du coup j’ai interrogé le docteur Chaory, le fondateur de cette structure, qui vous répondra à quelques questions comme « à quoi ça sert l’APA ? ». Qu’est-ce que c’est ? APA, Activité Physique Adaptée, à qui elle se dirige, est-ce que c’est remboursé ou pas, comment ça se passe, donc je vous laisse l’écouter, juste après le générique, à tout de suite !

[générique]

Juste avant de commencer, et surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je voulais juste vous informer que vous pouvez télécharger gratuitement le guide « Je veux maigrir ». Donc c’est un guide où je ne parle pas de manger-bouger puisque que sur ce sujet-là il y a énormément d’informations disponibles sur internet et pas que, mais plutôt du côté psychologique et mental donc là ou il y a beaucoup moins d’informations, donc perdre du poids ce n’est pas que manger-bouger, il y a aussi beaucoup l’aspect psychologique... (...)

Sandra : Alors bonjour Docteur Chaory, merci d’avoir accepté de faire cette interview, on parle beaucoup de sport adapté ou d’activité physique adaptée et j’aimerais que vous nous en dites plus sur ce que c’est et à quoi ça sert.

Dr. Chaory : D’accord, alors effectivement l’activité physique adaptée c’est quelque chose qui est de plus en plus en voie de développement, récemment, les partis politiques ont voté une nouvelle loi incitant les médecins à prescrire l’activité physique, alors il n’y avait pas forcément le mot « adaptée » mais prescrire l’activité physique.

L’activité physique adaptée c’est une activité physique dédiée à certaines pathologies, dans le mot « adapté » y a s’adapter à la pathologie, s’adapter aux comorbidités, s’adapter aux contraintes que le patient peut avoir et donc ça veut dire que c’est une prise en charger individualisée. Alors les pathologies qui peuvent pouvoir bénéficier de l’activité physique adaptée sont presque limitées si on tape dans la littérature « physical activity » toutes les pathologies ont l’impression de bénéficier de l’activité physique adaptée, on ne parle pas de sport, on parle vraiment de l’activité physique adaptée.

Sandra : Ça c’est un point important parce que je pense que, souvent, on ne distingue pas sport et activité physique de façon générale, si on peut faire juste une petite parenthèse…

Dr. Chaory : En gros, les patients c’est ce qui leur fait peur, le sport ça leur fait peur, on est obligé de leur expliquer que c’est de l’activité physique adaptée. Dans le mot « sport » il y a tout de suite une notion de compétition, qui implique une notion de dépassement de soi, ça ne veut pas dire que dans l’activité physique on se dépasse pas mais le dépassement de soi qui peut être douloureux, mal géré, mal intégré, mal vécu, l’activité physique adaptée c’est vraiment quelque chose de programmé faite pour que le patient retrouve du plaisir à faire de l’activité physique et on n’est pas du tout dans la notion de compétition.

Sandra : D’accord, merci, donc vous pouvez continuer, désolée…

Dr. Chaory : Par rapport aux pathologies les plus connues et en tout cas celles qu’on a pu protocoliser dans notre structure Spormed, le patient obèse a un intérêt à avoir une activité physique adaptée. On a protocolisé les lombalgies chroniques, ceux qui ont mal au dos de façon chronique on va dire, les patients insuffisants respiratoires, les patients qui ont eu un problème cardiaques, les patients qui ont eu une fibromyalgie, une douleur chronique, et on pourra aller plus loin, aujourd’hui on sait que les gens qui ont eu un cancer ont intérêt à une activité physique adaptée, les gens qui ont des troubles psychologiques voire psychiatriques. Alors tout n’a pas une prise en charge sécu, aujourd’hui y a certains actes qui peuvent être pris en charge par un sécu, la lombalgie chronique, le mal de dos, le diabète, l’obésité etc., Pour certaines autres, c’est dans d’autres structures qu’il faut se rapprocher.

Sandra : Alors ça peut être important, je suppose que ça peut intéresser beaucoup de personnes, donc vous venez juste de dire qu’il peut y avoir une prise en charge sécu pour le patient de l’obésité, quelles sont les démarches à faire, parce que je ne suis pas sûre que tout le monde soit au courant…

Dr. Chaory : Habituellement, il faut qu’il y ait soit une obésité qui soit dans le cadre de la réelle maladie donc on parle d’obésité dans ce cas-là morbide où le patient va être catalogué comme malade et en gros, nous, les critères d’inclusion c’est ça, c’est une obésité morbide qu’on va définir avec un IMC au-delà de 35 et un suivi nutritionnel puisque souvent la perte de poids est le soin numéro un des patients, elle implique forcément des efforts nutritionnels et pas qu’une dépense énergétique.

Sandra : Exactement. Donc du coup alors forcément je pense que la demande numéro un du patient de l’obésité qui arrive ici c’est perdre du poids, est-ce que dans l’activité physique adaptée c’est justement un objectif impératif la perte de poids ou est-ce qu’il y a d’autres bénéfices justement…. Comment ça se passe ?

Dr. Chaory : Bien sûr, bien au contraire, on est là, on peut être en opposition avec le patient qui a comme objectif principal la perte de poids et même parfois si c’est l’objectif unique on est juste capable de lui dire dans ce cas-là on ne va pas pouvoir travailler ensemble parce que c’est pas du tout ça qu’on va attendre. On attendra une perte de poids qui sera peut-être pas au terme de notre prise en charge qui dure 2 mois, les patients n'ont pas pris ce poids-là en 2 mois, donc ils ne vont pas forcément le perdre en 2 mois non plus. Puis il y a d’autres raisons en particulier, l’activité physique va entraîner une utilisation de la masse graisseuse mais va être compensée par la création d’une masse musculaire donc une masse maigre ce qui fait que les patients vont mincir et ne vont pas forcément maigrir parce que ça va se compenser. On a des patients qui perdent au terme de 2 mois d’activité 2 à 3 kilos, ils sont hyper déçus, n’empêche qu’ils ont perdu 2 tours de taille de pantalon mais ça à la limite, ils regardent la balance et ça les dérange presque plus que le fait d’avoir perdu… Je comprends que c’est important pour les patients mais pour nous en tant que médecins c’est pas forcément ce qu’il y a de plus important, on améliore beaucoup d’autres choses et ça ils sont tous unanimes pour le dire à la fin. Au début on a un peu de mal à l’entendre mais unanimes pour le dire à la fin, on doit également améliorer d’un point de vue fonctionnel les patients qui vont être beaucoup plus mobiles, qui vont être moins apnéiques, moins en sueur donc plus envie de bouger, on va les améliorer d’un point de vue psychosocial. Donc psychosocial c’est psychologique, une meilleure confiance en soi, amélioration de son image, reprise d’une certaine fierté, social, on est parfois, on est parfois avec des gens qui sont plus beaucoup de chez eux, donc le fait de venir dans une structure avec le même groupe, on reconstitue un groupe social donc ça c’est aussi valorisant pour eux, on a une amélioration sur la douleur, la majorité des patients obèses vont avoir mal aux genoux, avoir mal au dos, et à la fin ils te le disent, oui effectivement j’ai moins mal au dos, moins mal aux genoux, voire plus mal au dos, plus mal aux genoux.

On aussi une amélioration sur l’espérance santé et ça c’est différent, difficile à leur expliquer, c’est-à-dire qu’au bout de 2 mois ils se rendent pas forcément compte qu’ils ont peut être gagné en espérance de vie, ou plus qu’en espérance de vie, en espérance santé, c’est-à-dire en meilleure qualité de vie, on a des comorbidités qui disparaissent ou qui apparaîtront pas, on a des patients qui étaient sous diabète, qui diminuent leur traitement, tout ça c’est des choses qu’ils ne viennent pas chercher à la base parce qu’ils seront axés sur le poids mais qu’ils reconnaissent à la fin être vraiment utiles.

Sandra : Encore une fois on explique que le poids, les chiffres sur la balance ce n’est pas le plus important, il y a d’autres choses à prendre en compte dans l’obésité que parfois les patients oublient parce qu’ils sont fixés sur ces chiffres, que je critique très souvent dans le site…

Dr. Chaory : Exactement. Le statut pondéral n’est pas lié qu’au poids, il est quand même lié à la masse graisseuse d’un point de vue santé, le plus dangereux est la graisse intraabdominale.

Teddy Riner, je ne sais pas quel poids il fait et c’est un sportif de haut niveau qui est plutôt musculeux, qui a une masse grasse pas si importante que ça, il n’est pas du tout en danger de santé, voilà c’est des exemples comme ça qu’on peut donner. Le plus dangereux c’est la masse grasse importante.

Sandra : Oui, du coup alors souvent, c’est la fameuse question : le patient qui est en obésité qui a très mal aux genoux, qui n’arrive pas à déjà marcher à la base, est-ce qu’il peut trouver une solution dans le sport adapté.

Dr. Chaory : Il peut la trouver et c’est pas si simple que ça à trouver, nous au sein de notre structure on a vraiment une structure dédiée à ça et quand on dit dédiée à ça, ça veut dire qu’on a du personnel compétent pour encadrer ces gens-là on a aussi du matériel adapté pour encadrer ces personnes-là, adapté en terme de qualité de robustesse du matériel parce que c’est des gens qui malgré tout pèsent un certains poids, et puis on a différents ergomètres qui fait que t’as mal aux genoux, t’as mal au dos, on trouvera toujours un ergomètre qui va te permettre de faire du sport, on a soit des tapis pour la marche, des vélos, soit des vélos couchés si t’as mal au dos, soit même des machines à bras, ou c’est peut-être un peu moins ludiques mais tourner les bras va entraîner malgré tout une dépense énergétique.

Sandra : Donc du coup y a toujours un petit peu une solution, on essaye d’adapter..

Dr. Chaory : C’est le côté adapté de l’activité physique et puis quand on est dehors d’une salle un peu rééducative et qu’on est dans la vie de tous les jours, les rééducateurs sportifs adaptés sont capables d’inventer des choses dans les maisons de retraite par exemple, on peut faire du volley avec un ballon de baudruche, ça les fait bouger…c’est leur métier c’est un peu les Macgyver de l’activité physique, il faut qu’ils s’adaptent aux handicaps du patient.

Sandra : Une des questions qu’on m’a posée justement sur Facebook quand j’ai dit que je venais vous interviewer, c’était : en combien de temps on peut trouver du résultat ? Alors forcément j’ai demandé qu’est c’est "des résultats", parce que j’imaginais que la personne parlait de perte de poids mais on peut parler de plusieurs types de résultats, améliorer une comorbidité…donc la personne me disait c’était perdre du poids, se muscler, s'affiner, est-ce que c’est l’objectif du sport adapté ?

Dr. Chaory : La perte de poids, faut quand même qu’elle reste comme un objectif, après ça dépend si on met la met en objectif principal ou secondaire. Au bout des 2 mois de prise en charge, donc c’est 3 fois, 1h30 par semaine, ils vont tous perdre du poids. D’accord, ils vont tous perdre surtout de la masse graisseuse mais vont quand même tous perdre du poids. Mais encore une fois, la perte de poids n’est pas liée qu’à l’activité physique, il faut aussi qu’il y ait de l'autre côté se mettent en place des règles diététiques, pas forcément strictes d’ailleurs, des règles diététiques d’équilibre alimentaire, c’est surtout ça qui va nous aider et puis il faut un certain temps. L’idée c’est qu'on va les remettre à l’activité avec au départ une dépense énergétique peu élevée pour qu’ils y trouvent du plaisir et qu’il n’y ait pas de blessure qui se rajoute. Mais on sait très bien que c’est une fois qu’ils sont lancés, qu’on leur a donné les bases, qu’il faudra poursuivre dans le temps cette activité, et d’ailleurs ils sont…comment on pourrait dire devenus addict un petit peu au sport, enfin à l’activité physique et du coup c’est là que le résultat va se faire…mais en plusieurs mois, faut pas rêver, et d’ailleurs c’est comme un régime, si tu perds 15 kilos en 2 mois ou 20 kilos en 2 mois tu sais très bien que tu as des chances de les récupérer et bien on est un petit peu près dans la même démarche pour le sport.

Sandra : D’accord, alors c’est intéressant, donc du coup aujourd’hui si un patient veut chercher de l’aide dans l’activité physique adaptée, à qui il se dirige ? À un médecin, à un coach, à un kiné ?

Dr. Chaory : Alors, aujourd’hui on est au balbutiement de l’activité physique adaptée même au sein du corps médical tout le monde ne sait pas vraiment ce que c’est, donc aujourd’hui c’est un petit peu compliqué, les rennais ou gens autour ont la chance d’avoir des structures comme la nôtre qui peuvent répondre. Peut-être que ces structures-là vont se développer...

Pour l’instant l’idée est en tout cas pour venir à notre structure, c’est toujours de venir par le nutritionniste parce que c’est la base, c’est le nutritionniste qui aidera… Parce qu’on sait qu’il va y avoir des règles diététiques derrière. Certains kinés peuvent prendre en charge cette voie-là thérapeutique à condition qu’ils en ait envie, donc avec l’empathie qui va avec et qu’ils en aient le matériel.

La population professionnelle qui s’occuperait probablement le mieux de ces patients ce sont les éducateurs sportifs adaptés, ceux qui ont fait STAPS avec une formation dédiée à l’activité physique dans le cas de l'handicap qui soit de l’obésité ou de tous les autres handicaps dont on a pu parler, c’est vraiment c’est un tout en terme de profession, c’est ces personnes-là qui sont capables de mieux répondre à l’attente des patients, après il n'y a pas de remboursement, ils ont pas tous les moyens de s’acheter une salle adaptée, mais c’est ce qui devrait se développer petit à petit.

Sandra : Donc voilà comme le dit le docteur chaory, ce sont des structures qui sont en plein de développement donc les rennais ont une chance énorme que ce genre de structures existent déjà, donc vous pouvez par exemple cliquer sur Spormed pour voir un petit peu à quoi ça ressemble, ils ont un super plateau technique avec des médecins, des kinés, des ostéos, des anciens APA etc.,

Il y a vraiment tout un plateau technique qui peut vous aider à améliorer votre qualité de vie via l’activité physique. 

Si vous n’êtes pas encore convaincus que même avec vos douleurs, vos pathologies, votre poids, toutes les barrières que vous vous êtes mis pour faire de l’activité physique, je vous invite à regarder la prochaine vidéo qui va être publiée d’ici quelques jours avec Léna Rubin qui est une enseignante APA donc activité physique adaptée qui fait partie de l’équipe justement de Spormed et cette vidéo est plutôt assez motivante donc je vous invite fortement à la regarder dès qu’elle est publiée.

Si vous n’habitez pas autour de Rennes pour bénéficier justement d’un soutien avec un plateau technique comme celui-là, je vous invite justement à demander à votre médecin traitant, à un nutritionniste, à votre kiné, peut-être appeler l’ARS (Agence régionale de santé) pour vous aider justement à essayer de trouver les professionnels qui sont spécialistes dans l’activité physique adaptée parce que c’est ceux qui sont dans la meilleure position pour vous aider à vous booster et à vous redonner confiance pour reprendre une activité physique.

Pour l’instant je vous dis à bientôt pour un prochain épisode !

Si vous connaissez des structures comme Spormed
dans votre ville ou région

n'hésitez pas à laisser l'information
dans les commentaires ! ;)

Read More
Arthur Boorman, français, interview, histoire inspirante, motivation, determination, obésité, perte de poids
Histoires de vie, Motivation

Les 7 leçons d’Arthur Boorman pour changer sa vie

Ces derniers jours, je vous ai parlé de l'histoire incroyable de Arthur Boorman. 

Pour compléter cette belle histoire, j'ai eu la chance d'interviewer Arthur pour comprendre un peu mieux, quelles étaient ses motivations, quel a été son déclic, etc...

Handicapé par son obésité pendant des années, Arthur a eu la chance de rencontrer un professeur de yoga qui l'a aidé à croire qu'il pouvait vivre mieux... 

​Cette rencontre lui aura valu un vrai changement de vie ! 

La plupart des personnes qui connaissent l'histoire d'Arthur Boorman retiennent essentiellement sa perte de poids !

Pourtant, son histoire va au-delà des kilos sur la balance...

Au passage... J'espère que le site vous plait ! Avez-vous déjà reçu les fiches sur le rééquilibrage alimentaire ? Elles sont entièrement gratuites ! Cliquez ici pour les téléchargez gratuitement.

1. Arthur Boorman n'avait pas pour objectif : Maigrir !

Vous vous dites peut-être "quoi ?! Mais il a perdu 80kg !"...

En effet Arthur a perdu beaucoup de poids, mais sa motivation initiale était loin de cela... Arthur avait des douleurs au dos intenses qui ne le laissant​ pas dormir ! Sa motivation pour commencer à faire du yoga a été de réduire cette douleur. Il espérait juste pouvoir dormir une nuit entière sans douleurs...

Pourquoi ce facteur est si important ?​

Pour atteindre un objectif, la première étape c'est d'y croire ! 

Se dire "Je veux maigrir" en se disant :
"je n'y arriverai pas",
"j'ai déjà tout essayé",
"moi, c'est génétique", etc etc etc...
et bien, j'ai envie de vous dire, vous allez droit à l'échec ! 

Arthur avait déjà essayé tous les régimes draconiens et il avait difficilement réussi à faire une activité physique, car son obésité l'handicapait.

Avec un parcours comme celui-là, difficile de croire que nous sommes capables de maigrir, car nous avons le sentiment "d'avoir tout tenté" et pourtant les kilos continuent de s'installer... Nous avons tellement de doutes que ce soit possible, qu'à chaque fois que nous tentons une nouvelle démarche, nous nous focalisons sur ce chiffre qui ne nous laisse pas en paix...

Pour vous aider à maigrir, sortez du focus du chiffre sur la balance !​

Résultat à chaque fois que Madame la Balance montre un chiffre indésirable : l'anxiété augmente, l'angoisse de grossir, le stress, le sentiment d'échec... et c'est reparti pour un mouvement de restrictions pour compenser les 200g en trop, qui nous emmène droit à l'échec... Puis bien sûr, on "se prouve", encore une fois, que c'est impossible...

Si Arthur avait commencé sa démarche pour maigrir, il n'aurait peut-être pas obtenu ce succès... 

Arthur a réussi à perdre du poids, car il avait l'espoir de soulager ses douleurs, il a donc entrepris de nouvelles habitudes, les mêmes que celles qui font perdre du poids : il a appris à manger en écoutant son corps et il a repris une activité physique adaptée à sa santé ! Du coup, sa motivation de soulager ses douleurs était plus importante que sa perte de poids (qu'il croyait impossible).

A vous de jouer...


A vous de trouver une motivation efficace qui vous booste à changer vos habitudes... Qu'est-ce que vous aimeriez améliorer dans votre vie au-delà du chiffre sur la balance ? Ou alors, pensez à l'envers.. Qu'est-ce que la perte de poids vous apporterait ? Focalisez-vous sur ce résultat, pas sur le chiffre. ;) 

2. Arthur Boorman a appris à reformuler ses objectifs, pas à pas : 

Un deuxième point important est qu'Arthur a commencé à reprendre confiance en lui ! Le fait d'avoir essayé de reprendre le yoga lui a permis de voir son évolution, pas à pas... Du coup, son objectif est passé de "soulager la douleur" à "reprendre sa santé en main"! Petit à petit, il a établi des objectifs auxquels il croyait. 

Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche. Si tu ne peux pas marcher, alors rampe, mais quoi que tu fasses, tu dois continuer a avancer – Martin Luther King, citation

Il a commencé par des exercices adaptés à ses conditions de santé, à ses capacités.. puis petit à petit il a augmenté la difficulté... ​

3. Arthur n'a pas fait de régime, il a simplement appris à manger...

Au fil du temps, Arthur a appris quelques principes importants pour son alimentation :

  • ​Il cuisine 
  • Il mange seulement quand il a faim (donc, il écoute son corps)
  • Il ne grignote pas
  • Il mange des produits frais (donc il évite les plats préparés et les produits industriels)
  • Il ne mange pas de malbouffe (fast-food) en dehors de chez lui (s'il a envie d'une pizza, il la fait lui même)

4. Arthur a appris à ne pas écouter ceux qui ne croyaient pas à son changement

Quand je lui ai demandé quelles étaient les barrières de son parcours, il m'a parlé des "autres"... Son entourage et même les professionnels de santé lui disaient "Bravo, c'est bien... mais tu vas tout reprendre" !

Voici le raisonnement qu'il l'a aidé : "Le changement fait peur aux gens et beaucoup d'entre eux n'y sont pas préparés parce que quand quelqu'un qu'ils connaissent change, ils se disent que si cette personne peut changer, eux-mêmes le peuvent alors ils se disent que ce changement ne durera pas longtemps et qu'ils ne devraient pas s'en préoccuper même si au fond, leur égo en est menacé parce que si quelqu'un d'autre est capable de changer, pourquoi ne le font-ils pas?"

5. ​Arthur a appris à changer sa vision par rapport aux barrières et aux problèmes

Je crois que cette partie de l'interview est ma préférée ! :) 

"Je devais penser à ce que je pouvais contrôler et à ce qui m'échappait. Je ne pouvais pas me permettre de vivre à l'intérieur d'un corps que je ne pouvais pas contrôler. Ce serait comme si je regardais par la fenêtre et que s'il faisait mauvais temps, je me disais que j'allais passer une mauvaise journée. Je ne peux pas faire ça ! Je dois maîtriser la situation. Je ne peux pas changer le temps, mais je peux changer ce que j'en pense, je ne peux pas changer les paroles de mon voisin ou l'avis de l’autre type à l'école, mais je peux changer ce que j'en pense, c'est ce que je peux maîtriser."​

Positiver, être heureux, bonheur, vivre épanoui, etc... ne sont pas synonyme de zéro problème ! Par contre, comme Arthur, vous pouvez relativiser en contrôlant ce que vous pensez de ces problèmes !

Demandez-vous...


Est-ce que le problème, la situation, ce que la personne vous dit est si important pour lui donner le droit de vous envahir d'émotions négatives qui vont pourrir le reste de votre journée et parfois même votre vie ?

6. ​Être constant/assidu a été un facteur essentiel pour Arthur

Probablement un des plus grands facteurs de son succès, comme Arthur le dit ! 

Créer de nouvelles habitudes implique une certaine assiduité. Parfois cela commence comme un effort, il faut le faire tous les jours, ou X fois par semaine... Puis petit à petit, cela devient un automatisme : "on ne se voit plus ne pas le faire, c'est automatique, c'est un réflexe".  

C'est important aussi de souligner les points positifs de ces nouvelles habitudes, pour Arthur Boorman c'était "j'ai moins mal depuis que je fais du yoga, alors je continue, car cela me fait du bien"..

Demandez-vous...


Et vous ? Qu'avez-vous amélioré ou aimé dans votre vie en commençant de nouvelles habitudes ?

7. Arthur a accepté que ce serait long, qu'il y aurait des échecs, mais qu'il ne fallait jamais abandonner !​

Probablement la partie la plus difficile ! Changer ses habitudes face à des douleurs ou de la fatigue, la difficulté s'amplifie...

On aimerait tous avoir une pilule magique, un miracle, fermer les yeux et que tout change soudainement pour que notre vie soit saine et parfaite... :) Mais la vie n'est pas comme cela, elle nous oblige à passer par des étapes difficiles en nous donnant des leçons de vie qui nous font grandir ! 

Vous avez peut-être déjà essayé de vouloir ​résoudre votre problème de poids rapidement avec ces fameux régimes miraculeux ?! Je crois que je n'ai pas besoin de conclure que vouloir aller vite n'a fait que des dégâts !

Alors, je sais que c'est dur... mais c'est en acceptant que c'est un changement de vie globale qui demande du temps que vous réussirez à adopter de nouvelles habitudes et un nouvel état d'esprit positif ! :)​

L'histoire d'Arthur Boorman montre encore une fois que l'essentiel n'est pas de perdre du poids en soi, mais le chemin pour y arriver ! Arthur a appris à se connaitre, il a appris à relativiser et à changer son état d'esprit ! C'est la découverte de ces aspects positifs qui l'a aidé à continuer et à se sentir heureux en se focalisant sur les conquêtes et non les échecs. Petit à petit, il s'est développé humainement, ce qui l'a aidé à lâcher prise... 

Apprenez à vous connaitre, à lâcher prise, à vous épanouir tout en ayant confiance en vous... votre poids suivra votre état d'esprit ! ;)

Partagez sur Facebook... Si vous êtes d'accord... :)

Read More
Arthur Boorman, français, interview, histoire inspirante, motivation, determination, obésité, perte de poids, sandra fm, santé, maladie
Histoires de vie

Interview Arthur Boorman : « vous pouvez changer votre vie »

Dans l'article précédent, je vous ai présenté le formidable parcours d'Arthur Boorman

Aujourd'hui, j'ai le grand plaisir de partager mon interview avec Arthur ! :) Je sais qu'elle est un peu longue, mais franchement, son message est tellement inspirant que je n'ai pas réussi à couper plus l'interview... Vous allez rester scotchés du début à la fin. :)

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Transcription de la vidéo

Sandra : Merci beaucoup d'avoir accepté de m'accorder cette interview, votre histoire est très inspirante, mais je pense que vous le savez déjà.

Arthur Boorman : Je pense sincèrement que si je peux aider autrui, je n'hésiterai pas.

Sandra : Je n'en ai aucun doute, il y a tellement de personnes qui ont des problèmes de santé et qui ne font qu'écouter leurs médecins leur répéter qu'ils ne marcheront plus, qu'ils sont trop gros, etc.

Je pense que votre message principal est l'espoir que vous transmettez aux gens en leur faisant savoir qu'ils ne perdaient rien à essayer et qu'ils voient eux-mêmes les résultats.

Je vous remercie donc de partager votre expérience. Alors, on pourrait peut-être commencer... Je ne sais pas si ceux qui verront cette interview ont déjà vu l'autre vidéo, mais je ferai en sorte d'y inclure le lien pour ceux qui nous regardent.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre vie avant cette étonnante transformation? Comment c'était, comment vous vous sentiez, etc.

Arthur Boorman : Je vais être honnête avec vous, j'ai beaucoup souffert, physiquement. J'avais toujours mal, j'étais toujours fatigué, je n'en pouvais plus...

À part ça je ne m'en sortais pas trop mal. J'avais un travail que j'aimais, d'ailleurs je l'ai toujours et je continue à le faire, mais je le fais nettement mieux aujourd'hui. Je me levais... Je devrais vous décrire mes journées, vous comprendrez peut-être mieux la situation.

Cliquez ici pour continuer à lire la transcription

Vous pouvez voir mon analyse sur le succès d'Arthur en cliquant ici. Si vous écoutez cette interview, vous allez vite comprendre que sa réussite n'est pas due à une volonté de perdre du poids en soi et que le processus est bien plus global que l'effort de "manger-bouger"

Read More
Arthur Boorman - De 150 à 70 kg - Comment lutter contre son obesite, perdre du poids, maigrir
Histoires de vie

De 150 à 70 kg : Comment Arthur Boorman a lutté contre son obésité

En tant que psychologue de la santé, spécialisée en changement des comportements qui influencent notre santé physique et mentale.


Pendant mon parcours, j'ai souvent entendu des personnes dire :

"je n'arrive pas à maigrir"

"j'ai tout essayé"

Le poids s'installe et il n’est pas rare d’être confrontée à des patients ayant de plus en plus de difficultés physiques.

Maigrir ne parait plus possible, être en bonne santé encore moins...

J'en profite pour vous rappeler que vous pouvez télécharger gratuitement les fiches sur le rééquilibrage alimentaire !  
Cliquez ici pour le téléchargez gratuitement.

Comment lutter contre l'obésité quand on n'y croit plus ?

Vous croyez que vous n'arriverez jamais à lutter contre votre obésité ? 

Vous avez peut-être, une ou plusieurs maladies associées à l’obésité ? Telles que le diabète, l’hypertension, les problèmes respiratoires, les problèmes articulaires, etc.

Ces maladies vous limitent ? et vous avez le sentiment de ne pas pouvoir bouger ?… puis par conséquence, votre poids a considérablement augmenté ? 

Vous vous dites : “Comment bouger quand on a ces douleurs ? C’est juste impossible…

Comment lutter contre l'obésité quand toutes ces questions envahissent votre esprit ?

Tout cela provoque un effet boule de neige: votre incapacité de bouger chamboule votre mental, vous vous dites “Je ne peux pas faire une activité physique, je suis trop gros, déjà que je suis essoufflé quand je marche”.

Ces idées provoquent en vous en manque de confiance en vous, l’humeur dépressive peut apparaître ainsi que la culpabilité…

En même temps, comment être motivé avec des conditions pareilles ? L’espoir disparaît… Vous n'y croyez plus, vous bougez de moins en moins...

Les douleurs se multiplient…

le mal-être aussi…

Cette situation est d’autant plus difficile, si vous êtes confronté à des médecins peu délicats, qui ne savent pas toujours quoi faire. Les messages culpabilisants, parfois stigmatisants, ne font que renforcer votre culpabilité, votre sentiment d’échec… “si vous continuez comme cela, vous allez mourir jeune…” [belle façon de motiver le patient à changer d’état d’esprit, hein?!].

Bref, c’est un cycle vicieux sans fin qui ne fait qu’aggraver votre santé physique et mentale...

Vous vous reconnaissez dans cette histoire ? Vous avez l’impression que je parle de vous ?

Alors, restez connectés, car l’histoire qui suit va peut-être changer votre vie !

L'histoire incroyable d'Arthur Boorman

J’aimerais vous présenter Arthur Boorman, un américain qui avait une obésité morbide. Il y a quelques années son histoire a fait le buzz sur internet…

Je vous laisse juger par vous même :

Arthur Boorman pesait environ 150kg, il ne pouvait pas marcher sans ses béquilles et il avait son cou relié à son bassin pour pouvoir se mettre debout. Il souffrait d’apnée du sommeil, il avait une neuropathie importante.

Les médecins pensaient qu’il allait mourir bientôt…

Les médecins lui avaient dit qu’il ne (re)marcherait jamais…

Arthur Boorman avait accepté qu'il n'y avait plus rien à faire, que lutter contre son obésité était impossible...

Arthur pensait qu'il serait handicapé à vie, il avait perdu tout espoir...

Mais, un peu sans faire exprès, la vie d'Arthur Boorman a été chamboulée par une rencontre inattendue...

Je vous laisse regarder la vidéo qui avait fait le buzz :

“N’abandonnez jamais“ !

C’est le message qu’Arthur Boorman veut que vous gardiez en tête ! Si vous voulez lutter contre votre obésité ne renoncez pas, croyez-y, rien n'est impossible !

Vous êtes acteur de votre vie ! Vous, et seulement vous, avez le pouvoir d’agir et changer votre vie !

Sortez de cette idée qu’il n’y a plus rien à faire !

Croyez en vous et motivez-vous (lisez cet article sur la motivation) !

Et changez votre état d’esprit par rapport à VOTRE propre vie !

Vivez, riez, respirez ! Focalisez-vous sur les petites choses que vous pouvez faire et appréciez-les...

Donnez le meilleur de vous, vous grandirez jour après jour…

Et pour vous aider à y croire, vous savez quoi ?!

J'AI UNE SURPRISE :

J'AI INTERVIEWÉ ARTHUR !

Read More
assumer son corps, assumer votre corps, accepter son corps, image de soi, image corporelle, aimer son corps,
Image Corporelle

Non, vous ne devez pas assumer votre corps !

On entend souvent "on doit assumer son corps" ! Quand j'entends cette phrase, mes oreilles sifflent ! Non, non, non ! Vous ne devez pas assumer votre corps. Il est plutôt important de l'accepter. Voyez-vous la différence entre "assumer son corps" et "accepter son corps" ? Non ? Alors, je vous invite à regarder la vidéo, car vous ne direz plus que vous devez "assumer votre corps" . ;) 

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Bien souvent, les personnes en surpoids ou en obésité entendent la fameuse phrase :

"Non, mais il faut vraiment que tu t’assumes !"

Je voudrais vous expliquer en quelques mots pourquoi je n’aime pas ce mot “s’assumer” et que je préfère mille fois plus utiliser le mot « s’accepter ».

[générique]

Alors juste avant de commencer surtout si vous êtes nouveau sur Habitude Santé, je veux juste vous informer que vous pouvez télécharger le livre “se libérer dyu cycle infernal des régimes”, il est totalement gratuit. C’est un livre un petit peu atypique puisque je ne parle pas d’alimentation ni de sport dans ce livre, mais plutôt de l’aspect psychologique, donc de tout ce qui se passe dans la tête. Cliquez ici pour le recevoir gratuitement.

Pourquoi je n’aime pas la phrase : Assumer son corps ?

Il suffit tout simplement d’aller sur Google : vous tapez “assumer définition” et vous allez très vite vous apercevoir que même le dictionnaire Larousse vous dit que le verbe assumer veux dire prendre en charge une responsabilité. Or, je ne pars pas du principe que les personnes qui sont en surpoids ou en obésité ont pris du poids volontairement. Comme je donne toujours l’exemple très stéréotypé, je n’imagine personne, toute la journée dans son fauteuil entrain de "s’empiffrer" pour devenir un petit peu plus gros.

assumer son corps, assumer votre corps, accepter son corps, image de soi, image corporelle, aimer son corps,

Voilà pourquoi je n’aime pas le mot : s’assumer !

S’assumer c’est quelque chose de lourd, c’est comme si vous étiez coupable d’avoir le corps que vous avez. Du coup, il est plus difficile de se dire “il faut que j’assume la responsabilité d’avoir ce corps, d’avoir des rides, d’avoir des cheveux blancs », or, on sait que ce n’est pas vraiment le cas.

Voilà pourquoi je préfère le mot : s’accepter !

Qu’est-ce que s’accepter, accepter son corps ?

Accepter son corps ça ne veut pas dire se résigner (en mode déprimé) et se dire : “C’est comme ça, je ne peux rien faire”. Au contraire, c’est se dire “je peux vivre avec, je peux être heureux avec, et je peux avoir le même bonheur qu’une personne qui a un corps parfait, avec mon corps 'imparfait' ".

Oui, nous avons tous des imperfections, nous avons tous un petit quelque chose que nous n’aimons pas. Pour certains, cela va être les bourrelets sur le côté, pour d’autres cela va être le ventre, les cheveux, une verrue sur le nez, le fait de porter des lunettes... Bref, il y a toujours un petit quelque chose que nous n’aimons pas dans notre corps. La différence entre les personnes qui vivent heureuses et qui acceptent leur corps et celles qui sont focalisées sur : maigrir, perdre du poids, et viser ce fameux corps idéal ou ce fameux chiffre sur la balance, c’est justement qu’elles apprennent à relativiser.

Car, pensez avec moi :

  • faire la course des régimes,
  • faire la course au corps parfait,
  • avoir ce focus sur ce fameux chiffre sur la balance
  • être toujours concentré a se contrôler dans l’alimentation,
  • à contrôler son activité physique,
  • à faire attention au quotidien
  • à tout ce que vous faites

Vous êtes tellement focalisé sur tout cela, pour avoir ce fameux corps parfait (que vous n’atteindrez peut-être pas, tellement vous êtes stressé à cause de toutes ces choses) que vous oubliez les choses essentielles de la vie.

L’essentiel de la vie c’est quoi ?

Je ne pense pas que ce soit : avoir un corps parfait. Posez-vous la question : 

 "Qu'est-ce que je veux réellement en ayant un corps parfait ​​​​?" 

"Qu'est-ce que ce corps parfait va m'apporter ?"

J'imagine que la réponse sera du genre : C’est être heureux/heureuse, vous sentir bien dans votre corps. C’est pouvoir respirer l’air de cette petite planète et vous dire (en respirant) “qu’est ce que j’aime vivre, qu’est ce que j’aime être dans cette vie”.

Donc, pourquoi attendre d’avoir ce fameux corps parfait, d’avoir ce fameux chiffre pour justement respirer et vibrer dans cette petite vie et vous dire que vous êtes heureux ?

Plutôt que rester dans l’attente de pouvoir être heureux un jour, pourquoi ne pas accepter que finalement, kilos ou pas kilos, vous pouvez être heureux, vous pouvez être aimé, vous pouvez aller diner avec vos amis, manger de la raclette et ne pas vous contrôler en ne mangeant que de la salade ou des légumes, vous pouvez apprécier chaque petit moment, le rayon de soleil, les nuages, peu importe, c’est cela la vraie vie !

Est-ce que ce ne serait pas plutôt cela l’essentiel ? Je pense que l'on est sur cette petite planète pour être heureux et non pas pour avoir un corps parfait qui n’existe finalement que dans les magazines. (Oui, parce que bon... Comme vous le savez les corps parfait c’est sur le papier avec un bon coup de Photoshop et très loin de la vie réelle).

Assumer son corps Vs. accepter son corps :

Voilà pour moi la différence entre “s’assumer” qui est un concept très lourd et « s’accepter » qui est bien plus léger et qui vous montre que vous pouvez être heureux tel que vous êtes, cela ne veut pas dire vous résigner, cela veut dire prendre soin de vous. Vous pourrez éventuelle perdre du poids ou pas. S’accepter c’est un petit peu tout cela, c’est se dire que l’on fait ce que l’on veut pour être heureux.

J’espère que vous avez aimé cette vidéo et je vous dis à très bientôt pour la prochaine vidéo.

Read More
Motivation

6 raisons pour faire des compliments – Journée Mondiale du Compliment

Ici sur le blog nous avons déjà parlé de certaines discrimination, notamment de la grossophobie ou encore que grossophobie ne justifie pas la maigrophobie

C'est vrai que ce sont deux sujets un peu lourd en émotions et en négativisme, mais aujourd'hui, on va remettre un peu de couleurs sur le blog ! :)

Et oui, aujourd'hui c'est la journée mondiale des compliments ! :) ​Alors pas de critiques au programme d'aujourd'hui mais que des jolis mots !

Avant de continuer, j'ai une petite question : avez-vous déjà lu le premier livre "Se libérer du cycle infernal des régimes" ? Il est entièrement gratuit ! Cliquez ici pour le téléchargez gratuitement.

6 bonnes raisons pour faire des compliments :​

Les compliments font un bien fou !​

Nous sommes dans une société où la critique a beaucoup d'espace pour s'exprimer... Mais pour les compliments, tout parait un peu plus dur ! Pourtant, les compliments font un bien fou ! Qui n'est pas content après un compliment ?! On a parfois même un petit boum boum au cœur tellement on ne s'y attend pas ! :) D'un autre côté, celui qui fait le compliment​ se sent content d'avoir rendu quelqu'un d'autre heureux. Nous qui aimons les économies, il n'y a pas mieux pour avoir l'option "2 en 1" ! Et oui, les compliments font du bien et sont gratifiants dans les deux sens ! :)

Vous pouvez transformer la journée de quelqu'un !

​En plus, nous avons tous besoin de reconnaissance dans les différentes sphères de notre vie. C'est humain ! Alors, vous ne le savez peut-être pas, mais qui sait si votre compliment ne changera pas la journée de quelqu'un ?! On est tous déjà passé par ces jours où nous avions moins la forme, et là, comme par magie, quelqu'un nous dit des jolis mots qui mettent un peu de peps dans notre journée ! Rho que ça fait du bien, hein ?

Les compliments sont un meilleur moyen pour changer les "mauvais" comportements des autres :

Saviez-vous que les chercheurs ont démontré depuis longtemps que donner une récompense suite aux bons comportements est plus efficace qu'une punition suite à un mauvais comportement ? Du coup, pour changer le comportement de quelqu'un, mieux vaut faire un compliment sincère en lien avec les comportements que vous voulez booster. Puis, ignorer ceux que vous voulez éliminer. En effet, la personne fera plus d'effort pour répéter les comportements qui lui a apporté de la gratitude et de la reconnaissance. Petit clin d’œil aux parents, aux enseignants et aux managers ;) 

Le positif attire le positif

Vous connaissez certainement la loi des séries. On en parle souvent quand tout se passe mal... mais elle existe aussi pour les bonnes choses ! :) Alors, provoquez un peu votre petite vie, car si vous vous sentez bien en faisant des compliments, vous aurez certainement des bonnes choses qui viendront vers vous aussi !

Les compliments sont gratuits ! 

Cette fois-ci, la crise n'est pas une bonne excuse ! ;)

Mettez du fun dans votre journée !

Pourquoi ne pas tenter l'expérience de faire un compliment à une personne complètement aléatoire dans la rue, pendant que vous attendez le bus, pendant que vous faites la queue quelque part (plutôt que de râler), ou autre ? Vous verrez, c'est plutôt drôle et fort sympathique ! J'ai testé et approuvé ! ;)

Mais attention, pour faire un super compliment, il faut être sincère !

Il n'y a rien de pire que faire un compliment par obligation ! D'une part, vous vous sentirez mal à l'aise puis votre interlocuteur sentira qu'il sonne faux ! ​Soyez vraiment honnête et parlez "avec le cœur" ! ;)

Plus vous dites quelques chose de gentil que vous ressentez vraiment, plus vous ressentirez de la gratitude !

Essayez ! ;) ​

Petite note perso : quand je reçois des gentils messages sur mon travail, vous ne me voyez pas, mais je peux vous dire que je reste vraiment émue, prête à lâcher une petite larme... Bah oui, je suis une p'tite sensible ! ;) Quand je vois mon travail reconnu, je n'ai vraiment pas de mots pour exprimer ma gratitude ! C'est vraiment un sentiment incroyable ! Alors, je vous remercie encore du fond du cœur pour tout ce que vous m'apportez en tant que lecteurs et lectrices, clients & clientes ! Pour le fait de me lire, de faire vivre ce projet en laissant des commentaires et en partageant les articles ! Merci, merci, merci ! 

Vous êtes formidables !



Read More
La grossophobie ne justifie pas la maigrophobie
Surpoids/Obésité, vidéo

La grossophobie ne justifie pas la maigrophobie

Dans le dernier article j'ai parlé de grossophobie en espérant envoyer un message aux personnes qui font des remarques qui blessent les personnes ayant un excès de poids.

Aujourd'hui, j'aimerais souligner que le fait de recevoir ces critiques concernant votre poids ne justifie pas que vous vous défendiez de la même façon face aux personnes qui ont un poids inférieur.

Il m'est souvent arrivé d'entendre des patients me dire "nan, mais je préfère mes rondeurs qu'être une planche sans graisse". Pensez avec moi, ne pensez-vous pas que ce genre de propos est aussi blessant que les remarques que vous recevez ? Je vous en parle dans la vidéo....

Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Transcription  bientôt disponible

Read More
Grossophobie, stigmatisation, obesite, surpoids, grosse, gros, discrimination
Image Corporelle

Grossophobie : « T’as vu comme tu es grosse?! »

Beaucoup trop de personnes en surpoids ou obésité souffrent à cause de remarques qui font très mal ! Elles sont souvent discriminées, humiliées, ridiculisées à cause de leur poids ! On appelle ce phénomène de : grossophobie !


Alors, j'ai fait une vidéo "Coup de Gueule" pour laisser un message à leurs entourages et leurs proches !


Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

Version Audio (mp3)

Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

Transcription de la vidéo

Grossophobie : « T’as vu comme tu es grosse?! »

Aujourd’hui c’est une vidéo un petit peu différente, c’est-à-dire qu’elle n’est pas dirigée aux lecteurs et lectrices de SandraFM.com, mais plutôt à leur entourage ou aux personnes qu’elles côtoient dans leur quotidien. 

Si vous êtes ce genre de personne qui a un "petit gros" ou une "petite grosse" dans son groupe ou dans sa famille et que vous adorez faire des blagues sur les gros, alors cette vidéo est faite pour vous. J'aimerais vous parler de grossophobie ! 

[Générique]

Soyons honnête ni vous ni moi n’aimons les critiques. Surtout si elles ne sont pas constructives et qu’elles ont un ton de méchanceté. Ni vous ni moi n’aimons être humiliés et on n’aime pas non plus recevoir des ordres.

Pourtant, on sait aujourd’hui que l’excès de poids est cible de moqueries au quotidien. Eh bien, oui quoi de plus drôle que de traiter quelqu’un de « grosse vache ou de baleine » ou alors de lui rappeler que si « elle bougeait ses fesses elle maigrirait peut-être », ou encore si « elle mangeait moins elle serait moins grosse ».

Expliquez-moi, si vous n'aimez pas être humilié ou critiqué sur des sujets sensibles pour vous, pourquoi le faites vous envers les personnes en excès de poids ? Aimeriez-vous qu'on vous critique constamment, qu'on vous humilie constamment au quotidien sur ces fameux sujets qui vous rendent sensible et qui sont douloureux pour vous ? Avez-vous déjà pensé à la douleur que vous provoquez sur ces personnes ? Avez-vous imaginé la souffrance que vous provoquez ?

Eh bien, moi je peux vous en parler, parce que je suis souvent confrontée à des patients qui se confient et qui racontent la souffrance qu'ils ressentent par rapport aux remarques de leurs proches. De leur père, de leur mère, de leurs enfants, de leurs amis, de leurs collègues de travail.

Grossophobie : Les mots qui blessent...

J’ai d'ailleurs demandé à mes lecteurs et mes lectrices, de me raconter un petit peu leur vécu par rapport aux remarques de leur entourage. Et je me suis dit que ça serait peut-être pas mal d’en lire quelques une pour cette vidéo.

Voici quelques exemples de grossophobie :

Donc, une lectrice qui me dit avoir déjà entendu dans un magasin de vêtements :

« Vu comme vous êtes grosse, vous n’espérez pas vous habiller ici ? Les baleines qui se prennent pour des sirènes n’ont qu’à aller chez Emmaüs »

Ou encore une lectrice qui me confie que son ex-mari lui disait : "Qui voudrait d'un tas pareil?"

Une autre lectrice me disait que les remarques de son papa la blessaient parce que lui disait des choses du genre : « j’ai jamais vu une femme aussi grosse que toi » ou qu’il lui disait encore : « t’es encore en train de manger ma cochonne » (alors qu'elle ne mangeait pas)

D’autres personnes me disaient des commentaires du genre « non, mais toi ça va t’as un beau visage. » ou encore : « Non, mais chez toi ça va, tu es bien proportionné » ça veut dire quoi ça veut dire qu’elle est grosse de partout

Une autre lectrice qui me dit : « elle avance la grosse ? je me demande comment elle fait pour courir ».

Ou encore une lectrice qui partage une situation avec des amis « quand des potes disent devant toi à propos d’une nana : non mais elle, elle est trop grosse alors qu’elle fait facile un 38 et que toi t’es serré dans ton 44 ».

Avez-vous déjà pensé une seconde que vous avez peut-être une touche de responsabilité pour l’excès de poids de cette personne ? Eh bien, oui, imaginez-vous êtes constamment critiqué vous êtes constamment humilié, on vous rappelle tous les jours que vous êtes feignant et que c’est pour ça que vous êtes gros.

Pensez-vous que cette personne a une bonne confiance en soi ? Pensez-vous que cette personne a une bonne estime de soi, pensez-vous que cette personne aime son corps ? Evidemment non. Et tout cela puisque ça vous fait marrer de faire des blagues sur le poids.

cycle infernal des régimes, sandra fm, cercle vicieux, craquages alimentaires, restriction, frustration

La grossophobie peut amener les personnes a faire des choix néfastes pour leur santé et rentrer dans ce que j'appelle le cycle infernal des régimes qui ne fera qu'empirer leur santé.

Oui, parce que vous le savez certainement, ce cycle infernal a des graves conséquence sur la santé physique et mentale !

Je vous défie de vous mettre dans leur peau au moins une fois. Arrêtez-vous et pensez à comment vous vous sentiriez. Mettez-vous juste une seule fois dans la peau de ces personnes. Essayer d’imaginer, comment vous vous sentiriez en recevant des remarques pareilles.

Si vous êtes concerné directement par la grossophobie, alors j'ai un message pour vous : Non, vous ne devez pas assumer votre corps ! Je vous expliquez ici dans cette vidéo pourquoi je vous dis cela ;)

Bref, je vous laisse y penser, cela va vous demander peut-être un petit peu de réflexion si vous avez aimé cette vidéo n’hésitez pas à la partager et pour l’instant je vous dis à bientôt pour la prochaine vidéo.

PS : Je vous laisse également un autre article "Quand le regard des autres nuit à votre santé" où je réagis face au témoignage d'une Youtubeuse connue a qui fait face a de la grossophobieCliquez ici pour lire l'article ;) 

Si vous aussi, vous ne supportez plus les discours discriminants sur les personnes ayant un excès de poids, 
aidez-moi à partager cette vidéo...
Elle fera peut-être réfléchir certains...

Grossophobie - T'as vu comme t'es grosse

*Note : Habitudes Santé était l'ancien nom de blog qui est devenu SandraFM.com ;)

Read More
Surpoids/Obésité

La prise en charge de l’obésité

Obésité, parlons-en !

Cet article fait parti du dossier spécial : "Obésité, parlons-en !"

Prendre en charge son obésité est important pour réduire les risques de comorbidité (maladies associées à l'obésité - voir conséquences de l'obésité).

Le bilan initial :

Les mesures :

Dans le contexte médicale la première chose que le médecin fait est de calculer votre IMC et mesurer votre tour de taille.

Prise en charge de l'obesite

Je sais que cette procédure est difficile pour beaucoup d'entre vous, certains me disent même "Nan, mais il n'a pas besoin de me peser pour voir que je suis grosse !".

Si le médecin calcule votre IMC et mesure votre tour de taille, ce n'est ni parce que cela l'amuse, ni pour vous embêter ! Ces informations sont utiles pour garder l'information dans votre dossier et avoir un historique pour pouvoir suivre l'évolution (oui, il ne faut pas croire que le médecin se rappellera exactement de votre poids ou IMC dans 6 mois ou 1 an). Comme vous le savez, l'obésité augmente le risque de beaucoup de maladies et pathologies, c'est donc plus simple d'avoir un suivi et historique de votre IMC et poids.

La recherche des causes et des conséquences :

Il est aussi important que le médecin vous pose quelques questions sur l'historique de votre poids, surtout si c'est la première fois que vous le voyez ! Car il ne peut pas deviner en vous voyant, si la prise de poids a été progressive depuis plusieurs années ou si elle a été soudaine et inattendu. Comme vous l'imaginez, l'évaluation et le bilan ne seront pas pareils pour chacun de ces scénarios.

Le médecin va donc essayer de comprendre si votre prise de poids est dû à votre mode de vie. Il explorera si votre alimentation est adaptée (ou pas) à vos besoins, si vous êtes sédentaire, s'il y a une raison en particulier pour laquelle vous ne faites pas d'activité physique, l'arrêt du tabac, la consommation d'alcool, etc.

Il vous posera des questions sur des possibles maladies et sur les médicaments que vous prenez.

Puis bien sûr du côté psychologique, il voudra comprendre si vous des problèmes d'anxiété, dépression, des troubles du comportement alimentaire, si vous avez des problèmes familiaux ou professionnels, si vous êtes discriminé ou stigmatisé à cause de votre poids et l'impact que cela a sur vous (estime de soi, image corporelle, etc.).

Bref, il devra avoir une vision globale de votre vie pour mieux comprendre d'où vient potentiellement la prise de poids et vous aider à trouver des solutions (ou du moins prévenir) pour améliorer votre qualité de vie et votre état de santé.

Les conseils

Après l'évaluation et le bilan, votre médecin devra vous aider à prendre soin de votre santé.

Le premier point, évidemment, passe par le traitement des maladies liées à l'obésité. Puis, il vous donnera des informations de base sur l'importance de manger équilibrées et variées, ainsi que de l'activité physique.

Si au bout de plusieurs mois votre poids ce maintien ou s'aggrave, il est probable d'envisager une consultation vers d'autres professionnels spécialisés, notamment un médecin nutritionniste (et attention ! tous les nutritionnistes ne sont pas médecins!) ou un diététicien, un psychologue ou psychiatre, un kiné ou encore un enseignant en activité physique adaptée (APA).

Note sur la psychologie

Les techniques basées sur les thérapies cognitivo-comportementales ont fait preuve d'efficacité contrairement aux autres thérapies (notamment la psychanalyse, très fréquente en France). Ces preuves sont basées sur la recherche scientifique et est approuvé par des organismes comme la Haute Autorité de Santé. N'hésitez pas à demander au psychologue quel est le type d'approche qu'il utilise, avant de le consulter.

Après un suivi et une (vraie) tentative de changer vos habitudes, d'avoir vraiment tout essayé (et attention, je ne parle pas d'essayer tous les régimes ! je vous invite d'ailleurs à lire cet article), il est possible que votre médecin aborde le sujet de la chirurgie bariatrique si votre IMC est supérieur à 35 avec des comorbidités ou supérieur à 40.

Je profite pour souligner qu'il est vraiment important d'être sincère avec tous les professionnels que vous rencontrez. Je sais que ce n'est pas toujours facile de parler de votre poids, et que vous avez peut-être peur d'être encore une fois pointé du doigts. Essayez de demander autour de vos des contacts de professionnels sensible à la thématique. Car si vous essayer de cacher des informations par peur ou par honte, il sera difficile de vous aider à 100%. De plus, il faudra vraiment mettre en pratique les conseils avant d'envisager la chirurgie. En effet, elle doit être prise en compte en dernier recours, cela reste une intervention délicate à ne pas prendre à la légère. La chirurgie n'est pas non plus une solution miracle, si vous ne vous engagez pas vers un vrai changement, un vrai travail sur vous-même, vous avez de grands risques d'aller droit à l'échec, même avec la chirurgie ! Je ferais un dossier spécial chirurgie dans les mois à venir.

Les objectifs de la prise en charge de l'obésité :

  • Prise en charge des comorbidités ;
  • Le médecin vous recommandera de perdre entre 5 et 15% de votre poids ou au moins le maintenir.
  • Le médecin vous expliquera qu'il est essentiel de maintenir la perte de poids (d'où la non-recommandation de régime car avec un régime vous risquez de reprendre votre poids);

Autres notes importantes :

Pour terminer, j'aimerais citer quelques points importants des recommandations de la Haute Autorité de Santé (2011) :

"Il est recommandé que le médecin mette en garde les patients contre des régimes successifs à l’origine de fluctuations de poids qui peuvent être dangereuses pour la santé."

"Il est recommandé au médecin d’éviter tout discours culpabilisant qui ferait de la personne en excès pondéral la seule responsable de son poids."

" Il n'y a pas lieu d’inciter un patient en simple surpoids, stable et sans comorbidité associée à perdre du poids, mais il est important de prévenir une prise de poids supplémentaire. "

"Il n’y a pas lieu de conseiller les régimes très basses calories (moins de 1000 Kcal par jour) sauf cas exceptionnels. Ils doivent être supervisés par un médecin spécialisé en nutrition."

"Il n’y a pas lieu de faire maigrir systématiquement un sujet âgé ayant une obésité, mais il faut tenir compte du retentissement de l’excès de poids sur la qualité de vie."

Et je souligne particulièrement ce point :

"Il n’y a pas d’effet démontré de l’acupuncture, de l’acupression, des suppléments alimentaires, de l’homéopathie, de la thérapie par l’hypnose dans le traitement de l’excès de poids."

Read More
Conséquences de l'obésité
Surpoids/Obésité

Les conséquences de l’obésité

Obésité, parlons-en !

Cet article fait partie du dossier spécial : "Obésité, parlons-en !"

Après les causes de l'obésité, il est important de parler des conséquences de l'obésité !

​Il est vrai que parler de ce sujet est un peu lourd et peu augmenter l'anxiété et la culpabilité des patients. Néanmoins, c'est un sujet important à aborder, car même si aujourd'hui vous n'avez pas de répercussion, il est important d'être vigilant et de voir son médecin pour être sûr que tout va bien. La consultation médicale est aussi un sujet difficile quand on est en surpoids ou en obésité, malheureusement certains collègues sont loin d'être délicats. Mais, vous ne pouvez pas abandonner votre santé pour autant ! Si votre médecin est du genre, grossophobe ("peur des gros") n'hésitez pas à consulter ailleurs. 

​Il est aussi important de souligner que les conséquences de l'obésité sont, non seulement, physiques, mais aussi, sociales et psychologiques. Parlons de conséquences plus fréquentes :

Conséquences sur la santé

Les conséquences de l'obésité pour la santé sont nombreuses et entraînent bien souvent un décès prématuré. 

Maladies cardiovasculaires​

Les maladies cardiovasculaires sont un des problèmes de santé les plus fréquents chez les personnes atteintes d'obésité, particulièrement pour celles présentant une obésité abdominale

L'obésité présente un risque important pour les maladie telles que l'hypertension, les infarctus et les AVC​. Selon l'étude Obépi 2012, les personnes en surpoids ont 2,3 fois plus de risques d'avoir une hypertension par rapport aux personnes ayant un IMC normal. Pour les personnes en obésité, c'est 3.6 fois plus de risques avec un IMC normal. 

Diabètes

Le diabète est la complication de l'obésité la plus courante. Selon Obépi 2012, en France, les personnes en surpoids ont 3 fois plus de risques de présenter un diabète et 7 fois plus de risque en cas d'obésité. De plus, parmi les personnes atteintes de diabète de type 2, 43,1% ont une obésité.

L'apnée du sommeil

Selon l'Organisation Mondiale de Santé, 10% des personnes atteintes d'obésité souffrent d'apnée du sommeil et ces taux augmentent selon le niveau de l'IMC. 

Maladies articulaires

L'obésité augmente les risques de maladies articulaires, comme l’arthrose. L'excès de poids augmente la pression sur les articulations qui portent notre corps. En effet, il est fréquent que les personnes en obésité se plaignent de douleurs, notamment aux genoux et au dos. 

Cancers

Les personnes ayant une obésité ont aussi plus de risques d'avoir un cancer. Selon l'OMS, chez les femmes, les cancers les plus fréquents dû à l'obésité sont le cancer de l'endomètre, des ovaires, du col utérin, et du sein. Les hommes présentent des plus grands risques de cancer de la prostate. 

Conséquences psychologiques

Les conséquences psychologiques ont bien souvent un effet dévastateur et provoque un cycle infernal ! Par exemple : 

​Je suis déprimé ---> Je grossis ---> je déprime encore plus !
Je n'aime pas mon corps ---> je ne prends pas soin de lui ---> je grossis...
et hop, vous connaissez la suite !

Un grand nombre de personne en obésité ont aussi des troubles anxio-dépressifs. De plus, il est fréquent d'observer une baisse de l'estime de soi, ainsi qu'une image corporelle négative

Les troubles du comportement alimentaire sont aussi un réel problème pour beaucoup des personnes ayant des problèmes de poids qui mentionnent souvent des épisodes d'hyperphagie (perte de contrôle avec une prise alimentaire compulsive, excessive et rapide) ou de boulimie (perte de contrôle avec une prise alimentaire compulsive, excessive et rapide avec des comportements compensatoires pour ne pas perdre du poids - exemple : vomissement, activité physique excessive, laxatifs, etc.)

Conséquences de l'obésité

Conséquences sociales

L'obésité est malheureusement associée à un taux de chômage supérieur à la moyenne et de baisse de revenus. Pour aggraver les choses, nous vivons dans une société où la minceur dicte la beauté. Par conséquence, beaucoup de personnes sont confrontées à des situations de discrimination et stigmatisation en lien avec leur poids. 

Dans la plupart des cas, les conséquences ne viennent jamais seules. En effet, les facteurs énumérés ci-dessus sont souvent inter-liés. 

Et vous,

avez-vous des conséquences liées à votre poids ? 
Partagez votre histoire dans les commentaires

Read More
Causes de l'obésité - www.sandrafm.com
Surpoids/Obésité

Causes de l’obésité

Obésité, parlons-en !

Cet article fait parti du dossier spécial : "Obésité, parlons-en !"

Quand on travaille dans le domaine de l'obésité, un grand nombre de personnes nous confie la douleur "d'être gros", les remarques des amis, de la famille, des professionnels de santé...

"Il faut que tu maigrisses, si tu continues comme ça, tu vas mourir"

"Il est temps de te mettre au sport, parce qu'à cette allure tu ne verras pas ton fils grandir",

"Baleine comme tu es, tu te caseras jamais"

... bref, combien de fois avez-vous entendu ce genre de commentaires ?!   

Au fait, avez-vous déjà lu le livre "Je veux maigrir" ? Je vous parle justement de 5 facteurs clés pour travailler sur soi-même, et oui, "manger-bouger" ne suffit pas pour maigrir... Télécharger le livre "Je veux maigrir" ici ! 

Comme si... 

Les causes de l'obésité étaient simples et évidentes... Comme si, vous aviez choisi d'être en surpoids ou obésité ! Ou que vous n'aviez qu'à être "moins faignant" et "manger moins" !

Pourtant... 

Aujourd'hui, justifier l'obésité par le simple fait de "trop manger" et de ne "pas bouger assez" en pointant du doigt les personnes atteintes de cette maladie n'a plus aucun sens. 

Il est vrai que l'obésité est dû, dans la très grande majorité des cas, a un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et dépensées. Néanmoins, il ne faut pas oublier que ce déséquilibre n'est pas provoquer intentionnellement par la personne, juste pour le plaisir d'atteindre l'obésité. Il est donc important d'aller plus loin dans l'explication de "manger-bouger" !

​En effet, les causes de l'obésité sont complexes, car ce déséquilibre énergétique est le résultat d'une interaction entre des facteurs biologiques, comportementaux, psychologiques, sociaux et environnementaux. 

Causes de l'obésité - www.sandrafm.com

Faisons un point :

Le déséquilibre energétique

Le déséquilibre énergétique est plutôt simple à comprendre. Si nous consommons trop de calories par rapport à celles que nous dépensons, alors notre corps commencera à stocker cette énergie. Néanmoins, je vous rassure, ce n'est pas un repas copieux qui aura un important impact sur votre poids. En effet, une prise de poids considérable sera susceptible d’apparaître qu'après une longue période de déséquilibre énergétique.

Apport énergétique : 

L'apport énergétique correspond à tous ce que vous mangez et buvez. Chaque aliment a des valeurs énergétiques différentes. 

Dépense énergétique : 

Nous dépensons de l'énergie sous trois formes : 

  • ​Le métabolisme de base (énergie minimum nécessaire pour se maintenir en vie. Et oui, notre corps a besoin d'énergie pour faire battre notre petit cœur, pour respirer, pour amener de l’oxygène à notre cerveau, etc.) 
  • La thermogenèse post-prandiale (production de chaleur après le repas)
  • L'activité physique ( ce qui ne veut pas dire sport ! L'activité physique correspond aux mouvements produits par les muscles, comme marcher, jardiner, monter les escaliers, etc. Quant au sport, il est plutôt associé à l'obtention d'un résultat ou d'une performance, souvent dans un contexte de compétition.)

Du côté de la biologie...

Et oui, la biologie a sa part de responsabilité sur les causes de l'obésité ! Les gènes, l'héritabilité, les maladies, le sexe, l'âge... Bref, regardons de plus près :

Les gènes et l'historique familial​

Certaines personnes ont plus de probabilité d'être atteint d'obésité que d'autres dès la naissance. En effet, plusieurs études ont démontré, qu'avoir des parents avec un IMC supérieur 35 (obésité) augmente fortement la probabilité que l'enfant souffre à son tour d'obésité. Avoir cette prédisposition rend plus difficile la perte de poids pour obtenir un IMC normal. 

Mais, attention !​

​Bien que pointé le doigt sur la génétique soit une raison confortable pour expliquer son obésité, elle n'a pa vraiment lieu d'être ! En effet, la génétique est souvent comprise comme : "La personne a le gene X d'une maladie, alors elle aura cette maladie". Néanmoins, la réalité de la génétique est un peu différente... Et oui, dans la plupart des situation, avoir le fameux gene X ne suffit pas pour que cela soit visible dans la vie réelle, l’environnement a un rôle important. C'est l'interaction gène-environnement qui produira des effets sur chaque personne. C'est pour cette raison que dans le même environnement propice à l'obésité (exemple, manque d'activité physique et de sommeil, suralimentation, problèmes psychologiques), la personne prédisposée aura plus de probabilité de développer un surpoids ou obésité.

On ne peut pas changer nos gènes, mais on peut agir sur notre environnement et comportements #obésité

Cliquer pour Tweeter

Femmes vs. Hommes

Mesdames, désolée de vous l'annoncer, mais aujourd'hui la science pense bien que nous avons des processus physiologiques qui contribuent à l'accumulation de masse graisseuse. 

A chaque âge son risque de prendre du poids...

Dans le ventre de sa maman... le poids du bébé est influencé par les comportements de sa maman et de sa façon de manger. Certaines études ont montré un lien entre la croissance intra-utérine (dans le ventre de la maman) et le risque d'obésité au long de la vie.

​Pendant l'enfance et l'adolescence... Petit à petit l'enfant devient autonome et commence à adopter ses propres comportements qui peuvent influencer l'obésité...

​Le début de l'âge adulte... Cette étape vous devez vous souvenir plus facilement ! C'est à cette période que nous commençons à moins bouger et surtout à avoir moins le temps pour cuisiner avec l'entrée dans le monde du travail...

La ménopause... A l'âge de la ménopause, on observe souvent une prise de poids. Néanmoins, aujourd'hui, la raison pour laquelle cela arrive n'est pas encore claire.  

Les maladies (et les médicaments)...

Certaines maladies peuvent en effet contribuer à la prise de poids, comme quelques maladies endocrinologiques, certaines tumeurs, etc.  Néanmoins, les personnes atteintes d'obésité pour cette raison sont extrêmement rares !

Certains médicaments ​utilisés sur le long terme peuvent favoriser la prise de poids, il est important de bien s'informer au près de son médecin. 

Du côté de la tête...

Du côté de la psychologie, on arrive très vite au problème : qui est né en premier, l'oeuf ou la poule ? En effet, la psychologie fait partie des causes de l'obésité, mais aussi des conséquences. Il est parfois difficile de savoir si c'est un trouble psychologique qui a accentué un problème de poids ou l'inverse... Il est tout de même important d'en parler ! Car même si les facteurs psy sont une conséquence, il va falloir y remédier pour améliorer la problématique du poids...

En tant que psychologue, je suis très souvent confrontée à des scénarios incroyables, avec des histoires de négligence parentale, de violence à la maison, le décès soudain d'un proche,  le stress au travail, une rupture conjugale, etc. Bref, des histoires de vies difficiles qui augmentent la détresse et peuvent avoir un effet néfaste avec la relation avec notre corps, notre alimentation et activité physique... 

Les troubles alimentaires, comme la boulimie et l’hyperphagie peuvent être déclenchés par les situations citées ci-dessus. L'alimentation devient une sorte de refuge pour faire face aux problèmes, c'est ce que l'on appelle l'alimentation émotionnelle. Il se peut aussi que l'éducation à la maison est une influence sur notre relation à l'alimentation. Prenons l'exemple des personnes qui ont vécu la guerre et la faim, elles ont dans la plupart des cas appris à leurs enfants qu'il ne fallait rien gâcher, qu'il fallait tout manger même s'il y en avait de trop dans l'assiette. Après plusieurs années à vivre comme cela, l'enfant, devenu adulte, a de forte chance de ne plus reconnaître sa faim

L'évolution de la société et de notre environnement...

L'industrialisation et la globalisation ont, certes, amélioré notre vie sur plusieurs aspects, mais elles ont aussi amené à des nouveaux problèmes sociétaux (rythme de vie plus stressant, divorces, surpopulation, chômage, etc.). Notre société a beaucoup changé au fil des dernières années, ce qui a forcément influencé notre mode de vie. 

L'impact sur l'alimentation et l'activité physique

En ce qui concerne l'alimentation, la plupart des aliments sont disponibles en toute saison et beaucoup de produits sont hautement transformés ce qui diminue la qualité nutritionnelle.  ​D'un autre côté, nous avons un mode de vie plus sédentaire, que ce soit au travail ou à la maison.

Le niveau socio-economique et le niveau d'instruction

La recherche a montré à plusieurs reprises un lien entre les niveaux socio-économiques les plus bas et des taux d'IMC plus élevés (dans les pays développés). Les mêmes résultats ont été trouvé pour les personnes moins instruites. De façon générale, les personnes dans des situations économiques plus difficiles ou les personnes avec un niveau d'instruction moins élevé ont tendance à faire moins d'activité physique et mangent des aliments plus énergétique. 

Le marketing et les médias

Un des gros problèmes dans notre société est que les campagnes des lobbies et des industriels sont bien plus convaincantes que celles de santé publique ! En même temps, entre des messages du genre "Maigrissez 10 kg en 1 mois avec ce super régime" et "Essayer de perdre 5% de votre poids cette année"... Je vous l'accorde, on a envie de foncer et croire à la première option ! Les lobbies nous vendent du rêve, nous donnent de l'espoir et nous donnent des témoignages convainquants... (même si on connait bien le résultat des régimes après les avoir testés !).

De plus, les industriels investissent des millions chaque année pour faire rentrer dans votre petite tête que leur super nouveau chocolat est le meilleur du monde ou que boire du soda c'est cool ! Pire, ils nous montrent qu'on économise de l'argent avec leurs supers promos et, du coup, cela ne coûte pas si cher d'acheter leurs produits !  Malheureusement, notre cerveau est grandement influencé par les pubs et même si vous n'y croyez pas, vous achetez très souvent des choses que vous avez vu à la TV, dans un arrêt de bus, ou entendu à la radio... C'est de la vraie manipulation ! 

Les consommateurs

C'est le moment de blesser les égos et pas que le votre, le mien aussi !!

C'est un peu le chat qui se mort la queue.. Nous, consommateurs, sommes de plus en plus exigeant sur les prix (c'est la crise, il faut économiser !) et sur la facilité de consommation (nous n'avons pas le temps !). Les lobbies répondent à nos attentes pour être sûr de vendre, c'est l'invention de la restauration rapide, des plats préparés, des super promos pour les aliments plus riches en gras et en sucre, c'est l'accès facilité pour acheter une voiture, l'accès des transports.. Et c'est parti pour les campagnes de pub, on achète... et hop, c'est une histoire sans fin ! 

Donc, oui, si aujourd'hui nous dépensons moins et nous consommons plus, c'est aussi de notre faute !

L'influence culturelle

Notre culture influence notre alimentation sous la pression des groupes sociaux (famille, amis, collègues de travail, etc.), les pratiques religieuses, la qualités attribuées à certains aliments, etc. 

​Les américains donnent l'exemple de leur famille (et je pense qu'en France, ce comportement est plutôt fréquent) : les parents encouragent souvent leurs enfants à manger certains aliments en leur promettant d'être récompensé par d'autres aliments. L'exemple classique : "si tu manges ta soupe, tu pourras manger ta crème dessert". Ce comportement va provoquer chez l'enfant une croyance que c'est normal de ne pas aimer "les bons aliments" et de préférer "les mauvais" donnés comme récompense (Et je mets bien "bon" et "mauvais" entre guillemets, car vous savez déjà ce que j'en penses, voir ici). 

Certaines cultures vont donner beaucoup d'importance à la santé, la forme et l'activité physique. D'autres vont privilégier certains schémas corporels. Par exemple, dans certaines cultures, la prise de poids après le mariage symbolise le fait que le mari subvient correctement aux besoins de sa famille ou encore, que la femme est bonne épouse et bonne cuisinière. Dans la majorité des pays occidentaux, la minceur est souvent considérée comme la perfection, le succès et l'obésité comme la fainéantise ou l'absence de volonté (attention, cela ne veut pas dire que je pense ainsi, hein ?! )

Les comportements de chacun...

Outre l'alimentation et l'activité physique, d'autres comportements individuels peuvent influencer la prise de poids :

Le sommeil

Le manque de sommeil est un facteur de risque pour la prise de poids. On a tous déjà mangé un peu plus que d'habitudes ou grignoté parce qu'on se sentait fatigué. Et puis, qui a envie de bouger quand on est fatigué ? Alors, imaginez les conséquences sur les personnes qui dorment peu sur le long terme..

Le tabac

"J'ai pris X kg quand j'ai arrêté de fumer".. Vous avez certainement déjà entendu cette phrase ! Quand vous fumez, cela diminue votre sensation de faim, et pour cette raison vous avez tendance à moins manger. Du coup, forcément, à l'arrêt  vous aurez d'avantage faim, ce qui peut engendrer une prise de poids. Néanmoins, en cas d'obésité, il est préférable d'arrêter de fumer que de perdre du poids, car le tabac a un impact plus important sur les maladies associées à l'obésité et la mortalité ! 

Les régimes

N'oublions pas les régimes ! Et oui, après avoir fait la course aux régimes ​amaigrissants, amincissants, étonnants, mirobolants, draconiens, etc. vous avez plus de risques de reprendre du poids après chaque étape et d'arriver au surpoids ou à l'obésité ! Le pire, les régimes chamboulent votre corps à tel point, qu'il sera de plus en plus difficile de perdre du poids. Alors, mieux vaut réapprendre à manger, certes, ce sera un processus plus long, mais tellement plus efficace ! 

Cette liste n'est qu'un exemple de certains facteurs, plein d'autres sont actuellement étudiés par les scientifiques, afin de mieux comprendre l'obésité. Cet article laisse tout de même une vision globale sur le fait que l'obésité, n'est pas qu'un simple problème de "manger-bouger" !

Read More
obesite en France
Surpoids/Obésité

Obésité en France et dans le monde

Obésité, parlons-en !

Cet article fait parti du dossier spécial : "Obésité, parlons-en !"

L'obésité dans le monde

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) :

  • En 2014, il y avait environ 1,9 milliard d'adultes au moins en surpoids (soit 39%)
  • En 2014, environ 600 millions de personnes avaient une obésité (13%).  
  • La prévalence de l'obésité avait déjà doublé depuis 1980.
  • Il y avait plus de femmes atteintes d'obésité que d'hommes dans le monde (voir image ci-dessous)

L'obésité chez les femmes dans le monde

*Le rouge/orangé représente les taux d'obésité les plus élevés.

obésité dans le monde - données femmes

Image retirée de World Obesity

L'obésité chez les hommes dans le monde

obésité dans le monde - données hommes

Image retirée de World Obesity

L'obésité en France

Obépi est une grande étude nationale menée tout les 3 ans, afin de faire un état des lieu sur le surpoids et l'obésité en France. Les données ci-dessous sont basé sur le dernier rapport de 2012.   

  • ​Environ 3 Français sur 10 étaient en surpoids (32.3% plus précisément);
  • 15% des Français présentaient une obésité;
  • Il y a plus de femmes (15.7%) que d'hommes (14.3%) atteints d'obésité;
  • L'indice de masse corporelle (IMC) moyen des Français est de 25.4 kg/m2 (selon le tableau de l'IMC les Français sont, en moyenne, en surpoids);
  • L'obésité est plus fréquente chez les Français ayant des revenus plus modestes ou avec un niveau d'instruction moins élevé.

L'obésité dans les régions 

  • Le Nord Pas-de-Calais présente la prévalence la plus élevé; 
  • Le Midi-Pyrénées présente la prévalence la plus basse; 

Image retirée du rapport Obépi 2012.

Read More
Obesite - Definition et diagnostic
Surpoids/Obésité

Obésité : définition

Obésité, parlons en ! 

Cet article fait parti du dossier spécial : "Obésité, parlons-en !"

Obésité : définition

Selon l’Organisation Mondiale de Santé, l’obésité se définit comme un excès de masse graisseuse pouvant nuire à la santé.

Obésité : le diagnostic

L'indice de masse corporelle (IMC) : 

Il est possible de différencier plusieurs niveaux d’obésité calculés à travers l’indice de masse corporelle (IMC). Pou calculer l’IMC chez l’adulte, il suffit de faire un simple calcul correspondant au ratio entre le poids et la taille. C'est-à-dire, il suffit de diviser son poids (en kilogrammes) par sa taille au carré (en mètre). Puis en regardant le tableau de classification ci-dessous, vous pouvez connaitre le grade de votre obésité.

Obésité - definition - IMC

Par exemple, une personne pesant 90kg et mesurant 1m60 aura un IMC de 35.15 (90 / (1.60)2 = 35.15), cette personne aura donc une obésité sévère.

Le tour de taille :

Pour un IMC entre 25 et 35kg/m2, il est important de complété le diagnostique avec le tour de taille. L’obésité abdominal est définit par un tour de taille supérieur à 90 cm (pour les femmes, hors grossesse) et à 100 cm (pour les hommes).

Questions-réponses

A venir 

Read More
Variés

6 mois de folies sur Habitudes Santé !

Habitudes Santé fête ses 6 mois ! Wouhouu !

Le temps passe vite… Je me rappelle encore, quand j’ai commencé beaucoup de personnes me disaient des trucs du genre : “Un blog?! Mais genre, tu vas raconter ta vie ??” ou encore “Tu vas perdre ta crédibilité, fait attention !”, puis… “Tu crois vraiment qu’à part ‘ta grand-mère’ quelqu’un va te lire ?”. Encourageant, hein?! :)

C’est vrai, j’aurais pu perdre ma crédibilité de professionnel, j’ai pris le risque de « perdre mon temps », mais une chose est sûre, aujourd’hui, je ne regrette rien !

6 mois de folies sur Habitudes Sante

Choisir entre ma crédibilité et éduquer un maximum de personnes, je n’avais aucun doute ! Les choses doivent réellement changer et internet était un moyen de transmettre mon expérience à un plus grand nombre de personnes.. À quoi me servirait donc ma “fierté professionnelle” si je ne pouvais transmettre ce message qu’à une dizaine de personnes en cabinet ?

6 mois incroyables !

Les rencontres…

Le fait d’avoir décidé de reprendre la pratique m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes sur le terrain. J’ai pu échanger avec des médecins de l’Agence Régionale de Santé de Bretagne, des chirurgiens, des diététiciens, et d’autres professionnels de santé. J’ai été invité à intégrer le comité de pilotage du Centre Spécialisé d’Obésité de Bretagne (CSO Bretagne). Et bien sûr, j’ai été accueilli à bras grands ouverts par l’association de patients de Rennes « Bretagne Obésité Association » que je remercie vraiment pour leur soutien et leurs encouragements (d’ailleurs, si vous êtes du coin et que vous vivez mal votre obésité, je vous conseille fortement de les contacter).

Les apprentissages…

J’ai appris tellement de choses en 6 mois ! Déjà, créer et gérer un site ! L’aventure de l’informatique et des problèmes techniques.. :) Sans parler du travail que prend d’écrire des articles ! Car oui, ce n’est pas simplement prendre son PC et tout sort de façon fluide ! Non, non, non… Cela peut prendre une journée entière à écrire et rendre l’article lisible sur le site… E puis, bon, vous le savez.. je ne suis pas française, donc non seulement, je suis lente à écrire en français, mais en plus, il faut relire 10 mille fois mes fautes d’orthographe (et arf, le pire, c’est que certaines persistent !) Dans tout les cas, je m’améliore, je m’améliore… :)

Les messages…

Puis, j’ai reçu des dizaines de messages racontant les difficultés de vivre en surpoids ou en obésité, des messages vraiment très touchants, des messages en me remerciant pour mon travail… et pfiouuu, ça fait chaud au cœur de vous lire ! Avoir vos retours m’aide à améliorer mon travail chaque jour et surtout m’aide à continuer cette aventure, cette mission, cette envie d’aller plus loin pour aider un maximum de personnes à se sentir bien et à casser les normes !

Les chiffres Habitudes Santé :

Quand je regarde les chiffres, je me rends compte de l’ampleur et de la puissance d’internet… Je peux vous dire qu’il y a 6 mois, j’étais bien loin d’imaginer tout cela ! Habitudes Santé a été suivi et lu par beaucoup de monde !

Habitudes Santé pour mieux vivre son surpoids ou obésité

  • 40 articles ont été publiés sur Habitudes Santé…
  • Vous êtes environ 2000 à 2500 personnes par mois, ces derniers temps…(mais ce mois-ci les chiffres vont grimper vu le pics de visites pour l’article du poids ideal !)
  • Vous êtes plus de 450 à être abonné à Habitudes Santé…
  • Vous êtes plus de 500 à suivre l’aventure sur Facebook
  • La chaine Youtube a atteint autour de 700 vues en 3 semaines !
  • Habitudes Santé a 104 commentaires (bon, je crois que ça compte mes réponses.. :) du coup, c’est peut-être 52 ! .. mais quand même !)

    Merci énormément pour votre soutien, pour tous ces commentaires et pour m’aider à faire vivre les discussions sur le site !

    Le top 10 des pays qui visitent le plus Habitudes Santé :

    Vous lisez Habitudes Santé depuis beaucoup de pays différents (c’est complètement fou !). Votre pays est-il dans le top 10 ? :)

    1. France
    2. Belgique
    3. Algérie
    4. États-Unis
    5. Canada
    6. Suisse
    7. Maroc
    8. Tunisie
    9. Royaume Uni
    10. Allemagne

    Habitudes Santé pour mieux vivre son surpoids ou obésité

    Le top 10 des villes qui visitent le plus Habitudes Santé :

    Vous lisez Habitudes Santé à partir de 1158 villes différentes (vous imaginez ma tête quand j’ai vu ça?!)  Êtes-vous dans le top 10 des villes ? :)

    1. Paris

    2. Rennes

    3. Nantes

    4. Toulouse

    5. Angers

    6. Lyon

    7. Bordeaux

    8. Marseille

    9. Bruxelles

    10. Montpellier

    Top 10 des articles les plus lus :

    Certains articles sont un peu les Oscars de Habitudes Santé, car ils sont souvent très lus… Voici le top 10 :

    1. Calculer son poids ideal. (En 2 jours, il est déjà le n.º1 ! Vous l’avez vraiment aimez celui lá !  Je crois que c’est la fiche pratique que vous avez aimé, non ? ;) )

    2. Les 10 règles d’or du rééquilibrage alimentaire

    3. L’alimentation émotionnelle : 5 conseils pour arrêter de manger ses émotions

    4. L’interview à Cindy : J’ai perdu 25 kg sans régime

    5. La preuve qu’on peut être ronde, sublime et sexy !

    6. Le rééquilibrage alimentaire sous les bases d’un alimentation intuitive

    7. 5 mythes autour de l’image corporelle et du poids

    8. Quel est le meilleur régime pour maigrir ?

    9. 10 Conseils pour une image de soi positive – Partie 1 

    10. Interview « accepter son corps » avec Audrey du blog Big or not to Big

    Pfiouuu… Vous comprenez ma surprise quand j’ai vu tous ces chiffres ? Je veux vous dire MERCI, mais cela est loin représenter la gratitude que je ressens ! Je vous dis tout de même, merci, merci, merci ! Croyez-moi, ça vient du coeur ! :)

    Les prochains 6 mois beaucoup de nouveautés vont arriver, alors restez connectés ! ;)

    Si vous croyez aux messages que j’essaye de faire passer, n’hésitez pas à partager la page sur Facebook, le but est d’aider un maximum de personnes qui souffrent à cause de leurs poids ! 

    Read More
    poids ideal
    Surpoids/Obésité

    Calculer son poids ideal

    Ah, ce fameux poids ideal ! J'imagine que si vous êtes ici, c'est que vous aimeriez connaitre le vôtre... Vous voulez peut-être perdre 5 kg, 10kg, 15 kg, 20kg…?

    Au passage... Avez-vous déjà lu le premier livre de Habitudes Santé ? Il est entièrement gratuit ! Ce livre explique les 5 étapes essentielles avant de prendre la décision de maigrir et d’établir un plan pour y arriver. Cliquez ici pour le télécharger gratuitement !

    Version Audio (mp3)

    Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo ou lire l'article vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

    L'article :

    Le poids est un méchant loup pour beaucoup de personnes... Je ne compte même plus les fois où j’ai entendu:

    “je suis trop grosse”

    “je n’aime pas mon corps”

    “je suis moche”

    “je suis déprimé dans ce corps”

    “je suis mal”

    Puis, la solution parait être unanime pour en finir avec ces discours :

    “Je DOIS maigrir pour être heureuse” !

    Alors, c’est parti pour la conquête du poids ideal, et si certains passent par des chemins plus difficiles (sous-entendu… Les régimes !), d’autres arrivent à maigrir considérablement en faisant par exemple un rééquilibrage alimentaire ou encore avec le coup de pouce de la chirurgie…

    Mais cela ne suffit pas, après avoir perdu 5, 10, 15 voir 20 kg, beaucoup de personnes ne sont toujours pas heureuses, n’aiment toujours pas leurs corps, continuent à déprimer… Bref, comme quoi, être heureux ne semble pas être qu'une question de poids…

    Mais alors, j’ai une question :

    Qu’est-ce que réellement le poids ideal ?

    Médicalement parlant, je vous aurais décrit tout le blabla de l’indice de masse corporelle

    Mais ce n’est pas de cela que je veux parler aujourd’hui… Ce n’est pas ce fameux chiffre sur votre balance. Et oui, j'aimerais que vous pensiez au poids idéal d'une façon plus fondamentale et plus complexe que cela !

    Regardons ensemble, vous avez perdu plusieurs kilos et si d’un côté, vous êtes fier de vous, d’un autre côté, il y a toujours ces jours dans le brouillard… Vous vous sentez triste, déprimé, vous n’acceptez toujours pas ce corps, vous aimeriez peut-être même perdre quelques kilos de plus…

    Mais... Et si vous regardiez la situation d'un autre angle ? Et si, ce fameux chiffre vous faisait passer à côté du plus important ?

    J’aimerais faire un exercice avec vous !

    Étape 1 : Le matériel

    Prenez une feuille et un papier ou téléchargez la fiche pratique en bas de l'article ! ;)

    Étape 2 : La réflexion

    Puis, notez tous les changements que vous appréciez en vous, pas que ceux de la balance ! Vous pouvez faire une colonne et parler des choses que vous aimez dans votre physique, des changements sur votre façon de penser et dans votre tête, de vos nouveaux vêtements, des nouvelles habitudes que vous aimez faire, des changements au quotidien que votre perte de poids a engendré et que vous appréciez, des nouvelles situations, ce qui a changé dans vos relations... Bref, lister tous les changements positifs de votre vie !

    (Note : vous pourrez même la compléter au fils du temps..)

    Étape 3 : La gratitude

    Une fois terminé, relisez cette liste pendant 2 semaines tous les matins au réveil (et à chaque fois que vous baissez les bras!). A chaque lecture, concentrez-vous sur le sentiment de gratitude ! N’est-ce pas super d’avoir accompli tout cela ? Alors, pourquoi ne pas se focaliser sur tous ces supers changements ? Combien de bonnes choses avez-vous listées ? N'avez-vous pas déjà atteint plein de bonnes choses au-delà du chiffre de votre balance ? N'est-ce pas génial ?

    Concentrez-vous sur le sentiment de joie et de gratitude que vous ressentez, sur la fierté d'avoir changé positivement... Vous verrez, cela vous reboostera ! ;)

    Alors, je vous laisse réfléchir...

    Le vrai poids ideal :

    Est-il vraiment celui de la balance

    ou

    celui qui vous donne ces petits bonheurs de vivre ?

    Petit cadeau :

    Vous m'aidez à passer le message sur Facebook ? Partagez cet article s'il vous a plu ! :)

    Une fiche pratique à télécharger gratuitement (et sans inscription - accès directe au pdf)

    pour "calculer" son [vrai] poids idéal ! ;)

    Read More
    Faut-il absolument maigrir quand on est en surpoids ou obésité - www.sandrafm.com
    Surpoids/Obésité, vidéo

    Faut-il absolument maigrir quand on est en surpoids ou obésité ?

    Aujourd’hui j’aimerais vous expliquer pourquoi je parle autant de maigrir sur Habitudes Santé. En effet, je ne pars pas du principe que tout le monde doit maigrir ! En effet, le plus important est d’apprendre à se connaître et de se sentir bien dans son corps (physiquement et psychologiquement)... 

    Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

    Version Audio (mp3)

    Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

    Transcription de la vidéo

    Avant de commencer, et surtout si vous êtes nouveau sur Habitudes Santé, je vous informe juste que vous pouvez télécharger le guide « Je veux maigrir » (...)

    Pourquoi maigrir, maigrir et encore maigrir ?

    Alors, en effet, je parle très souvent de « maigrir » sur Habitudes Santé. Est-ce que cela veut dire que je pars du principe qu’il faut absolument maigrir quand on est en surpoids ou en obésité ? Non.

    La raison pour laquelle j’utilise souvent les mots maigrir ou perdre du poids est très simple. La plupart des personnes en surpoids ou en obésité, qui consultent, ou alors tout simplement qui vont sur Google pour demander de l’aide, sont focalisé sur la perte de poids ou sur maigrir. C’est-à-dire qu’on va avoir énormément de personnes qui vont taper sur Google : « Je veux perdre du poids, comment faire ? Comment maigrir ? ». Et c’est un petit peu pour ça que sur Habitudes Santé je parle de maigrir. Pour essayer de répondre à ces questions !

    Mais quand vous lisez réellement les articles d’Habitudes Santé, vous allez voir que quand je parle de maigrir, je parle essentiellement d’un apprentissage sur soi-même. C’est-à-dire que vous allez voir que quand je parle de maigrir, déjà il faut se poser la question : Est-ce que je veux réellement maigrir ? Et vous allez voir aussi que je parle essentiellement de bien-être, de façon générale. En effet, c’est très important d’apprendre à se connaître, c’est important de connaître les besoins de son corps, c’est important de se réconcilier avec son corps.

    Et oui, contrairement à ce que la plupart des personnes pensent, il ne faut pas maigrir pour apprendre à s’aimer, c’est tout l’inverse. La recherche montre, justement, que c’est les personnes qui ont une attitude plus positive par rapport à leur corps, qui arrivent à maigrir. Donc si effectivement le mot « maigrir » ne sort pas de votre tête, je vous invite à apprendre à vous réconcilier avec votre corps.

    Donc vous voyez, que d’une façon générale sur Habitudes Santé, on est plutôt sur le fait que c’est important de prendre soin de soi, d’apprendre à se connaître tout simplement. Et ça, éventuellement, ça peut amener à la perte de poids.

    Donc non, maigrir n’est pas une obligation. L’obligation c’est de se sentir bien dans sa peau, de se sentir bien dans son corps. Vous allez voir que même en lisant le guide (et même si le guide parle essentiellement de « Je veux maigrir »), vous allez voir que je vous explique justement que pour atteindre une perte de poids, il faut tout d’abord apprendre à être bien dans sa tête. C’est important de se sentir bien, d’apprendre à connaitre où sont les réels problèmes. Parce que souvent ce n’est pas une question de poids, c’est bien plus complexe que ça, il y a des problèmes qui se cachent derrière. Et ça oui, c’est important de le travailler.

    Maigrir n’est pas une obligation. L’obligation c’est de se sentir bien dans sa peau !

    Clique pout Tweeter

    Et puis vous allez voir aussi que, et ça je le dis dans le livre, en atteignant justement ce bien-être, cette sensation de se sentir mieux dans votre corps, vous allez peut-être arrivé à la conclusion que vous n’avez plus besoin de maigrir, puisque vous êtes bien, puisque vous avez appris à prendre soin de vous.

    Quand je parle de rééquilibrage alimentaire, quand je parle de sport, ce n’est pas du tout par rapport à votre poids. Bien manger, manger équilibré, c’est indiqué pour tout le monde, que ça soit une personne qui soit dans la catégorie maigre, ou dans la catégorie obésité. Donc c’est pas l’objectif d’Habitudes Santé. Ce n’est pas du tout de vous inciter à maigrir, mais plutôt à prendre soin de vous.

    Donc voilà, j’espère que ces petites précisions sur Habitudes Santé vous ont un petit peu éclairci et vous font un petit peu moins peur de venir sur le site. Non, je ne prône aucun régime, au contraire, Habitudes Santé est un site complètement anti-régime. L’idée d’Habitudes Santé, c’est justement de vous apprendre à vous réconcilier avec votre corps, que ça soit pour perdre du poids si réellement c’est votre objectif, ou tout simplement apprendre à vous aimer.

    Le plus important pour moi, en tant que professionnelle, c’est que vous vous sentiez bien. Et quand je dis bien, c’est non seulement physiquement, mais aussi mentalement. Parce que quand votre tête va mieux, vous allez voir que votre corps va suivre aussi. Et ça c’est très important pour vivre une vie un petit peu plus épanouie, pour que vous vous sentiez bien de façon générale dans votre vie.

    J’espère que cette vidéo vous a un petit peu plus précisé les objectifs d’Habitudes Santé, et surtout pourquoi je parle autant de maigrir. Je sais que ça peut décevoir certaines personnes de voir toujours le mot « maigrir ». Mais si vous lisez réellement le contenu, vous verrez que ça va un petit peu plus loin que simplement les kilos de votre balance, et que c’est réellement une globalité sur soi, et pas le chiffre qui compte.

    J’espère que cette vidéo vous a plu, si c’est le cas, n’hésitez pas à la partager.

    Je vous dis à très bientôt, pour la prochaine vidéo.

    Read More
    Maigrir en se faisant plaisir, c'est possible - www.sandrafm.com
    Manger ses émotions, vidéo

    Maigrir en se faisant plaisir

    Aujourd’hui j’aimerais vous parler de la notion de plaisir...

    A votre avis, qu'est-ce que manger en se faisant plaisir ? 

    Est-ce que ça veut dire qu'il faut sauter sur tous les plats qui apparaissent devant nous ? Est-ce manger à l’infini ? Est-ce que c’est manger tout et n’importe quoi ?

    Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

    Version Audio (mp3)

    Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

    Transcription de la vidéo

    Avant de commencer, je voudrais juste vous dire que vous pouvez télécharger 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites (...).

    Certaines personnes m’ont contacté et m’ont demandé : « Mais comment puis-je avoir plaisir en mangeant, tout en maigrissant ? » « Si je mange en me faisant plaisir, je vais forcément grossir ».

    Manger en se faisant plaisir, qu'est-ce que c'est ?

    Alors j’ai très vite compris que pour beaucoup de personnes, « plaisir » égale « quantité ». Néanmoins, je vous défie à vous poser la question la prochaine fois que vous mangez au-delà de votre faim. C’est-à-dire, vous êtes rassasié, vous avez fini, votre corps (pas votre tête) n’a plus envie de terminer son assiette, il n’a plus ces sensations de faim. Néanmoins, vous continuez à manger, soit parce qu’il y en a encore dans votre assiette, soit parce que la personne qui vous a invité vous a resservi une portion, peu importe la raison… Comment vous sentez-vous réellement ? Sentez-vous vraiment du plaisir à manger, ou sentez-vous un certain inconfort ? Peut-être parfois vous allez sentir cette sensation quand on dit : « je suis rembourré j’en peux plus, il faut que je détache ma ceinture tellement j’ai le ventre gonflé… ». 

    Donc, réfléchir à cette sensation est un petit peu un défi, pensez un petit peu à tout cela, est-ce que ces sensations-là sont réellement du plaisir, ou c’est plutôt, justement, une sensation déplaisante d’inconfort quand vous mangez au-delà de votre faim ?

    Maigrir en se faisant plaisir, c'est possible - www.sandrafm.com

    En effet, manger en se faisant plaisir ce n’est pas manger n’importe quoi et en n’importe quelle quantité. On continue sur la règle de base, de manger selon les besoins de son corps, selon votre faim et votre satiété. C’est-à-dire manger en se faisant plaisir, c’est de pouvoir manger toute la panoplie d’aliments que vous voulez, tout ce que vous aimez, tout ce que vous préférez selon vos goûts. C’est-à-dire que vous ne vous privez pas par rapport à certains aliments, d’ailleurs comme je vous ai dit dans la dernière vidéo, diviser les aliments en bons / mauvais ne va faire qu’empirer votre prise de poids donc on stoppe ces pensées sur les aliments interdits de notre alimentation.

    Et c’est dans ce sens-là qu’on se fait plaisir, c’est qu’on peut manger toute une panoplie d’aliments, il n’y a pas d’aliments interdits, tout simplement. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut les manger jusqu’à se sentir justement avec cette sensation d’avoir besoin de détacher sa ceinture tellement on est gonflé et on est rembourré.

    L’idée c’est de manger un petit peu de tout de façon modérée, mais toujours selon les besoins de votre corps.

    J’espère que cela vous aura éclairci. N’oubliez pas que vous pouvez télécharger les huit fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, je parle de certaines de ces notions, de manger à sa faim, entre autres. Donc des concepts qui sont essentiels pour un bon rééquilibrage alimentaire.

    Je vous dis à très bientôt, pour la prochaine vidéo.

    Read More
    Les 10 règles d'or du rééquilibrage alimentaire - alimentation intuitive - www.sandrafm.com
    Manger ses émotions

    Les 10 règles d’or du rééquilibrage alimentaire

    Dans un article précédent, nous avons vu l'importance d’arrêter les régimes et les remplacer par un rééquilibrage alimentaire.

    Je me suis dit qu'un petit résumé serait plutôt pratique. A la fin de cet article, vous pourrez accéder à la fiche numéro 7 qui résume le pack des 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire.

    Voici les 10 règles d'or pour réussir son rééquilibrage alimentaire. ​

    Je me libère des régimes

    Je mange à ma faim

    Je respecte ma sensation de satiété

    Je fais la paix avec tous les aliments

    Je comprends que les aliments ne sont ni “bons” ni “mauvais”

    J’explore une nouvelle notion de plaisir et de satisfaction quand je mange

    Je gère mes émotions autrement qu’en mangeant

    J’aime et je respecte mon corps

    Je bouge par plaisir pour me faire du bien

    Je valorise / prends soin de ma santé


    Si vous aimez,
    vous m'aidez à partager ce message ? 


    Si vous voulez avoir ces 10 règles d'or dans une jolie fiche, vous pouvez cliquez ci-dessous, vous accéderez directement au lien :
    (sans inscription)


    Pour télécharger les 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire :

    Read More
    Diviser les aliments en bons ou mauvais associe a la reprise de poids - restriction cognitive - www.sandrafm.com
    Alimentation

    Les BONS et MAUVAIS aliments et la REPRISE de POIDS

    Aujourd’hui j’aimerais vous parler de la division qu’on fait parfois des aliments, c’est-à-dire de les mettre dans des catégories de BON ou MAUVAIS, ou alors de les mettre dans des listes : la liste d’aliments interdits ou la liste d’aliments à manger à volonté, et quel impact à cette division sur notre poids et sur la reprise de poids.

    Si vous avez aimé cette vidéo, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

    Version Audio (mp3)

    Si vous n'avez pas le temps de voir la vidéo vous pouvez télécharger le mp3 et l'écouter quand vous le souhaitez.

    Transcription de la vidéo

    Avant de commencer, je voudrais juste vous dire que vous pouvez télécharger 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites (...).

    Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une étude que j’ai lu il y a quelques jours, et que j’ai trouvé plutôt très intéressante, et je me suis dit que ça serait bien d’en parler sur Habitudes Santé. Cette étude avait pour objectif d’essayer de comprendre, si le type de pensée qu’on a, en catégorisant en deux parties, c’est-à-dire en bon et mauvais, en tout ou rien, avait un impact sur la reprise de poids.

    Qu’est ce que les chercheurs ont fait ?

    C’est une étude qui a été menée en Hollande sur plus de 200 personnes, les chercheurs ont demandé aux participants de répondre à quelques questions via un questionnaire.

    La première question, concernait le fait d’avoir des pensées du type "tout ou rien", un type de pensées de catégorisation dans la vie en général, c’est-à-dire si la personne se dit qu’elle est une bonne personne ou une mauvaise personne, si elle se sent très bien ou très mal, si elle se dit: je suis super ou je suis nulle, …etc. et essayer de voir à quel point les gens avaient cette tendance à catégoriser en tout ou rien.

    Le deuxième type de questions était un peu plus lié à l’alimentation, les chercheurs ont demandé aux participants s’ils pensaient qu’il y a de bons ou mauvais aliments, ou si à chaque fois qu’ils essayaient de perdre du poids c’était un grand succès ou si c’était la catastrophe. Ils essaient de comprendre si les personnes qui ont répondu aux questions avaient tendance à catégoriser leurs pensées par rapport à leur comportement alimentaire et leur alimentation.

    La troisième question était plutôt liée à l’alimentation restrictive, les chercheurs ont essayé d’évaluer si les participants avaient tendance à avoir une alimentation plus restrictive, du coup ils font très attention, ou s’ils étaient plus flexibles, plus cool avec leur alimentation.

    Puis ils leur ont demandé s’ils avaient perdu du poids pendant les 5 dernières années, et s’ils avaient repris du poids depuis qu’ils en ont perdu. Ils ont ainsi divisé les participants en deux : ceux qui ont repris au moins 4 kilos et ceux qui ont réussi à maintenir leur poids ou qui ont repris moins de 4 kilos. Je tiens justement à préciser que l’étude à été effectuée avec des participants âgés de 15 à 74 ans, c’est donc un échantillon assez large au niveau de l’âge, mais l’IMC (Indice de Masse Corporel) était, en moyenne, normal, c’est-à-dire que la plupart des gens qui ont été évalués dans cette étude avaient un IMC normal, et donc pas de surpoids ou d’obésité. L’idée de cette étude était justement de voir si -dans la population avec un poids normal, sans problème de poids à la base- le fait de diviser en catégories les différents types de pensées, avait un impact sur la reprise de poids.

    Les résultats !

    Ce qui nous intéresse bien évidemment...

    Ils ont découvrent que les personnes qui avaient des pensées dichotomiques, c’est-à-dire de catégoriser en "tout et rien", "noir et blanc", "bien et mal", "super et nul", avaient tendance à restreindre plus leur alimentation. Ces pensées étaient non seulement celles de leur vie en général : je suis super ou je suis nul, mais aussi par rapport aux aliments, c’est-à-dire qu’il y a de très bons aliments et des mauvais aliments.

    De plus, et c’est là que ça va devenir intéressant, les personnes qui avaient tendance à restreindre plus leur alimentation, et à être rigide par rapport à ce qu’elles mangent avaient aussi tendance à plus catégoriser leur comportement alimentaire et les aliments de façon générale, ces personnes avaient plus de chance de reprendre du poids quelques années plus tard.

    Pourquoi je vous parle de cette étude ?

    Cela prouve encore une fois, que tous les régimes qui vous disent : mangez ceci, mangez pas ça, tous les régimes qui vous disent : ça c’est la liste d’aliments interdits, ça c’est la liste d’aliments que vous pouvez manger à volonté, vont avoir une forte influence sur votre reprise de poids.

    Pourquoi faire des régimes si vous savez qu’à la base vous avez de fortes chances de reprendre du poids ?

    Tweeter
    Diviser les aliments en bons ou mauvais associe a la reprise de poids - restriction cognitive - www.sandrafm.com

    Le principal, et on revient au rééquilibrage alimentaire comme je vous en ai parlé dans la dernière vidéo, c’est qu’on a besoin de réapprendre à manger, mais surtout d’être flexible avec notre alimentation ! On arrête de se prendre la tête avec ce qu’on mange, on arrête de se dire: je peux manger ceci, je ne peux pas manger cela, faites-vous plaisir, apprenez à manger de façon équilibrée et de la façon qui vous plait tout en écoutant les besoins de votre corps, et vous allez voir, vous allez obtenir des résultats beaucoup plus intéressants sur le long terme. Certes, c’est un processus beaucoup plus long, ça peut être frustrant parce qu’on ne perd pas 10 kilos en 2 jours comme beaucoup de régimes vous le promettent, mais vous allez voir que sur le long terme, vous allez non seulement mieux vous sentir mentalement, mais aussi physiquement, puisque vous allez perdre du poids de façon efficace.

    Je répète les bases : on reprend le rééquilibrage alimentaire, on dit stop aux régimes !

    Si vous êtes un petit peu perdu par rapport au rééquilibrage alimentaire, je vous invite à lire, le dernier article que j’ai mis sur le blog, vous pouvez aussi télécharger les 8 fiches informatives sur le rééquilibrage alimentaire, elles sont complètement gratuites, évidemment ce ne sont que des résumés, mais elles peuvent vous donner de bonnes bases pour commencer votre rééquilibrage .

    J’espère que cette vidéo vous a plu, j’essayerai de vous présenter plus d’études dans le futur et je vous dis à très bientôt pour une prochaine vidéo.

    Si vous avez aimé cet article, n'hésitez pas à le partager sur Facebook ! ;)

    Read More
    Reequilibrage alimentaire -Les principes bases dune alimentation intuitive - www.sandrafm.com
    Manger ses émotions, vidéo

    Rééquilibrage alimentaire sous les bases d’une alimentation intuitive

    Bienvenue à nouveau sur Habitudes Santé ! J'espère que le site vous plait ! Avez-vous déjà lu le premier livre de Habitudes Santé ? Il est entièrement gratuit ! Ce livre explique les 5 étapes essentielles avant de prendre la décision de maigrir et d’établir un plan pour y arriver. Cliquez ici pour le téléchargez gratuitement.


    regimes, restriction, effet yoyo, perdre du poids, perte de poids, maigrir

    Avez-vous testé mille et un régime pour essayer de perdre du poids ? Ont-ils été efficace sur le long terme ? Je parie d’avance que la plupart d’entre vous me répondra “non” à la deuxième question ! Une des raisons pour laquelle les régimes ne fonctionnent pas, c’est justement que l’on a pas envie de rester en restriction par rapport à un type d’aliment à vie ! Le problème est qu’après avoir tenté plusieurs régimes, on chamboule un peu notre corps et il est plus difficile pour lui de perdre du poids après chaque tentative ! Tout cela, en plus des problèmes de santé que certains régimes peuvent vous provoquer…

    Ça vous dit, pour une fois, de donner une chance à votre corps ?

    Je m’explique ! Beaucoup de personnes en surpoids ou obésité affirment très souvent “J’ai tout tenté”. En effet, elles ont souvent tenté tout un tas de régimes draconiens et finalement elles ont un peu oublié les besoins de leurs corps ! Et si on changeait la tendance… ? Pourquoi ne pas réapprendre à manger et rééquilibrer son alimentation ?

    Le rééquilibrage alimentaire selon les bases de l’alimentation intuitive :

    Si vous préférez télécharger la version audio ce cette vidéo vous pouvez cliquez ici ou simplement l'écouter ci-dessous:

    Quand je parle de rééquilibrage alimentaire sur Habitudes Santé, je parle d’alimentation intuitive.

    C’est quoi l’alimentation intuitive ?

    Manger intuitivement, c’est manger de la façon la plus naturelle possible. Quand je dis “naturelle”, je ne parle pas de “bio” ou d’aliments cueillit dans votre jardin, mais plutôt naturelle par rapport à votre corps ! Avez-vous déjà pris le temps d’écouter votre corps ?

    Votre corps est capable de vous “dire” quand est-ce qu’il faut manger, car il a besoin de “carburant” pour continuer à “rouler”. Cela passe par la sensation de faim. Puis, une fois nourrit, votre corps vous donne, vous envoie, le message “STOP!”, je n’ai plus besoin de manger, “j’ai assez de carburant”.

    Néanmoins, après avoir fait plusieurs régimes et avoir renforcé des fausses croyances, il est plus difficile de reconnaître les sensations alimentaires. Malheureusement, c’est le cas d’un grand nombre de personnes. En effet, il peut être difficile de distinguer sa sensation de faim avec son envie de manger par exemple.

    Hors, si vous n’arrêtez pas de mettre du carburant dans votre voiture, même après le petit “clique” vous disant “c’est bon je suis pleine”, que ce passera-t-il ? Et oui, ça débordera… Pour notre corps, c’est pareil, tous les aliments ingérés en dehors de vos besoins seront stockés.. et hop, les kilos s’installent petit à petit..

    Mais ce qu’il m’intéresse le plus en tant que psychologue, c’est justement toutes les croyances (ou pensées) cachées derrière ce besoin de faire des régimes, cette envie de maigrir augmente la difficulté pour d’identifier la faim et la satiété…

    La restriction cognitive

    Nous avons tous des croyances, des petits rituels et mille et une pensée qui nous passent par la tête chaque jours. Certaines personnes sont souvent envahies par des pensées liées à leur alimentation sous le prétexte d’avoir besoin de “faire attention” pour ne pas grossir. Ce genre de croyances est souvent appelé “restriction cognitive”, c’est-à-dire, des petites règles mentales vous indiquant de vous restreindre pour ne pas grossir.

    Malheureusement, la restriction cognitive vous empêche d’écouter votre corps, car un corps régulé vous demandera de manger de tout aux moments où il en aura besoin. Cependant si votre tête vous dit, ne mangez pas ci, ou ne mangez pas cela, un conflit va se générer ! Et dans la plupart des cas, sous restriction cognitive, on a tendance à donner raison à sa tête (ses croyances ou ses pensées), à tort !

    Pour empirer les choses, vous allez être capable de vous contrôler pendant un certains temps, mais surement pas éternellement ! Face à une situation de stress, un moment de fatigue, une émotion particulière* (tristesse, coup de blues, anxiété, etc.), vous risquez de craquer et de perdre le contrôle de votre restriction. Puis, vous avez de grandes chances de rentrer dans un cercle vicieux… vous allez vous sentir coupable, frustré, donc vous allez vous remettre sous contrôle, puis plus tard vous re-craquerez… bref, vous voyez l'effet boule de neige arrivé ?

    *voir ici pour arrêter de manger ses émotions​.

    Faire la paix avec son alimentation

    Une des étapes importantes pour commencer un rééquilibrage alimentaire passe par faire la paix avec tous les aliments, en particulier ceux dans la listes des “interdits” ! Notre corps peut manger de tout, il n’y a pas d’aliments interdits. Tout est une question de variété, modération et surtout de FAIM !

    D'ailleurs je vous conseille de regarder une autre vidéo :

    Rééquilibrage alimentaire - Êtes-vous sûre de ne pas faire un régime ?

    Reequilibrage alimentaire - Etes vous sure de ne pas faire encore un regime

    Pour conclure…

    Je vais me répéter, mais c’est vraiment important que vous compreniez : le plus important est de manger selon votre faim. Donc, vous l’avez compris, règle numéro 1 : arrêter les croyances du type restriction cognitive; règle numéro 2 : manger à sa faim en se faisant plaisir !

    Faire un rééquilibrage alimentaire n’est pas qu’une question de perte de poids ! Savoir écouter son corps et savoir se faire se plaisir est un question de santé ! Évidemment, moins vous vous frustrez ou sentirez coupable après manger, plus vous pourrez profiter des petits moments autour d’un bon repas. En plus, cela vous enlève quelques préoccupations, donc vous améliorerez votre santé mentale.. Vous imaginez ? Plus de prises de têtes à compter les calories ? Plus de culpabilité ? Plus de frustration ? Juste du plaisir !

    Pour terminer, je vous ai préparé une petite

    SURPRISE...

    J’ai créé un pack de 8 fiches informatives

    RÉÉQUILIBRAGE ALIMENTAIRE

    les principes bases de l'alimentation intuitive

    FICHE 1 : Introduction

    FICHE 2 : Observer son alimentation

    FICHE 3 : Arrêter les restrictions cognitives

    FICHE 4 : Manger à sa faim

    FICHE 5 : Ne pas manger ses émotions

    FICHE 6 : Faire la paix avec son alimentation

    FICHE 7 : Récapitulatif

    FICHE 8 : Informations supplémentaires (sur le site)

    Read More
    vidéo 1 - Pourquoi j'ai créé Habitudes Santé
    vidéo

    Lancement de la chaîne Youtube : Pourquoi j’ai créé Habitudes Santé ?

    C’est parti, pour la nouvelle année et la première nouveauté ! Après quelques grimaces, des lapsus et l’habituation au son de ma voix.. C’est fait, la chaine Youtube a été lancé !  :) Bon.. On peut dire que la vidéo reste raisonnable pour une première, non ?

    Pour ne pas rater les prochaines vidéos, vous pouvez vous abonnez à la chaîne en allant directement sur la chaine, puis cliquez sur « s’abonner » (bouton rouge à droite )

    J’espère que vous aimerez ce nouveau format !

    (Si vous préférez, vous pouvez télécharger la version audio en mp3 ici , la version audio est disponible également disponible sur la chaîne ITunes)

     

     

    Read More
    Bilan annuel - 2015, l'annee ou j'ai grandi - www.sandrafm.com
    Variés

    Bilan annuel : 2015, l’année où j’ai grandi !

    Bilan annuel - 2015, l'annee ou j'ai grandi - www.sandrafm.comHier soir, je suis allé avec Monsieur a un endroit simplement sublime, le haut d’une colline, avec une vue sur la mer à couper le souffle ! C’était l’endroit idéal pour faire notre bilan 2015 avant de fêter cette fin d’année…

    Aujourd’hui, j’ai décidé de partager certaines leçons personnelles de 2015 ! Et… ohlala.. Je ne sais même pas par où commencer ! Je ne sais pas pour vous, mais par ici, 2015 a été une année en mode “montagne russe d’émotions” :)

    Et oui, comme tout le monde, j’ai eu des hauts et des bas.. Mais cette année plutôt vers les extrêmes ! J’ai eu le droit à des moments très difficiles, mais heureusement pour moi, je me dis toujours que les mauvaises situations me font grandir en tant que personne. Et puis, j’ai eu aussi des moments extraordinaires ! Le genre de bons moments qui nous font aller jusqu’à la lune… :)

    2015 a surtout été une année de remise en question, de réflexions, de questionnement…

    Alors voici ce que j’en ai tiré :

    #1 La santé, c’est la vie !

    J’étais déjà plutôt sensible à ce sujet (autrement, je ne travaillerais pas en prévention), mais 2015 m’a vraiment fait comprendre qu’il y a des moments où il faut savoir s’arrêter et prendre soin de soi, car notre corps ne nous suit pas toujours et peut même [quasi] nous abandonner ! Alors :

    [Tweet « En 2016, apprenez à ralentir et à prendre soin de vous!« ]

    #2 J’ai appris à dire non !

    J’ai toujours été du genre à m’engager dans 10 mille projets à la fois, ça me stimule et je ne peux pas m’en empêcher ! Mais mon corps m’a alerté qu’il est aussi important de dire stop et de refuser des propositions de collaborations qui me demanderaient trop d’énergie par rapport à mon état de santé. Je peux vous dire que ce n’a pas été facile, d’assumer que je ne pouvais pas faire plus… Que je ne pouvais pas faire “comme les autres”, que je ne pouvais pas être partout ! Alors : 

    [Tweet « En 2016, acceptez de vivre selon vos capacités, vos corps et votre bien-être!« ]

    #3 J’ai appris qu’on pouvait changer la direction de notre vie !

    Depuis 9 ans, j’ai essentiellement suivi les pas de deux grands chercheurs, je visais une carrière internationale en recherche. Puis, un jour, il a fallu faire le choix entre cette carrière et un équilibre de vie familiale. Car j’ai eu plusieurs fois le sentiment que ce n’était pas très compatible. Comment décider ? Suivre la même direction depuis si longtemps et tout chambouler ?! Comment ne pas se sentir perdu ? Une vraie réévaluation de ma vie a été nécessaire, ça n’a pas été facile, cela a pris plusieurs mois. L’assumer publiquement est aussi une étape difficile, mais après une vraie analyse, j‘ai pu comprendre que je pouvais avoir une activité qui m’épanoui en accord avec ma vie personnelle. Alors, 

    [Tweet « En 2016, acceptez que rien est définitif et que vouloir changer n’est pas une calamité! « ]

    #4 J’ai appris à accepter que je ne peux pas résoudre tous les problèmes du monde !

    Surtout ceux qui ne dépendent pas que de moi ! Ceux où les autres ne font pas d’effort pour simplifier les choses ! Ceux où les autres ne voient que leurs problèmes et ne pensent pas à vous ! J’ai appris à penser un peu plus à moi… D’ailleurs, j’ai une la chance d’avoir des personnes qui m’ont incroyablement soutenue, elles se reconnaîtront, je les remercie du fond du cœur… Alors :

    [Tweet « En 2016, acceptez que vous ne pouvez pas tout contrôler et qu’il est important de penser à vous!« ]

    #5 J’ai appris que souffrir par anticipation ne sert à rien !

    Il y a un an, je commençais 2015 les larmes aux yeux en anticipant la pire année de ma vie ! C’était l’angoisse, et effectivement, je suis passé par des moments très difficiles, mais vous savez quoi ? Les moments difficiles nous rendent plus forts, ce sont des opportunités pour grandir, pour relativiser et apprendre à positiver et se poser les bonnes questions ! En regardant en arrière, j’ai tellement grandi, j’ai tellement accepté que ma santé physique et mentale était plus important que tous les problèmes du monde… Qu’au final, je ne pense plus au côté négatif… Alors

    [Tweet « En 2016, ne stressez pas par anticipation, souvent la vie est moins pire que l’on imaginait!« ]

    #6 J’ai appris que rien n’était impossible !

    Un peu comme la phrase classique “quand on veut, on peut” ! 3 ans avant de m’engager dans mon doctorat mon directeur me disait “Tu devrais envisager de faire ta thèse en France, ton anglais est trop mauvais” ! Et oui, j’ai commencé mon doctorat avec un très mauvais niveau d’anglais, autant vous dire que les premières semaines à Newcastle étaient chaotiques, surtout avec leur fort accent du nord ! 4 ans plus tard, j’ai rédigé une thèse de 250 pages en anglais, j’ai présenté mon étude dans pleins de conférences internationales… j’ai survécu à l’anglais ! Alors :

    [Tweet « En 2016, suivez vos rêves ! Si vous voulez atteindre un objectif qui vous obsède … Foncez !« ]

    #7 J’ai appris à apprécier les petits moments de la vie !

    Avez-vous déjà eu cette chance de vous asseoir et de vous dire “je kiffe ma vie” ? De regarder les rayons de soleil et de se sentir léger, de regarder les vagues de la mer et de se sentir libre, de crier “youhhuuu » au milieu de la nature, pour célébrer cette sensation de bien-être ? Si la réponse est non, je vous défis de le faire ! Apprécier chaque petit moment nous libère des choses négatives, du stress, des mauvais moments… Nous n’avons pas besoin d’obtenir des grandes choses pour être heureux ! Le bonheur ne dépend que de la façon comme vous interprétez ce qu’il arrive dans votre vie ! Alors :

    [Tweet « En 2016, libérez-vous et épanouissez-vous avec les petites choses de votre vie !« ]

    2015 a été l’année où…

    1) j’ai terminé la rédaction de ma thèse en santé publique (ce gros méchant livre interminable qu’on ne peut plus voir à la fin ! Les doctorants me comprendront…), et donc, j’ai obtenu mon doctorat le 14 juillet… Belle révolution Française à l’université de Newcastle.. ;)

    2) j’ai définitivement posé mes valises sur le sol Français, en plus dans la jolie ville de Saint-Malo [je ne peux pas me plaindre, hein?! ;) ]. Et oui, après un parcours international, niveau carrière, à voyager à droite et à gauche, ma mamie ne pourra plus me dire “Mais, tu as toujours tes valises derrière toi, ‘ma parole’!” :) Ça fait du bien de se poser…

    3) il y a eu beaucoup de réflexions sur nos projets de vie à deux, nous avons pris des décisions ensemble qui nous épanouissent.. et ça, ça n’a pas de prix !

    4) après l’overdose de la thèse, j’ai senti le besoin d’aider plus directement les personnes pour qui je travaille, plutôt que de le faire à travers les stats sur son ordi ! :)

    5) Habitudes Santé a été créé ! Oui, je ne voulais pas reprendre la pratique n’importe comment, je veux innover, je veux informer le grand public sur l’actualité autour de l’obésité, je veux vulgariser la recherche, et surtout, je veux aider toutes ses personnes atteintes de surpoids et obésité à se sentir mieux dans leurs corps ! Atteindre cet objectif sera une grande réalisation professionnelle, un grand épanouissement, le sentiment de mission accomplie…

    [Tweet « Le plus important est d’être heureux et serein avec nos choix !« ]

    Bref, je vous ai dévoilé tous mes petits secrets de cette belle année, même avec ses hauts et ses bas…

    Maintenant, c’est à votre tour, laissez-moi un petit commentaire en répondant à la question : 

    Bilan annuel : Et vous, que vous a apporté 2015 www.sandrafm.com

    Read More
    5 Conseils pour profiter des fêtes sans culpabilité - Sandra FM
    Manger ses émotions

    5 Conseils pour profiter des fêtes sans culpabilité

    Les fêtes arrivent à grand pas... Il ne manque plus que quelques jours avant Noël ! Puis, on enchaîne avec le nouvel an ! 

    Si pour certains les fêtes sont avant tout un moment de bonheur à partager avec ceux que l’on aime, pour d’autres, c’est aussi l’angoisse ! L’angoisse l’angoisse d’être confronté aux excès… l’angoisse de ne pas résister... l'angoisse de trop manger !

    Je vous laisse ici 5 conseils pour profiter des fêtes sans culpabilité...

    5 Conseils pour profiter des fêtes sans culpabilité - Sandra FM

    1) Comment résister à toutes les tentations ?

    J’ai plutôt envie de vous demander, pourquoi résister ? Se priver des bons petits plats devant vos yeux ne va qu’augmenter votre frustration ! Et vous le savez déjà, se frustrer ne fait que d'empirer l'envie de manger qui pourra déclencher un craquage.

    Alors, faites-vous plaisir et mangez les choses dont vous avez envie ! La clé ici, n’est pas de résister, mais de savoir écouter votre corps et vous arrêter quand votre corps n’a plus faim. Pourquoi ne pas prendre des petites portions pour goûter à chaque chose en savourant VRAIMENT ?

    2) Je suis obligée de terminer mon assiette qui était bien trop pleine !

    Si quelqu'un vous a servi une portion trop grande par rapport à votre faim, pourquoi devez-vous tout terminer ? Si à un certain moment, vous n'avez plus faim, pourquoi vous forcez-vous ?

    Noël = plaisir, cela ne veut pas dire "se sentir rembourrer" au point de plus en pouvoir ! Vous pouvez toujours laisser ce qui est de trop, parce que là clairement, on sort du plaisir ;)

    Et si vous voulez éviter les commentaires de votre hôte, vous pouvez le/la féliciter en faisant plusieurs compliments pour montrer que vous avez fortement apprécié le plat. Vous pouvez dire que c’était très bon et que vous n’avez plus faim, ou encore que vous gardez un petit espace pour le dessert !

    C'est quand même plus sympa de savourer chaque aliment et de l'apprécier, que de perdre cette sensation de plaisir pour avoir trop mangé, vous ne trouvez pas ?

    Vidéo complémentaire : Manger sans faim, "je n'aime pas gâcher"

    3) Je suis trop gourmande, je ne vais jamais y arriver !

    Ah, noël et ses gourmandises ! Le foie gras, les marrons glacés, les chocolats, la bûche de noël ! Tout donne envie ! Face à toutes ses gourmandises à longueur de journée, vous pouvez essayer de mesurer votre plaisir, c’est-à-dire, posez-vous la question : aurais-je plus de plaisir à manger maintenant ou un peu plus tard ? Encore une fois, assurez-vous d’apprécier ce dont vous manger plutôt que de manger, juste pour manger.

    Un bon exercice est de manger lentement et savourer précieusement chaque aliment comme si vous mangiez à un bon repas digne d'un resto étoilé ! ;)

    4) Et si le lendemain je repars chez quelqu’un ?

    Pas de panique ! Rappelez-vous que l'équilibre alimentaire ne dépend absolument pas d’un seul repas, ni d’une journée ! Cet équilibre se régule sur le temps, donc un excès sur un ou deux jours pourra être re-stabilisé les jours d’après.

    Ce qui est important, le lendemain des jours d’excès, c'est d'écoutez votre corps et d'attendre que votre faim revienne pour manger à nouveau et n'hésitez pas à sauter un repas SI vous n'avez pas faim.

    5) Et si je mange quand même de trop, je vais me sentir coupable !

    Là, c'est important que vous compreniez quelque chose, la plupart d’entre nous n’a plus très faim après l’apéro et l’entrée de noël ! Pourtant, tout le monde rentre dans la sphère de l’excès de noël et mange bien plus que les besoins de son corps !

    C’est culturel, vous, moi, tout le monde a tendance à exagérer pendant les fêtes ! Rappelez-vous, ce n’est pas l’excès d’un jour qui va ruiner votre équilibre. Après un jour d’excès, on reprend de bonnes habitudes, c’est-à-dire, on écoute les besoins de son corps.

    Vous n’avez pas besoin de vous culpabiliser plus que les autres, tout rentrera dans les clous, les jours suivants... ;)

    Si la culpabilité persiste, vous pouvez aussi profiter pour faire une bonne balade en famille, ou encore, pourquoi ne pas défier vos proches pour faire un peu de sport le lendemain ? Bouger vous aidera a réduire votre sentiment de culpabilité, puis rappelez-vous, l‘activité physique régule aussi la faim !

    N’oubliez pas :

    Le plus important pendant les fêtes ce n’est pas de se centrer sur votre alimentation ou sur votre poids ! Profitez plutôt de la chance d’être entouré par vos proches ! Pourquoi se focaliser sur l’alimentation quand vous pouvez plutôt rire, partager des bons moments et vous amuser avec les personnes les plus importantes de votre vie ?

    Commencer les fêtes avec cet esprit vous aidera à réduire le stress face à la nourriture ​​​​! Essayez ! ;)

    Partagez cet article s'il vous a plu !

    Bonnes fêtes à vous, et soyez heureux ! :)

    Read More
    Interview, accepter son corps, s'assumer, mannequin grande taille, Audrey du blog Big or not to big
    Histoires de vie

    Interview « Accepter son corps » avec Audrey du blog : Big or not to big

    Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous présenter Audrey du blog « Big or not to big » qui nous raconte son histoire par rapport à son poids et l’acceptation de son corps !

    Vous pouvez écouter l’interview en cliquant sur le bouton play (ci-dessus). Vous pouvez aussi télécharger l’interview en MP3 pour l’écouter n’importe où en cliquant ici.

    Si vous avez aimé cette interview, n’hésitez pas à la partager sur Facebook ! ;)

    Interview Accepter son corps - Audrey - big or not to big

    Sandra : Merci beaucoup d’avoir accepté de répondre à quelques questions concernant l’image de soi et l’acceptation de son corps. Donc, aujourd’hui, j’aimerais vous poser quelques questions par rapport à votre histoire, à votre vécu. Et peut être pour commencer, on pourrait justement partir sur cette histoire, est ce que vous avez toujours été « ronde » ? Est ce que vous avez pris du poids soudainement ? Comment tout ça s’est passé ? 

    Audrey : Alors, en fait, moi dès toute petite je pense que j’avais déjà des prédispositions : J’étais une enfant relativement mince, mais j’avais quand même une charpente de base. Je n’étais pas une petite « maigrichonne ». Et en fait, mon surpoids s’est fait vraiment progressivement : ça a commencé dans l’enfance. Alors, je dirais un peu avant mon entrée à l’école primaire. Et c’est vraiment au fil des ans que les kilos se sont accumulés. Donc, j’ai fait des régimes enfant déjà on me considérait comme énorme, surtout le corps médical. Enfin, il me mettait déjà au régime. Donc, je pense que ça n’a pas aidé. Les régimes, surtout il y a 20 ans, c’était vraiment de la privation.

    Sandra : Oui j’imagine.

    Audrey : C’est-à-dire, on devait peser les aliments. Enfin, je trouve qu’on n’apprend pas aux enfants à bien manger. On les mets déjà dans un système de privation. Enfin, moi à mon époque, c’était comme ça. Et du coup au fil du temps les kilos ont commencé à s’accumuler. Ça s’est un petit peu accéléré à l’adolescence.

    Sandra : D’accord.

    Audrey : En fait, j’ai toujours été quand même relativement ronde. Enfin, petite, on ne peut pas dire que j’étais grosse. Mais, j’étais déjà ronde au collège, je commençais à être plus ronde que la moyenne de mes camarades et puis après ainsi de suite.

    Sandra : D’accord. Du coup, c’est assez intéressant parce que c’est vrai qu’on parle rarement de régime à l’enfance. Est-ce que vous avez des souvenirs justement de ces moments de privation et éventuellement des conséquences que ça a eues par rapport à votre alimentation ? Est-ce que vous êtes passée de la restriction à après à une hyperphagie… ?

    Audrey : Et bien voilà c’était un peu ça le truc. En fait, je me rappelle d’être allée notamment plusieurs fois à l’hôpital Necker pour ma prise de poids. Et je trouve qu’à l’époque en fait, on n’essayait pas de comprendre l’enfant, de comprendre vraiment ce qui se passait. C’est sûr que l’obésité est liée à la nourriture. Mais, pour moi pas que, il faudrait déjà commencer à comprendre l’enfant. Et je me souviens qu’effectivement une nutritionniste disait : « Il ne faut pas manger ci, il ne faut pas manger ça. Il faut faire un excès par semaine, si machin, truc bidule. » Enfin, je trouve que du coup, on ne m’apprenait pas forcément à bien manger. La nourriture ça devenait un peu mon ennemi en fait. C’est vrai que enfant des fois je culpabilisais énormément. Enfin, c’est surtout à l’adolescence aussi. Mais, oui j’ai fait des régimes et je pense que ça n’a pas aidé parce qu’on rentre effectivement dans un cycle de privation, frustration où après dès que ça lâche, on se jette sur tout ce qui est sucré, tous les aliments quoi. On se jette vraiment dessus quoi ! Je me souviens effectivement des régimes que moi que j’ai fait toute seule à l’adolescence, j’arrivais à tenir au début. Puis non après des fois j’avais même faim et du coup après voilà on se lâche.

    Sandra : Quand vous avez craqué vous avez craqué pour de bon.

    Audrey : Voilà, je ne faisais pas semblant.

    Sandra : Mais après, c’est le problème des régimes restrictifs et évidemment il y avait un temps à l’enfance, déjà on en savait un petit peu moins de l’obésité effectivement on pensait que c’était que l’alimentation et que si on était un peu plus gros, c’est forcément parce qu’on mangeait trop et qu’on ne bougeait pas assez. Et heureusement que tout ça a un peu évolué…

    Audrey : Oui voilà c’est vrai que je me dis peut être que par rapport à il y a vingt ans… Enfin, une fois, j’ai rencontré une femme dans un événement qui m’a dit qu’elle avait assisté à une conférence et qu’elle se rendait compte qu’envers son fils, elle adoptait des comportements de privation. Et là, elle a rencontré à une conférence des médecins qui ont dit « Oui maintenant, il faut prendre conscience qu’il ne faut pas fonctionner comme ça. »

    Sandra : Exactement.

    Audrey : Je pense que le surpoids, il y a aussi des fois un contexte familial aussi qui n’aide pas forcément. Donc, je pense que c’est vraiment un tout à prendre en compte quoi !

    Sandra : C’est exactement ça. Alors, du coup, ça a commencé dès très jeune. Est-ce que vous vous rappelez justement au fil des années entre l’enfance jusqu’à aujourd’hui comment vous viviez le regard des autres ?

    Audrey : Alors, étonnamment, j’en ai souffert à l’école primaire, au collège principalement en fait. C’est vraiment là où les enfants sont plus méchants que les autres, surtout que je me rends compte qu’à cette époque, j’étais vraiment ronde. Je n’étais pas grosse. J’étais peut être plus remplumée que mes camarades mais je n’étais vraiment pas grosse, j’avais des rondeurs. Et du coup, on me le faisait déjà sentir en fait. C’est vrai que je sortais un peu du cadre, quand je vois les photos de moi à 13 ans, je me dis : « Non en fait, j’étais « fine ». Je n’étais pas fine, fine fine mais… »

    Sandra : Vous aviez des formes.

    Audrey :                Enfin voilà. Il y avait des formes et ça déjà, dans le paysage, ça gênait un petit peu. Mais, j’ai pu peut être en souffrir au primaire, au collège. Puis, en fait, arrivant au lycée, c’était complètement l’inverse. Je me suis dit : « Et bien tans pis pour les autres, je vis pour moi et on ne va pas s’occuper de ce que les autres pensent, parce que sinon, on arrête de vivre. »

    Sandra : Je pense que c’est un point important que vous touchez parce que souvent c’est ça, c’est que les personnes qui ont un excès de poids sont tellement focalisées sur le regard des autres dans certains contextes de vie que du coup, ils ne vivent plus. Donc, c’est assez intéressant de voir que finalement, j’ai peut être tellement souffert pendant le primaire et le collège qu’au lycée un peu à l’âge où on dit que les adolescents « se rebellent » un petit peu, (même si ce n’est pas vraiment ça), vous vous êtes dit et bien non, les autres tans pis pour eux. Je vis ma vie. C’est assez intéressant.

    Et par rapport à vos amis plus proches et votre famille, est ce que vous avez senti justement aussi un peu le regard de votre entourage ou est ce que c’était plus facile déjà… ?

    Audrey : Au niveau de mes amis en fait, ça n’a jamais vraiment posé problème parce que c’était mes amis, ils savaient comment j’étais enfin voilà, ils n’avaient pas honte de sortir avec moi comme des fois quand j’entends des histoires horribles où les amis ont honte de sortir… Non, ça je n’ai jamais connu ça, bien heureusement. Alors c’est sûr que peut être mes amis, sans faire exprès, ils faisaient des petites remarques où : «  J’avais une copine toute fine, toujours habillée à la dernière mode », voilà, des fois, il y avait des petites remarques sans faire exprès qui pouvaient blesser.

    Après au niveau de ma famille, mes parents ont essayé de me faire maigrir mais plus au niveau santé. C’est vraiment une inquiétude niveau santé, ce qu’ils avaient parce que le physique pour eux, c’est annexe. C’était vraiment niveau santé. Avec mes frères ça se passait bien. Après, c’est vrai que aux repas de famille, honnêtement, l’ambiance devenait pesante et même encore maintenant, des fois, on se dit à presque 30 ans, les remarques, ce n’est pas bon pour ce que tu as. Arrête avec ça. Si tu continues, tu vas nous manger tout le plat et compagnie. Enfin, ça, c’était beaucoup plus blaisant vexant, parce que même encore maintenant ça arrive et je me dis « Si on ne peut pas faire un repas de famille en paix, ce n’est pas la peine.»

    Sandra : Je comprends oui.

    Audrey : Mais, de la part de mon entourage, enfin, mes parents, mes frères, pas de soucis. Après même ma famille, ça se passe très bien. Je pense qu’ils commencent à comprendre que de toute façon, ça ne sert à rien de me harceler, puisque ça fait 30 ans que je suis ronde, grosse. Donc, voilà, ce n’est pas en harcelant les gens que ça arrange les choses. Peut être, il faut essayer de comprendre les gens, et puis surtout – enfin, je pense qu’ils commencent à comprendre que moi en fait, mon surpoids je le vis juste très bien. C’est eux qui ont un problème avec ça et pas moi au final. C’est vrai en fait…

    Sandra : J’aime particulièrement cette phrase. « C’est eux qui ont un problème avec mon poids et pas moi.» Je le noterai.

    Audrey :                Non, mais c’est vrai. C’est ce que je remarque en fait, par exemple, j’ai fait une école d’esthétique, il y a une fille qui m’a regardée et elle me dit : « Je ne sais pas comment tu fais, je ne pourrais pas ». Je la regarde, je lui dis : « Si tu veux j’ai l’option de me tirer une balle mais bon, ça ne m’intéresse pas trop quoi.» En fait, c’était plus elle qui était gênée pour moi alors que moi au final, je l’accepte vraiment très bien !

    Sandra : Je pense que c’est un des problèmes de la société. Ils essaient d’être empathiques ou ils essaient de « compatir » quelque chose qui ne devrait pas tout simplement. Du coup, il y avait certains commentaires comme celui de votre collègue pendant vos cours qui sont un peu décalés pour vous, mais pour elle cela a un sens.

    Audrey : Je remarque souvent les gens qui ont ces réflexions-là en fait, ce sont des gens complexés parce que même au travail, j’ai des collègues qui sont peut être complexés par leur poids et qui du coup ne comprennent pas forcément que moi ça se passe vraiment très bien, qui des fois vont faire des remarques où je me dis : « Ce n’est pas son problème quoi ! »

    C’est vraiment… En fait, j’ai l’impression que les gens en plus quand ils sont complexés, ils projettent ça sur les autres.

    Sandra : Oui. C’est possible.

    Audrey :                Cette collègue qui m’a dit ça en école d’esthétique avait tendance à être un petit peu ronde et se battait un petit peu contre ça. Donc, je pense que voilà elle projetait un petit peu ses complexes sur moi !

    Sandra : C’est intéressant du coup de voir ça, puisque si on y pense, ça a du sens…

    Et par rapport par exemple à vos histoires d’amour justement parce que souvent, on entend des histoires de personnes avec quelques kilos en trop qui disent « Moi quand j’étais jeune justement – les garçons ou les filles, ça dépend de la situation – je ne voulais pas… comme je ne me sentais pas bien dans ma peau, je n’arrivais pas…». Enfin bref, il y a énormément d’histoires différentes forcément. Il y a aussi des histoires d’amour, des vraies de vraies. Alors, vous, comment c’était ? Est-ce que vous pensiez que votre poids était un problème ou au contraire, vous l’avez très bien vécu et ça n’a pas posé souci à ce niveau là ?

    Audrey : Moi, je dirais que ça a posé problème vraiment à l’adolescence ou préadolescence, 13, 14, 15 ans. C’est vrai que j’avais l’impression vraiment à cette époque là que mon poids était un problème pour ça. Dans le cadre scolaire en tous cas parce que quand je partais en colonie de vacances, ce n’était pas un problème. Ce n’était pas un problème. J’ai eu des petits copains pendant mes vacances, ça se passait très bien. Enfin, ils n’avaient pas de soucis avec ça. Mais, c’est vrai que vraiment tant que j’ai été en fait dans le circuit scolaire habituel, j’ai eu l’impression qu’effectivement mon surpoids posait problème parce qu’on se fichait de moi. Enfin il y avait des garçons qui me voyaient passer, ils disaient « la grosse » et tout. Bon, j’ai dû recaler de deux ou trois… Mais, vraiment, j’avais l’impression que ce n’était pas possible. Alors, qu’avec le recul, je me rends compte aussi que c’était moi qui mettais ces idées en tête parce qu’avec le recul, je me rends compte que oui certains garçons étaient sûrement intéressés par moi.

    Enfin, avec le recul, on apprend à se dire « Mince, celui-là peut être que finalement, ça aurait pu donner quelque chose, voilà ». C’est vrai que je me rends compte des années après mais oui, à l’époque, je le vivais assez mal par rapport à ça. Mais, je pense que l’adolescence n’est pas non plus une période où on a tendance à se dire…

    Sandra : C’est compliqué.

    Audrey :  Oui, voilà, c’est compliqué puis surtout quand je voyais oui les petites minettes du lycée à la pointe de la mode, toutes fines et tout, qui effectivement sortaient souvent avec des garçons. Et que moi à côté, je me dis : « Mince, qu’est ce qui se passe ? » Et puis, avec le recul, non je me rends compte que qu’on soit mince ou ronde, ça peut arriver à tout le monde à l’adolescence, que j’avais des copines beaucoup plus fines que moi et qui étaient tout à fait « dans les standards », qui pareil galéraient aussi sentimentalement. Donc, je ne sais pas vraiment si c’est mon poids qui me posait obstacle ou moi-même tout simplement.

    Sandra : Mais, c’est intéressant puisque je pense que ça arrive très souvent que les gens incarnent tellement leur poids qu’ils oublient tout le reste de leurs atouts et font un peu des sortes de blocage en se disant : « Et bien non de toute façon, je n’y arriverai jamais parce que je suis trop lourde, parce que je suis comme ci, parce que je suis comme ça », et se mettent des barrières mais dans plein d’aspects de la vie. Donc, ça peut être les histoires d’amour… Je pense qu’à l’adolescence, c’est très marquant… Mais par exemple, ça peut être aussi pendant la recherche d’un emploi où souvent les gens me disent mais de toute façon, je l’aurais pas cet emploi, j’y vais mais…Il y a tout un tas de choses à travailler avec les personnes qui manquent de confiance en elles et c’est assez intéressant de voir que vous avec le temps, vous allez remarquer que peut être que finalement, c’était bien vous par rapport aux histoires d’amour, que ce n’était pas forcément l’inverse, c’était les garçons mais peut être vous-même qui mettiez vos barrières en n’y croyant pas trop.

    Audrey :                Oui, je pense que c’est un mélange des deux et effectivement mon poids devait gêner… C’est sûr que tout le monde n’apprécie pas forcément les rondes… Voilà, mais, je pense que oui il y a aussi une part de moi-même qui jouait envers ça… puis, bon, je n’étais pas forcément très avenante non plus à l’adolescence. Donc, tout ça mélangé…

    Sandra : D’accord. Et par rapport aux photos, c’était comment justement à l’adolescence ? Est-ce que vous aimiez prendre des photos ? Est-ce que vous les évitiez ? Comment ça se passait ?

    Audrey :  J’avoue qu’à l’adolescence effectivement, je n’aimais pas trop les photos, il me semble. Enfin, je n’ai pas un grand souvenir à part les photos avec des copines… Sinon j’ai le souvenir qu’effectivement les photos, enfin je n’aimais pas spécialement, peut-être, je n’étais pas encore tout à fait à l’aise. Je ne sais pas, ça me renvoyait l’image de mon corps que je n’imaginais pas forcément comme ça. Je me disais « mince », quand je voyais la photo,  « je suis aussi grosse que ça ?! ». Alors, que maintenant, c’est l’inverse en fait les photos. Heureusement parce que …

    Sandra : Oui, c’est ça. C’est presque ironique.

    Audrey :                Voilà, alors que maintenant voilà on nous prend en photos même des fois entre amis on se prend en photos, je vois la photo où ce n’est vraiment pas flatteur, j’en rigole !

    Sandra : Enfin, on a tous des photos… Même les tops modèles, les supers canons, elles ont toutes des photos où on se dit « Oh lala ! Il faut la cacher ! » [Rire].

    Audrey : Voilà. Je crois qu’on a tous… Voilà, autant à l’adolescence ça peut être le drame. Sinon, là maintenant, j’en rigole. Enfin, je vois des photos, je dis : « Mince, celle-là, ce n’est pas terrible. »

    Sandra : Oui, je comprends. J’aurais pu aussi sortir un paquet de photos où je sentais ça. C’est assez rigolo. Alors, il y avait les photos et les séances de shopping. Du coup, je ne sais pas si vous aviez l’habitude de faire du shopping, à l’époque avec vos amies, est ce que vous y allez seule ? ou plutôt avec maman parce que c’est peut être plus un réconfort… ? Comment vous viviez les séances de shopping ?

    Audrey :                Alors, moi j’habitais en compagne, donc, je faisais plus de shopping avec ma mère, puisqu’il fallait prendre la voiture, parce que moi je n’habitais pas près d’une grande ville, alors pour vraiment faire les centres commerciaux, il fallait faire un peu de kilomètres. Donc, c’était plus avec ma mère. Alors, c’est vrai qu’à l’époque, c’était déjà très compliqué quand même pour moi parce que tous les vêtements dans ma taille, ce n’était pas forcément des vêtements qui me plaisaient. C’est vrai qu’avant de faire le blog et de trouver tous les e-shops sur Internet, je m’habillais surtout avec ce que je trouvais. Donc, j’enviais énormément mes copines qui en trouvaient. Même je me souviens, je feuilletais le catalogue « la redoute », j’étais dégoutée parce que moi qui normalement aurait dû taper dans les lignes pour adolescentes, il n y avait pas ma taille. Alors, qu’ils avaient de supers jolies choses. Du coup, je le vivais assez mal parce que moi c’était directement chez les adultes, ça ne correspondait pas tellement à ce que j’aimais moi à l’époque.

    Sandra : Forcément.

    Audrey : Voilà.

    Sandra : C’est peut être même pas coloré puisqu’il y a eu longtemps ce mythe d’habiller du noir et des couleurs foncées. Donc, j’imagine que…

    Audrey : C’est vrai que j’ai des souvenirs quand même de mon dressing un petit peu avant, il y avait beaucoup de noir. C’est vrai que la couleur bon même moi peut être que je mettais aussi du noir parce que voilà j’avais l’impression que c’était mieux. Mais, je faisais de temps en temps du shopping avec mes copines, on allait en ville et j’allais rarement aux magasins parce que je savais que je n’allais pas trouver. C’est vrai qu’à l’époque… ça commence à remonter à 10 ou 15ans. À l’époque il y avait encore moins d’enseignes là où j’habitais mais MS mode pour les trouver, il fallait faire ¾ heure de route. Donc, c’était un peu compliqué. Après, j’allais à Camaieu, mais pareil en fait, quand je voyais des vêtements qui me plaisaient il n y avait pas forcément ma taille. Donc, je cherchais surtout ma taille. Et du coup, j’adorais faire le shopping, il m’arrivait de trouver plein de jolies choses.

    Mais, c’est vrai que ce n’était pas aussi épanouissant que ça par rapport à d’autres copines qui trouvaient tout ce qu’elles voulaient. Je n’arrivais pas à trouver les vêtements vraiment que je voulais. Je voulais vraiment être bien comme mes copines à la mode et compagnie. Ça c’était un peu compliqué.

    Sandra : Est-ce que du coup, cette situation avait un certain impact justement au niveau psychologique ? Est-ce que vous vous rappelez de ressentir certaines émotions par rapport à ça quand vous rentrez chez vous ?

    Audrey :                Alors, pas forcément quand je rentrais chez moi. Mais, c’est vrai qu’au quotidien ; au lycée, enfin au collège. Bon, au début ça allait parce que j’avais un poids qui me permettait encore certaines limites, parce qu’à 11 ans, je ne tapais plus tellement dans les enfants, je tapais déjà chez les adolescents puis après chez les adultes tout simplement. Donc, c’est vrai que c’était un peu la frustration de ne pas être habillée comme les autres parce que du coup, ça crée encore plus un décalage en fait. C’est-à-dire que non seulement on a le surpoids qui se remarque et que les autres vont joyeusement s’amuser à taper sur ce point-là mais c’est qu’en plus, on n’est pas habillé comme on aimerait être, enfin comme les autres.

    Sandra : On n’est pas à la mode comme les autres et…

    Audrey : Voilà. Alors, c’est vrai qu’on est adolescent voilà, on a envie d’être habillé comme les autres. Je n’ai pas forcément envie d’être habillé comme tout le monde, mais je me souviens qu’à l’adolescence oui je voulais juste être habillée comme mes copines ou au moins à la mode quoi. Alors, que souvent j’arrivais à composer malgré tout. On arrivait à trouver des choses pas non plus trop ringardes. Mais, c’est vrai que ce n’était pas comme si… Enfin, je me souviens des copines qui allaient chez Jennifer et les autres magasins de l’époque, où tout le monde, où toutes les jeunes filles allaient. Et moi, je ne pouvais pas m’y habiller. Donc, ça c’était un peu la frustration quand j’allais dans les magasins, je ressortais les mains vides. C’est vrai ça n’aide pas à se sentir mieux quoi !

    Sandra : C’est sûr, j’imagine bien. D’accord. Du coup, alors on va continuer un petit peu sur l’école parce qu’il y a le fameux sport à l’école… Les filles en général ne sont pas très fans. J’imagine que quand on a quelques kilos en trop, c’est souvent un peu vu comme l’ennemi de l’école, c’est le pire cours à faire. On n’aime pas ça. Est-ce que vous vous rappelez si vous, vous aimiez le sport ? Est-ce que vous préférez éviter ou vous essayez des excuses pour éviter ? Comment ça se passait ?

    Audrey :                Alors, moi en fait, le sport, ce que je n’aimais pas du tout parce que j’adorais les sports collectifs, c’est-à-dire que quand on faisait du volley, du badminton, du hand-ball et tout, j’étais super contente de faire ça. J’ai d’ailleurs fait en parcours scolaire du tennis pendant pas mal de temps. J’adorais ce sport-là. Par contre, j’avais beaucoup plus de mal avec l’endurance. Oui, je ne suis pas très endurante. Tout ce qui était aussi gymnastique, parce que je n’étais vraiment pas douée, c’était une hantise ce truc. Et tout ce qui était athlétisme. Ça c’était…

    Autant j’adorais les sports collectifs, ça en fait c’est vrai qu’on fonctionnait par tel mois, tel sport, et l’autre mois tel sport. Donc, quand c’était l’endurance, athlétisme et tout, ça, ça allait un peu moins… La gymnastique comme la poutre et tout, ça j’adorais. Mais, en fait, ce que je n’aimais pas dans le sport notamment c’était qu’il nous nous faisait passer devant tout le monde. Et ça c’était terrible. Enfin, moi je n’arrivais pas par exemple les barres. Je n’ai jamais réussi. Du coup, je refusais de passer, je me collais un zéro. Mais, je préférais ça plutôt que de passer devant tout le monde alors que je n’y arrivais pas.

    D’ailleurs, je ne comprends pas trop ce truc de faire… On sait que l’enfant n’est pas à l’aise, on va le faire passer devant tout le monde. Enfin, je trouve ça stupide, comme l’endurance c’est bien d’en faire, mais je n’ai jamais compris l’intérêt d’en faire devant tout le monde. C’est surtout que du coup, en fait, on doit être au rythme de tout le monde. Or on n’a pas forcément le rythme de tout le monde. Je me rappelle des Cross par exemple, cette aberration les cross de toute façon où je finissais en marchant, Ça par contre, c’était vraiment un truc que je n’aimais pas du tout. On m’y forçait. Du coup, cela m’aidait encore moins alors que j’adorais vraiment tout ce qui était collectif, hand-ball, ça j’étais vraiment contente d’y aller.

    Donc, ça dépendait vraiment du sport en fait.

    Sandra : Du coup, ça laisse un bon message aux profs de sport qui nous écouteront par rapport à afficher les élèves un par un, je ne sais pas si entre temps, ça a changé.

    Audrey : Je ne sais pas parce que je n’ai jamais compris ce truc. Je me rappelle qu’on se mettait tous aligné entrain de voir ce qu’il allait faire.

    Sandra : Effectivement.

    Audrey :                Pourtant, par exemple, la poutre j’aimais bien donc j’y passais. Mais, c’est quand même stressant. En plus, c’est malheureux à dire mais quand on est gros tout le monde va encore plus nous regarder parce qu’on n’attend que ça, c’est que le gros se casse la figure.

    Sandra : Donc, c’est un bon motif pour rigoler, pour humilier.

    Audrey :                Voilà, c’est surtout ça. Tout le monde attend ça pour se marrer ! Parce qu’évidemment, il y a des chuchotements : « Tu as vu la grosse machin ? » Enfin, surtout à cette époque-là où je n’étais pas meilleure que tout le monde mais voilà on tapait sur le premier truc venu et c’est vrai que faire passer les enfants… Enfin, on sait qu’ils sont en surpoids. On sait que c’est déjà une gêne pour eux et je ne comprends pas ce truc de les faire passer devant tout le monde, il va encore plus les paralyser alors que je suis sûre qu’on prendrait les enfants indépendamment en laissant les autres s’exercer ailleurs et bien ça irait beaucoup mieux.

    Sandra : C’est vrai. Oui.

    Audrey :                Il faut donner l’envie de faire du sport aussi à un enfant parce que moi ce n’est pas en me forçant à faire mon cross, les trois tours de terrain et puis à faire du saut en longueur qu’il va me faire apprécier le truc!

    Sandra : C’est vrai. C’est assez important et j’espère que du coup, entre temps les cours ont changé.

    Audrey :                C’est vrai que ça fait très longtemps… Je ne sais pas comment ça se passe maintenant… Par exemple, je me souviens qu’en terminal, on pouvait choisir nos sports et alors pour moi c’était génial parce que un trimestre, je faisais ça. Je faisais même la natation en maillot de bain devant tout le monde. Et en maillot de bain c’était une étape assez compliquée parce qu’en terminal, c’est pareil, les moqueries ça y allait, mais en fait, j’aimais tellement nager que ça ne me posait pas de problèmes.

    Sandra : D’accord, oui c’est un peu comme ce que vous disiez au début c’est qu’au lycée, vous avez réussi à vous dire : « Et bien non les autres tans pis pour eux, je vis ma vie. »

    Audrey :                Oui, voilà. Comme je l’ai dit : « Tu peux rigoler tant que tu veux, je m’en fou. Si tu n’as pas autre chose à faire de ta vie, tans pis pour toi. Au bout d’un moment, il faut que tu passes à quelque chose d’autre en 3 ans quand même. »

    Sandra : C’est ça.

    Audrey :                Je me souviens que la période de la seconde à la terminale, chaque fois je disais « Si, au bout de 3 ans si tu n’as pas évolué, réveille-toi, fin de l’histoire, ce n’est moi la perdante.»

    Sandra : Alors, on vient de parler du sport et maintenant, il y a aussi l’alimentation. Donc, vous avez dit tout à l’heure que vous aviez fait des régimes, pendant cette phase où vous viviez mieux le regard des autres, est-ce que vous aviez fait quand même des régimes pour mieux vous accepter. Comment ça s’est passé ? Est-ce que vous avez eu les fameuses phases yoyo ? Est-ce que vous continuez à en faire aujourd’hui ? Comment ça se passe ?

    Audrey :                Alors, en fait, les régimes, j’en ai fait pas mal étant enfant et vraiment au collège. Mais en fait, au lycée, j’ai vraiment commencé à m’accepter. C’est d’ailleurs assez dur de dire de se faire accepté, puisque ça doit être quelque chose de naturel.

    Et du coup, les régimes, j’ai pu en faire un ou deux en second mais après ça s’est complètement arrêté, et le yoyo aussi. C’est-à-dire que quand des années je perdais 5 kilos, j’en prenais 10. Donc, l’addition au final c’est + 30 kilos au moins.

    Et en fait, du moment où j’ai arrêté les régimes, du moment où j’ai arrêté de me prendre la tête avec la nourriture, à calculer tout ce que je mangeais, à me dire : « Oh lala. J’ai mangé un carré de chocolat, ce n’est pas bien mais demain, je ne mange que des pommes », je me suis stabilisée. C’est-à-dire qu’à l’heure aujourd’hui, je ne fais plus de régime, je mange des fois oui, je vais être invitée, je vais manger des apéros je vais en reprendre et tout. Et puis, chez moi je vais me réguler, parce que si je n’ai pas faim je ne mange pas et puis la semaine avec mon travail, ça me coupe relativement l’appétit. Donc, en fait, je me régule de moi-même au final.

    Sandra : Je pense que c’est très important, ça c’est quelque chose que je dis souvent sur le blog c’est que quand les patients viennent me voir pour me dire : « Je veux maigrir, je veux maigrir, je veux maigrir ». La première chose que je leur dis, c’est : « D’accord. Mais d’abord, on va travailler sur l’image de soi. » Et les gens ils ont beaucoup de mal avec ça parce que souvent ils viennent avec l’idée : « Et bien non, il faut que je maigrisse pour m’accepter. » Quand c’est tout l’inverse. Et vous êtes encore la preuve de ça, c’est que à partir du moment qu’on s’accepte, on arrive au moins à stabiliser et parfois même à maigrir et c’est une étape super importante que bien sûr il y a quelques années on ne le savait pas. Mais, aujourd’hui, on sait que ça se passe comme ça, dans la plupart des cas en tous cas.

    Donc, c’est assez intéressant. C’est super important. C’est un message très important. Du coup, par rapport à cette acceptation, ce fameux mot qu’on n’aime pas trop, parce que comme vous dites, ça devrait être naturel. Est-ce que vous vous rappelez qu’il y a eu un moment spécifique ? Est-ce que c’était vraiment au lycée ou un peu plus tôt ou un peu plus tard où vous vous êtes dit: « Stop ! A partir de maintenant, j’apprends à aimer mon corps. » ?

    Audrey : J’ai l’impression que ça s’est fait assez naturellement. Je n’ai pas le souvenir d’un jour ou l’autre où je me suis dit « Stop ». Si au bout d’un moment, je crois que ça se faisait vraiment progressivement. Déjà le fait d’avoir pris du poids progressivement. C’est-à-dire, je ne me suis pas trouvée grosse du jour au lendemain, parce que des fois je sais qu’il y a des personnes qui vont en prendre, suite à un choc émotionnel ou tout ce que vous voulez, 30 kilos en un mois. Là, je pense que c’est extrêmement difficile ou avec une maladie de gérer le surpoids.

    Or que moi, j’ai toujours vécu plus au moins avec. Donc, ça s’est fait progressivement… Et c’est vraiment surtout quand j’ai quitté le système scolaire, que ça s’est encore amélioré. Le système scolaire pour ça est assez terrible. Enfin, on nous rabâche relativement à longueur de journée. Il faut tous se ressembler parce que dès qu’on sort du lot, on est remarqué en fait, que ce soit au niveau vestimentaire ou quoi.

    Sandra : Eh oui malheureusement. Ce n’est même plus une question seulement de poids, ça peut être tout et rien, à partir du moment qu’on est différent du reste de la classe ou des camarades d’école, que ce soit parce qu’on a une couleur différente, parce qu’on a du poids en plus, parce qu’on a une verrue sur le nez. On a toujours une bonne raison de moquerie, il y a toujours une bonne raison pour ça à l’école malheureusement, c’est pour ça qu’aujourd’hui le gouvernement essaie de sensibiliser un petit peu plus à l’école parce que c’est un vrai problème de santé publique, puisque comme vous dites pendant l’école c’est quand même une étape super importante de notre vie et ça reste le moment le plus difficile pour les jeunes de s’accepter s’ils ont effectivement quelque chose de différent de la plupart de leur classe.

    Donc, du coup, ça s’est fait naturellement. Donc, ça c’est plutôt positif parce que c’est vrai que comme vous le dites parfois c’est plus, un jour quelqu’un qui va arriver et qui va dire : « Non, à partir d’aujourd’hui, c’est bon, j’en ai marre. Je veux que ça change.» Et qu’il y a un déclic. Il y a peut être rien eu de spécifique qui vous a motivé ou un déclic ?

    Audrey : En déclic, en fait, si ça se trouve, j’en ai eu un, mais j’en n’ai pas le souvenir. C’est vrai que j’en n’ai vraiment pas le souvenir, parce que je pense que comme ça s’est fait progressivement. C’est vrai qu’après, je me suis un peu plus affirmé aussi. Alors, effectivement, même en sortant de l’école, j’ai travaillé dans le l’esthétique et mon surpoids, j’avais l’impression que ça gênait aussi.

    Voilà, c’est un milieu où pareil, il ne faut pas trop dépasser le mètre carré. Mais, du coup, oui, je n’ai pas de souvenirs d’un déclic. C’est vrai que quand j’ai vraiment commencé à m’accepter, tout allait mieux. Et c’est peut être ça aussi qui aide quand on se rend compte qu’au final, c’est peut être aussi nous qui faisons beaucoup dans notre malheur. Déjà, le regard des autres, on perçoit beaucoup moins. Ça se trouve, on se fou de ma gueule dans la rue et tout, mais je ne me rends même pas compte en fait, je ne m’en préoccupe pas. Je me doute que ça arrive comme une fois. C’était une anecdote, je suis sortie du train en tutu. J’entends deux petites jeunes derrière se marrer. Puis, je vois le flash au sol, et donc, je me suis retournée et elles m’avaient pris en photo, donc, ça s’est assez mal passé pour elles. Mais voilà des petites anecdotes comme ça, ça m’atteint beaucoup moins que avant.

    Sandra : Oui, et puis après, dans cet exemple spécifique, est-ce que c’était vraiment à cause de votre poids, ou est-ce que c’était juste le tutu parce qu’on n’est pas habitué encore une fois à quelque chose de différent ?

    Audrey : Je pense que là, c’était vraiment la grosse en tutu en fait.

    Sandra : Oui d’accord.

    Audrey :                C’était vraiment ça parce qu’une grosse qui porte un tutu parce que c’est hyper volumineux. Donc, déjà, il se rajoute du volume, «  elle ne devrait pas oh lala ». Voilà, c’est vraiment ça. Je pense que c’est ça qui les a beaucoup perturbées, c’est qu’une grosse en tutu. Voilà, c’est surtout…

    Sandra : C’est la fin du monde, ça fait un choc !

    Audrey :                Voilà, ce n’était pas un truc dont ils ont l’habitude, on va dire. C’est pareil, il ne faut pas trop non plus sortir du cadre. Oui, je pense que c’était vraiment l’effet tutu de base. Mais, si ça aurait été une personne mince, je pense qu’elles n’auraient pas pu faire comme elles ont fait. Mais, ça c’est parce que je suis la grosse en tutu, ça fait bien rire.

    Sandra : D’accord. Je vois. Et est ce que vous vous rappelez justement si vous aviez des petits astuces ou des petites stratégies pour vous accepter ou si pareil, c’est venu un peu naturellement ?

    Audrey : Une astuce ?! Oui, c’est vrai. Je pense que c’est venu assez naturellement en fait, du moment qu’on apprend à relativiser, on se rend compte qu’on n’est pas moche. Enfin, qu’on arrive à se reconsidérer soi-même déjà. On s’en rend compte. Et puis, après, c’est peut être aussi le fait d’avoir des amis aussi, de commencer à faire une vraie bande d’amis, de longue date, je pense que cela aide pour la confiance, de grandir tout simplement, de commencer à sortir, de faire des rencontres. Voilà, ne pas s’enfermer en fait surtout pas.

    Enfin, là, je pense – même si ce n’est pas évident de le faire- il ne faut surtout pas s’enfermer, d’aller vraiment dehors, de sortir même s’il y en a qui se fichent de nous, ce n’est pas grave. Il faut vivre ça vie ! Et ça aide vraiment beaucoup de sortir de ça, de se rendre compte que finalement, le monde ne s’arrête pas parce qu’on est sorti dehors. Et je pense que voilà, en faisant ça en fait, petit à petit ça redonne confiance. Puis, on se rend compte que finalement notre ennemi, c’est peut être nous aussi, parce que concrètement, enfin, je n’ai pas l’impression que les gens me remarquent plus que ça.

    Sandra : Oui, c’est ça. C’est exactement ce que vous dites, c’est que le monde ne s’arrête pas. Chacun continue à vivre sa petite vie, qu’il ait un voisin comme ci ou comme ça finalement la vie continue donc c’est un message assez important. C’est assez inspirant. Je pense que les gens vont plutôt s’inspirer à se dire : « Oui, ce n’est pas faux. C’est moi qui arrête ma vie en restant enfermé chez moi, à ne pas sortir ». Mais, en fait, elle peut très bien continuer dehors.

    Audrey :                Mais, oui, c’est hyper important ! Un exemple concret : moi je vais à la piscine à la plage, je me mets en maillot de bain, et honnêtement, je ne sens pas plus de regards que ça. J’ai l’impression que tout le monde s’en fou, même la dernière fois, c’était assez marrant, on avait un couple, alors lui, il est hyper bodybuildé, elle hyper pareil athlétique et tout. Et en fait, ils s’en fichaient complètement, il ne falloir pas penser que les gens… En fait, tout le monde vit sa vie. À la plage, il y a des gros, il y a des minces, il y a des grands, il y a des petits. Et en fait, quasiment personne ne se préoccupe… Alors, peut être si vous croisez une bande d’adolescents entrain de faire les malins sur leurs serviettes, oui peut être mais bon, au pire…

    Sandra : Oui, après on revient à la grande discussion que les jeunes entre eux, enfin les enfants entre eux sont un peu cruels.

    Audrey : Oui voilà et puis c’est une manière aussi je pense de faire face, de se rassurer tout simplement. Quand on se moque de quelqu’un ça nous rassure aussi de se dire : « Et bien oui. Moi je suis mieux. » Enfin, c’est un processus qui donne finalement confiance en soi.

    Sandra : Oui, exactement c’est ça.

    Audrey :                C’est vrai que même moi je me rends compte qu’au final les gens, je ne les regarde pas à la plage. Enfin, je ne vais pas me dire « Oh la la ! Celui-là, il est moche.» Voilà, on fait chacun sa vie. Et puis, moi je trouve qu’on a autre chose à faire en fait de juger les gens qu’on a à la plage, il vaut mieux passer un bon moment avec ses amis et sa famille et puis vivre sa vie.

    Sandra : Je suis complètement d’accord. Du coup par rapport à votre blog, quand vous avez commencé votre blog, je ne sais pas exactement à quelle époque c’était – je n’arrive plus à me rappeler.

    Audrey :                Il y a 6 ans et demi.

    Sandra : Donc, votre blog s’appelle « Big or not big » pour préciser. Est ce que 6 ans et demi, donc à l’époque vous vous acceptiez déjà, est-ce que vous pensez que le blog justement vous a aidée encore plus à vous accepter ou non en fait, vous avez juste commencé une passion ?

    Audrey :                En fait le blog effectivement bon je m’acceptais déjà à cette époque. Surtout – j’ai commencé à vouloir m’habiller avec mon style et les choses que j’aimais vraiment. J’en avais vraiment marre de mon dressing, c’était un peu la déprime. Je commençais quand même à rentrer dans l’âge adulte, j’ai commencé mon blog, j’avais 22 ans. Donc, j’étais relativement jeune, mais vraiment j’en avais marre de ça.

    Je suis tombée sur des blogs d’autres filles rondes et je me suis dit « Ah putin ! » Enfin, oui, comme quoi on peut vraiment s’habiller et tout et ça, ça me plaisait. Du coup, j’ai ouvert mon blog, au début, c’était vraiment histoire de tester, c’était un petit laboratoire, essayer d’affirmer mes goûts et puis c’est là que j’ai commencé aussi à découvrir tous les e-shops. Je dirai que ça… Oui, ça a sûrement aidé aussi encore plus à l’acceptation de soi, c’est-à-dire qu’avant par exemple, je n’osais pas montrer mes genoux. Maintenant, je mets une robe courte l’été je m’en fiche, puisque déjà c’est beaucoup plus confortable, c’est agréable. Par exemple, il y a 6 an, je ne pouvais surement pas poser en maillot de bain sur mon blog, ça c’est quelque chose qui aurait été difficile, porter du moulant et tout. Je n’osais pas et tout. Donc, vraiment le blog a aidé pour ça. Et puis, en voyant en fait qu’on est dans ce système-là, on voit aussi d’autres femmes s’habiller avec du moulant et tout. Et finalement, plutôt que sans arrêt se faire matraquer la tête par les images qu’on voit dans les pubs et dans les magazines, et bien finalement on regarde d’autres sources d’inspiration qui ouvrent un peu l’ouverture.

    Sandra : Je suis complètement d’accord oui. Enfin, moi personnellement c’est vrai que je n’ai jamais été une grosse suiveuse de blogs. [Rire] c’est depuis que j’ai créé le mien en mois d’août que je me suis dit : « Bon allez il faudrait quand même que je vois un petit peu ce qu’il y a dans le monde du blogging. » Et c’est là où je suis tombée justement sur les blogs, grande taille comme le votre entre autres. Je me suis dit : « Mais c’est super en fait.» parce que non seulement comme vous, vous dites vous avez un peu évolué, vous avez commencé à vous accepter encore un petit peu plus. Mais, en plus, vous montrez au reste du monde qu’on n’est pas obligé d’être comme les magazines classiques et être une super top modèle avec un corps super canon qui est souvent en plus photoshopé, qu’on peut à n’importe quelle taille puisqu’il y a vraiment plein de blogs avec plein de tailles différentes. Donc, je m’adresse même pas que aux grandes tailles spécifiquement, il y a toute une panoplie de tailles sur Internet et je me dis : « C’est quand même super génial. » C’est un des gros avantages à mon avis d’Internet et du monde de la mode de montrer aux gens que voilà qu’on peut être stylé, qu’on peut être sexy, qu’on peut être à la mode, etc. et qu’on n’a pas besoin de mettre du noir, des tee-shirts du mari ou des trucs du genre… C’est vraiment quelque chose qui m’a touchée. D’ailleurs quand je vous ai écrit ainsi qu’aux autres blogueuses au mois d’octobre, j’étais vraiment émue quand j’ai écrit mon mail, je me suis dit j’espère juste qu’elles vont me dire oui. Il faut vraiment montrer au monde que ces blogs existent, entre autres puisque je n’en ai cité qu’une dizaine je crois.

    Mais il y en a encore tellement plus. Je me dis que c’est vraiment super. Et j’espère que les gens vont adhérer parce que on n’est pas comme les magazines et que même si on pèse 120 kilos et qu’on n’en pèse que 60, on n’a pas exactement le même corps que les magasines et que n’importe quelle femme, enfin difficilement, s’identifie aux magazines puisqu’on se dit de toute façon, même si on pèse 60 ou 70, 80 et pas 150, 120 ou 100, on se dit toujours « Oui, mais elle, elle est bien foutue.» Donc, finalement, c’est bien la preuve… Franchement merci pour votre travail puisque c’est un travail incroyable et maintenant que je blogue je me rends compte encore plus du travail derrière. Mais, c’est vraiment top.

    Audrey  : Du coup, je trouve votre démarche aussi hyper intéressante parce que souvent enfin moi je lis de temps en temps. On dit des blogs de filles rondes, grosses, enfin, tout ce que vous voulez, qu’elles promeuvent l’obésité. Alors que pas du tout en fait, on ne promeut pas l’obésité, on ne va pas se dire « Viens dans notre monde, c’est super. » Non, ce qu’on promeut, c’est l’acceptation de soi et vous avez réussi à saisir ça et c’est hyper important puisque ce qu’on promeut nous, c’est le bien être et je pense que le bien être est un point essentiel de la démarche qu’on veuille perdre du poids pour soi, pour se sentir mieux, même si je pense que déjà qu’il faut faire un travail psychologique. Pour se sentir mieux aussi niveau santé et tout, je pense que la première étape c’est tout simplement s’aimer parce que je vois des témoignages de femmes rondes qui sont passées par des opérations qui se rendent compte qu’en fait elles ne s’acceptent pas plus en étant minces parce que déjà elles ont toujours l’image d’elles grosses et qu’elles se disent : « Finalement, oui il aurait peut être fallu commencer à soigner la tête ». Et du coup que vous ayez saisi que nous on ne promeut pas l’obésité en fait, on promeut juste le bien-être, être soi, s’aimer, c’est important et je trouve cette démarche intéressante, plutôt que comme on peut voir des fois : « Oui, mais les grosses elles s’exposent c’est promouvoir l’obésité pour qu’on dise que l’anorexie ce n’est pas bien et l’obésité c’est mieux. Alors, elles sont en mauvaise santé ». C’est incroyable le nombre de docteurs qu’on peut trouver sur Internet. Alors que ce n’est pas notre démarche. Du coup, vous avez réussi à saisir ça et bien c’est important aussi.

    Sandra : Oui, mais je pense que la partie que les docteurs ne comprennent pas c’est que comme vous le dites, c’est qu’accepter son corps est une étape essentielle pour avoir une bonne santé. Après ça ne veut pas dire que je suis entrain de dire à mes patients… enfin, si j’ai un patient qui arrive et qui est en obésité morbide, qu’il a des diabètes, de l’arthrose et je ne sais pas quoi, forcément je vais travailler l’acceptation du corps, mais il faudra, aussi éventuellement, travailler la perte de poids et être accompagné médicalement.

    Mais, il y aura forcément l’acceptation de son corps parce que sans ça… même pour aller faire du sport, même pour manger mieux, pour toutes les étapes, c’est une étape essentielle et obligée, à mon avis, que les gens doivent comprendre en fait. Donc, j’espère que j’y arriverai un jour. [Rire] Qu’on y arrivera tous ensemble.

    Audrey :                J’espère aussi j’ai l’impression que maintenant ça commence à être mieux compris cette démarche-là, mais c’est vrai que ce n’est pas forcément évident.

    Sandra : Tout ce qui est nouveau fait peur aux gens…

    Et du coup, Est ce que vous vous rappelez quelque chose de spécifique là où vous vous êtes dit : « Ah oui le fait de m’accepter, ça a complètement changé ma vie»?

    Audrey :                Déjà au niveau de soi, oui c’est vrai que ça a changé beaucoup de choses parce que tout simplement je me prive plus de beaucoup de choses, j’arrête de culpabiliser, je vais un peu plus dire « Va te faire voir. » Ce qui n’est pas plus mal non plus, même au niveau des relations comme on a parlé tout à l’heure – amoureuses, ça aide aussi. C’est-à-dire, j’ai même des ex compagnons qui m’ont dit : « En fait, au final on ne se rend même pas compte que t’es grosse. » Ils me disent : « Du coup, tu n’es pas du tout complexée. » Je dis : « Et bien non, c’est moi. » Ils me disent par rapport à ça : « Moi, j’ai connu une fille qui peut être mince mais qui est complexée tellement que ce n’était pas agréable à vivre. » Et du coup, les gens osent plus aussi, quand on s’accepte, je pense les gens vont plus aller vers nous. Ça aussi c’est bon pour notre égo. Les gens ne viennent pas forcément quand ils sentent qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Alors que quand on ose aller de l’avant et tout, les gens vont plus facilement à votre rencontre et c’est important, ça permet de vraiment nouer du contact. Donc, ça va vraiment beaucoup changer par rapport à ça.

    Sandra : Je trouve que c’est important parce que c’est un peu un cercle vertueux et finalement on en revient au même, les gens viennent vers nous parce qu’on sort et ce n’est pas parce qu’on a quelques kilos en trop, même beaucoup de kilos en trop que ça va changer quelque chose. Et ça c’est quelque chose de très difficile parfois d’expliquer aux gens qui ne se sentent pas bien dans leur peau. Donc, merci de bien le re-souligner, parce que je pense que c’est important.

    Alors, du coup, j’ai juste encore essentiellement deux petites questions. Donc, c’était des questions des lectrices de Habitudes Santé. Alors, j’ai un peu l’impression qu’il y a un peu cette préoccupation par rapport à la santé ou par rapport à quelques petits défauts physiques. Une des questions, c’était donc qui est dirigée vers vous « comment elle peut s’accepter ? Comment est ce qu’elle peut accepter son corps si elle a du mal à marcher, à parcourir des distances à pieds sans être essoufflée, de s’assoir et de prendre deux places… On a l’impression lorsqu’on est obèse, ce qui est mon cas, que tout nous paraît disproportionné. Bien à elle de s’accepter, il faut du courage. »

    Alors, est ce que vous, vous avez eu cette sensation justement que vous vous sentez essoufflée, que c’est dur de s’asseoir parce que tout est disproportionné comme la lectrice nous dit ?

    Audrey : C’est vrai que moi, même s’il y a des petites choses par exemple et bien oui je vais monter des marches, je vais être un petit peu plus essoufflée à la fin. Après, je n’ai jamais été une grande endurante même quand j’étais plus mince, ça je pense que ça se travaille en fait tout simplement. Après je dis ça, je ne suis pas non plus dans un stade d’obésité qui m’empêche de bouger. C’est vrai que je suis forte, mais j’arrive à bouger. J’ai d’ailleurs un métier assez physique. C’est-à-dire on doit marcher toute la journée, on doit porter des charges. Enfin voilà, il faut arriver à bouger.

    Après, oui, des petits trucs par exemple, mon ventre me gênait un petit peu quand je dois lasser mes chaussures et tout. Mais, ce n’est pas de grands handicapes, ce n’est pas des handicaps qui m’empêchent de vivre et je pense que… Je parle…c’est vrai qu’effectivement, je ne suis pas dans le cas non plus où mon surpoids est tel qu’il m’empêche de bouger. Là, c’est vrai que je trouve ça dramatique parce que du coup, la moindre activité physique peut faire souffrir, et on s’enferme encore plus.

    Alors, qu’au contraire en sortant, on entraîne son corps, on apprend à vivre avec. Alors, moi c’est pareil – comme je le disais – que je n’ai pas pris du poids du jour au lendemain, ça s’est fait progressivement. Donc, mon organisme s’habitue aussi à ça peut être progressivement. Je ne dis pas que c’est hyper bon non plus.

    C’est vrai qu’il y a souvent cette préoccupation de la santé. La santé, c’est vrai que dès qu’on voit une personne obèse, on a l’impression qu’elle a tous les maux de la terre.

    C’est vrai, dès qu’elle est obèse, souvent d’ailleurs les détracteurs des blogs rondes enfin des femmes rondes, des mannequins rondes comme Tess Munster, qui se prend énormément de remarques, alors que derrière les poses de photos, elle fait quand même du sport, sachant que même les mannequins de grande taille, elles conservent une certaine silhouette, elles ne peuvent pas se permettre de grossir justement par rapport aux marques.

    Et donc, du coup, elles font quand même de l’entrainement. Moi, mon surpoids en fait ne m’empêche pas de vivre. Je pense que si – c’est peut être facile pour moi de dire ça – Mais, je pense qu’il y a aussi une part de psychologie. C’est-à-dire que si des gens en surpoids ont dit : « Je ne vais pas y arriver » et bien on va se bloquer, si on se focalise là, alors que c’est sûr cet été faire de la randonnée dans le cantal, un petit peu en montagne, c’était assez difficile.

    J’admets que j’ai un peu galéré mais après, je ne suis pas habituée à la randonnée, c’est pareil, je pense qu’il y a aussi une question d’habitude.

    Sandra : Bien sûr tout le monde, je peux vous dire que même moi, qui a un IMC normal, si je vais faire de la randonnée pendant des heures et des heures, je serai essoufflée puisque justement comme vous le dites, on n’a pas l’habitude donc si ce n’est pas quelque chose qu’on fait assez fréquemment, peu importe l’IMC, qu’on soit maigre, moyen, gros, surpoids, obèse, peu importe, l’endurance ça se travaille.

    Audrey :                Oui, voilà, c’est comme beaucoup de choses effectivement ça se travaille alors c’est vrai comme je le disais, moi mon surpoids ne m’empêche pas de bouger. Je ne fais pas aussi de mon surpoids le centre de ma vie, c’est-à-dire que quand je sors en fait, je ne me vois pas comme une grosse avant tout. Je le sais, je vis avec, je le sais et ça ne me pose pas de problèmes.

    Dans ma vie de tous les jours, mon surpoids n’est pas un handicape alors c’est vrai que après pour les personnes qui sont vraiment handicapées de ce surpoids, ça peut devenir très compliqué d’aimer ce corps qui nous fait souffrir. Moi, il ne me fait pas énormément souffrir. Donc, du coup, c’est peut être un peu facile pour moi de dire ça. Après, c’est vrai que – comme je le disais – oui vraiment mon surpoids ce n’est pas ce que je mets au premier plan et je ne m’empêche pas de bouger. C’est-à-dire que quand on va en vacances, je ne vais pas dire : « Et bien non il ne faut pas aller là parce qu’il faut faire ci je ne vais pas y arriver. »

    Sandra : Oui, je pense que c’est quelque chose de très important, on repart sur le psychologique et le mental toujours importants dans cette acceptation du corps. Du coup, la deuxième lectrice ça ressemble un petit peu… Elle nous demande : « J’aimerais savoir comment on fait pour accepter son corps physique quand on a des varices, des vergetures, des bosses de graisses, des tâches brunes et qu’il y a en plus des maladies souffrantes ? » Donc, les maladies souffrantes on les écarte puisque vous nous avez déjà dit que vous n’en avez pas. Mais, si éventuellement il y a le reste des petits défauts de peau, est ce que vous pensez que ça peut être un problème justement pour accepter son corps ou il faut juste apprendre à vivre avec. Est-ce que vous avez des astuces par rapport à ça justement ? C’est la question comment vous faites ?

    Audrey :                Alors, moi je pars du principe que la perfection, ça n’existe pas que dans les magazines, on nous présente, partout dans la publicité, dans les magasins, dans les affiches de pub à la télé, on nous présente des gens minces. Donc, du coup, on est habitué à voir tout le temps des gens minces et on se sent hors norme. Alors que l’être humain pour moi est de morphologie diverse, il va y avoir des personnes très minces, minces, des rondes, des grosses, enfin voilà.

    Et surtout on nous présente toujours des peaux hyper lissées, c’est limite si on voit le grain de peau, enfin c’est surnaturel en fait. C’est-à-dire que ça n’existe pas hormis derrière le clic de la souris, ça n’existe pas ! Vous pouvez avoir la plus jolie peau du monde, pour moi la peau a des défauts.

    Par exemple, Kate Moss avait fait scandale, elle qui est très mince, dans un défilé, parce qu’on voyait sa cellulite en dessous des fesses ! Voilà, enfin, j’avais trouvé ça aberrant ou alors un mannequin récemment, on lui a dit qu’elle était très grosse, alors qu’elle est toute fine ! Et je pars du principe que cette perfection n’existe pas. Ce qu’on voit ce n’est pas réel, la réalité est toute autre. La réalité chez moi, oui j’avais des vergetures, alors avant je ne les aimais pas trop effectivement, quand j’étais adolescente, je mettais des crèmes de vergetures comme pas possible, alors que maintenant en fait c’est comme si elles n’existaient pas. C’est vraiment comme si elles n’existaient pas, je ne dis pas que j’aime toutes les parties de mon corps, je n’aime pas spécialement mon ventre mais comme tout le monde en fait, on ne peut pas tout avoir. On a tous des idéaux dans la tête qu’on ne peut pas forcément atteindre. Le fait d’avoir des vergetures et tout, pour moi c’est mon parcours, ça fait partie de ma vie, c’est mon corps. S’il n’avait pas ces imperfections-là ça ne serait pas mon corps. Ça fait partie de son histoire.

    Je trouve ça beau en fait personnellement un corps qui existe, je trouve que la perfection est assez fade et un peu sans intérêt en fait. Je trouve ça un petit peu sans intérêt. C’est plus beau. Je trouve que ça dégage plus de charme un corps qui a vécu. Voilà chacun a ses petits défauts que ce soit…. parce qu’on parle de vergeture et tout ou, mais les femmes minces aussi ont de la cellulite et tout. On se focalise effectivement sur les personnes rondes parce qu’elles ont tendance à peut être plus en avoir mais c’est des défauts qui existent chez tout le monde et même chez les hommes. D’ailleurs, il y a beaucoup moins de pression chez les hommes. Il y a peu d’hommes qui vont mettre des crèmes anti-vergetures.

    Sandra : C’est vrai complètement vrai. C’est quelque chose que nous les femmes, on ne s’en rend pas compte, on imagine que c’est que nous et que si on a ce petit bout de viande en trop ou la petite vergeture ou la ride ou je ne sais pas quoi, c’est la catastrophe, c’est la fin du monde et comme vous dites chacun a une histoire, notre peau a une histoire, on a tous un petit quelque chose. C’est comme ça quoi.

    D’accord. Du coup, juste pour terminer, est ce que vous avez des conseils ? Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui n’aime pas son corps, voire même le déteste, pour apprendre à l’aimer ?

    Audrey : Alors, c’est vrai que moi je pense que dès la première étape en fait, il faut s’isoler vraiment des parasites qu’on a autour, les gens qui vont se moquer de nous, les gens qui – sous prétexte de vouloir vous aider – vont vous enfoncer plutôt qu’autre chose, des conseils des amis qui ne le sent pas en fait qui sont juste là pour vous enfoncer, il faut les oublier. Il faut vraiment apprendre à se reconsidérer soi-même et je pense, enfin moi, c’est vrai que j’aime beaucoup la mode pour ça, ce qui a permis de s’exprimer, et je trouve que se chuchoter c’est un bon moyen de se reconnecter avec soi. Des fois j’ai souvent conseillé des lectrices qui justement me demandaient « Mais moi je n’y arrive pas, comment tu fais ? »Moi, je n’ai pas de recette miracle parce qu’on a un parcours qui est propre comme je le disais par rapport à la dame qui me demandait comment je faisais alors que je suis essoufflée, si je suis essoufflée et tout.

    Moi, c’est vrai, je n’ai pas forcément ces handicapes-là. Mon corps je n’en souffre pas. Je sais que pour certains dans le cas de maladies et tout, oui le corps devient vraiment un ennemi et ça qu’on soit mince ou ronde, le corps peut devenir un ennemi s’il nous fait souffrir. Moi, c’est vrai que ce n’est pas vraiment le cas. Donc, vraiment mon conseil, c’est aussi de se recentrer sur soi, de se faire du bien à soi. Moi je conseille déjà de prendre du temps rien que pour soi, ça fait du bien.

    Sandra : C’est important.

    Audrey : Voilà, se reconnecter – je ne sais pas – peut être un petit exemple qui peut être idiot, par exemple faire une soirée chez soi, se faire un masque de beauté, prendre soin de ses cheveux, prendre soin de son corps et tout. Et aussi tout simplement, se regarder, ne pas fuir le miroir. C’est-à-dire même se regarder nu, beaucoup de gens évitent ce reflet-là.

    Sandra : Mmh.. mmh.. C’est vrai, qu’il y a des gens qui nous disent en consultation. « Moi ça fait – je ne sais pas 10 ans ou 5 ans – que je n’ai plus de miroir à la maison ou alors que je l’ai mis dans une pièce juste pour le reste de ma famille. » Il y a énormément de gens…

    Audrey :                C’est vrai que le reflet du miroir, moi aussi je l’ai fuit à un moment, je n’aimais pas forcément mon reflet, mais maintenant en fait non, il est chez moi, je passe devant, je me regarde vite fait avant de partir au travail et puis voilà. C’est vraiment en fait oui oser se regarder aussi, parce qu’on a l’impression qu’on est moche, qu’on est vraiment la pire erreur que la terre n’ait jamais porté alors que pas du tout. C’est vraiment important et puis, je vois aussi. Enfin, moi aussi je l’ai faite via mon blog, mais les séances photos, je vois souvent des femmes et des hommes aller chez un photographe et se prendre en photos parce que des fois même, voilà il faut oser, mais poser nu ou…rien que pour ça en fait, savoir se regarder, juste se regarder.

    J’ai choisi l’exemple de se regarder nu dans le miroir parce que c’est quelque chose qu’on n’ose pas forcément faire mais apprivoiser ce corps et le connaître, c’est hyper important parce que moins on voudra le voir, plus on en fera un ennemi. Si on ne connait pas son corps, c’est un petit peu malheureux en fait de passer à côté des richesses et arrêter de se focaliser en fait sur ces défauts et surtout revoir aussi nos atouts parce que je pense que tout le monde, enfin, je ne connais personne qui n’a aucun atout.

    Sandra : Exactement ! En tous cas, merci beaucoup, je pense que c’est des conseils importants, c’est des petits conseils, des petites astuces basiques qui peuvent changer toute une vie. Donc, maintenant il ne reste plus qu’aux lecteurs, enfin aux personnes qui vont écouter cette interview, de les impliquer dans leur quotidien. Donc, merci énormément Audrey, d’avoir accepté cette interview, c’était très intéressant plein de conseils pour apprendre à aimer son corps. Donc, voilà, je ne sais pas si vous voulez avez quelque chose à ajouter avant de terminer ?

    Audrey :                Je pense que j’ai un peu tout dit. Alors, je le répète, moi j’ai un parcours qui m’est propre. C’est-à-dire que je ne suis pas passée par les souffrances que d’autres personnes ont pu avoir, puisque finalement, je n’ai pas trop souffert de mon surpoids. C’était « facile » pour moi, puisque même si j’ai eu des moqueries, qui n’en a pas eu ?! Pour certains c’était ses lunettes, l’autre c’était son appareil dentaire. Enfin, voilà. C’est vrai que mon surpoids ne m’empêche pas de vivre, mon surpoids ne m’empêche pas de faire des rencontres aussi amicales qu’amoureuses, parce que je suis actuellement avec quelqu’un et ça ne me pose pas de problèmes. Ça, ça ne me perturbe pas d’autres mesures que quand je suis célibataire ou quoi. Du coup, c’est vrai que je n’ai pas le même vécu que tout le monde. Alors, je sais que pour certaines personnes, ça peut être beaucoup plus difficile.

    Sandra : Bien sûr.

    Audrey :                Voilà, parce que des fois comme la personne le signal, il y a des maladies souffrantes lié à l’obésité. Mais, je pense que vraiment c’est important de se recentrer sur soi et de travailler le bien-être psychologique avant de vouloir soigner le physique parce que la psychologie joue énormément sur le physique, c’est-à-dire rien que la prise de poids. Enfin, quand je ne me sentais pas forcément bien, la première chose à faire c’est aller descendre le frigo. Il y a des personnes qui vont être boulimiques ou hyperphagique, pourquoi ?! parce que ça c’est beaucoup dans le mental, tout comme l’anorexie c’est dans le mental.

    Donc, je pense qu’effectivement, il y a beaucoup de choses liées au mental et malgré la société, enfin les personnes qui tendent à dire que l’obésité c’est juste une question de nourriture « Oh la la ! Le gros, il va encore s’empiffrer au McDonald’s ». Alors que bien souvent les gros vont moins au McDonald’s des fois. C’est vrai qu’on ne met sur l’obésité que la nourriture, alors que pour moi il y a autre chose que la nourriture, c’est un symptôme, ce n’est pas la maladie en elle-même en fait. C’est vraiment la psychologie qui joue. D’ailleurs, hyper important que l’état se préoccupe enfin de l’harcèlement scolaire puisque combien de gamins arrivent même à mettre fin à leurs jours, tellement ça devient difficile. Donc, quand on est gros, et qu’on se fiche de soi toute la journée, et bien qu’est ce qu’on va faire et bien on va s’enfermer, on ne va plus oser sortir, il y’en a qui trouvent refuge dans les jeux et ils s’enferment complètement dans la nourriture et compagnie. Alors, qu’on aurait pu éviter tout ça en prenant ces gens par la main et en leur disant « Viens avec moi, je vais t’aider et puis, ce n’est pas en se fichant d’eux que ça va s’arranger. »

    Enfin, à un moment, c’est vrai que Tess Munster prend énormément de critiques, parce que c’est une mannequin obèse qui ose poser, qui ose se montrer en sous-vêtements, oh la la ça choque tout le monde. Oh la la c’est dégoutant et tout. C’est vrai que la pauvre, je me dis qu’elle a quand même les épaules solides ou alors elle a décidé d’ignorer les commentaires tellement on voit des abominations oui je pense que vraiment en fait, c’est d’abord la psychologie qu’il faut soigner. Comme je vous disais les personne se met au régime, elle ne s’aime pas forcément plus après.

    Alors, évidemment il y a la santé. On ne nie pas du tout le côté santé. On sait que l’obésité peut avoir des conséquences. Là aussi, il faut quand même avoir … on ne dit pas oh la la, c’est la fête, non, ce n’est pas du tout ça. Moi je ne promeus pas ça non plus. Par contre, pour avoir le bien-être, je pense que c’est important. C’est vraiment important, ça aide à beaucoup de choses et puis après, voilà, il ne faut pas s’empêcher de vivre parce qu’on est gros en fait. C’est vrai que moi je le dis souvent, je n’ai pas l’impression même moi j’arrive à l’oublier complètement. Je sais que je suis grosse, mais ça ne me perturbe pas.

    Sandra : Vous ne vous concentrez pas sur ça. Il y a des choses plus importantes dans votre vie, passer de bons moments avec vos amis, avec votre ami, avec vos parents, avec, enfin peu importe ce que vous faites. En fait, c’est ça qui est important sur le moment.

    Audrey : Voilà, voire même j’en rigole parce que des fois avec mon compagnon, on se donne des petits surnoms par rapport à ça, et on en rigole, voire même avec ma mère et on en rigole aussi. On arrive à dédramatiser la chose. Je pense qu’il faut prendre un petit peu de recul et ne pas faire de son surpoids le centre de sa vie, puisque ce n’est pas ça à côté de beaucoup de choses, même si encore une fois, c’est peut être un peu facile de dire ça quand mon surpoids ne m’empêche pas littéralement de bouger. C’est vrai que là, ça devient un obstacle quand notre surpoids devient vraiment handicapant physiquement, on ne peut plus bouger, ça devient très compliqué de s’aimer. C’est vrai qu’après, ça devient plus compliqué.

    Sandra : Mais, ce n’est pas impossible, comme disait  Nike « impossible is nothing ».

    Audrey :                Voilà. Ce n’est pas impossible. Je pense qu’alors c’est vrai que par rapport aux vêtements je pense que c’est important d’avoir accès à des vêtements pour tout le monde. C’est vrai que même en grande taille, moi qui fait un 52, je trouve très bien ma taille maintenant et je pense des fois aux femmes effectivement qui arrivent au 60, 62, ça devient beaucoup plus difficile et ça n’aide vraiment pas pour l’estime de soi quand on galère à trouver des vêtements dans lesquels on est bien et on se sent bien.

    Sandra : Exactement

    Audrey : Tout ça c’est hyper important et surtout la société elle a encore des progrès à faire sur… Parce que voilà, effectivement par l’obésité qui est en progression. Mais, il faudrait se demander pourquoi elle est en progression aussi. Pourquoi il y a de plus en plus de personnes qui deviennent obèses.

    Sandra : Oui, c’est la grande question de santé publique, on essaie de répondre à ces questions quand on est dans la recherche, alors forcément comme vous le dites, il y a énormément de causes de l’obésité. Ce n’es pas que logique « manger bouger », il y a énormément de facteurs qui entrent en jeu pour les chercheurs actuellement.

    Audrey : Donc, c’est vraiment l’obésité en fait et tout un ensemble de choses, je pense qu’il faut arrêter de la considérer juste sous le jour de la nourriture en excès il y a vraiment plein de causes qu’il faut…

    Sandra : Oui, il y a énormément de facteurs. Donc, on va rester sur ce message de fin et de réflexion du coup. Encore une fois merci énormément d’avoir accepté cette interview, je pense qu’elle peut vraiment motiver ou essayer d’aider les gens à avoir un certain déclic, de sortir de chez eux et d’apprendre à aimer leur corps. En tous cas, je l’espère ! Et je vous dis à bientôt sur le web. [Rire]

    Audrey :                Je vous remercie aussi, c’est une discussion très intéressante. Encore une fois, je trouve votre démarche très intéressante j’espère que ça peut aider des gens à se sentir mieux puisque je pense que c’est hyper important pour envisager la suite des choses. Et avoir cette démarche… j’espère vraiment que ça apportera ses fruits et que des personnes en mal être sauront entendre ce message.

    Sandra : Merci. C’est vraiment gentil. Du coup, je vous souhaite une bonne soirée.

    Audrey : Merci bonne soirée.

     Interview Accepter son corps - Audrey - big or not to bigInterview Accepter son corps - Audrey - big or not to big

    Read More
    Et si on offrait plutôt des bons moments ? www.sandrafm.com
    idées cadeaux

    Et si on offrait plutôt des bons moments ?

    Quand il nous arrive quelque chose de grave dans la vie, tout se bouscule et on se rend compte que nous n’avons pas passé assez de temps avec notre famille et avec nos amies. On court, on travaille jusqu’à tard, on a jamais le temps… Bref, on a toujours une bonne excuse pour remettre à plus tard un dîner en famille, un verre entre amis, etc…

    Saviez-vous quel est le plus grand regret des personnes aux portes de la mort ? C’est de ne pas avoir fait les choses qu’elles souhaitaient faire !

    Alors, avant qu’il ne soit trop tard, pourquoi ne pas profiter de la période de noël pour s’offrir des moments avec les personnes importantes de notre vie, à la place d’acheter quelque chose de matériel dont nous ne nous souviendrons même pas avoir donné (ou reçu) ?! Notre amoureux, nos enfants, nos parents, nos amies.. Bref.. Ceux qu’on aime ! :)

    idée cadeau : bons moments en familles, amour, amitié - www.sandrafm.comAujourd’hui, je vous ai préparé une petite liste d’idées à faire avec quelqu’un que vous appréciez :

    1) Ateliers et cours :

    Pourquoi ne pas partager un moment en apprenant quelque chose ? Dans la catégorie cours et ateliers, il ne manque pas d’idées ! Vous pouvez essayer par exemple :

    • L’atelier que j’organise sur les craquages ! ;) (cliquez ici pour voir le prochain atelier : « Stop aux craquages« )
    • Des cours de cuisine ou encore d’œnologie pour cuisiner en prenant plaisir ;
    • Des cours de maquillage et de conseils en image à partager avec votre mère, votre sœur, une amie ! (clin d’œil à ma collègue Ludivine Poli, conseillère en image ici en Bretagne)
    • Dans la catégorie DIY, vous avez un tas d’options : faire ses cosmétiques, faire ses meubles, faire ses propres vêtements, faire ses bijoux, etc.
    • Des ateliers bien-être, je pense par exemple à la méditation, la relaxation, la communication non-violente, des ateliers dédiés aux (futurs) parents, etc.
    • Des cours liés à l’art : apprendre le dessin, écrire des poèmes, du théâtre, etc.

    Vous pouvez trouver plein d’idées sur internet ! Si vous ne savez pas où, jetez un coup d’œil sur www.mesateliers.fr (un site récent, mais qui va certainement vite grandir) ou encore www.spycats.fr (un blog pour préparer des EVJF, mais certains ateliers peuvent se faire hors EVJF). Je suis certaine qu’il y en a encore plein d’autres idées ou site intéressant ! N’hésitez pas à partager vos idées ou expériences dans les commentaires ! ;)

    2) Séjour :

    Pourquoi ne pas organiser quelques jours ou un petit week-end, même pas trop loin de chez soi, pour passer un bon moment hors de la routine avec son amoureux, sa famille ou encore entre copines ? Rien de mieux que sortir de la routine boulot-métro-dodo pour relaxer et apprécier l’instant présent.

    3) Moment cocooning :

    Pourquoi ne pas partager un moment détente ? Se prendre un rdv dans un centre de soin ou même chez soi.. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’esthéticiennes à domicile, je pense notamment à Home Beauty Paris en Île-de-France que j’ai rencontré sur le net ou bien sûr, mon esthéticienne au pays de malouin La main du bien-être (personnellement, j’apprécie de ne pas sortir de chez moi pour m’occuper de moi) ! ;)

    4) Séance photo :

    Pour les lovers de photos, pourquoi ne pas enregistrer des bons moments en famille, en amoureux ou entre copines encore une fois ? Pour le coup, si vous avez besoin d’idées ou de bonnes adresses, je ne peux que vous conseillez d’aller jeter un coup d’œil sur le super blog With a Love Like That de ma copine Cécile, c’est une fan de photos et d’amour ! :)

    5)  Cadeau personnalisé fait par vous même :

    Vous n’avez pas de budget ? Pas de problème ! Vous pouvez très bien faire vous-même LE cadeau avec des mots gentils qui ne coûte pas grand chose en terme d’argent, mais qui vaut mil fois plus que des choses toutes faites ! Clin d’œil à monsieur qui m’a offert un super calendrier de l’avent pour mon premier anniversaire, avec plein de petits messages cachés trop chou ! :) Pour plus d’idées, je continue à vous suggérer le blog With a Love Like That, vous allez voir M. Like That est le lover qui fait rêver plus d’une fille (Messieurs.. Allez jeter un coup d’œil, vous trouverez plusieurs idées pour surprendre Madame ! ;) )

    Voilà, je pense qu’on est ici dans ce monde pour apprécier chaque instant, alors j’espère que cette liste vous aura donné quelques idées !

    Si vous aussi vous pensez que c’est important, partagez cet article ! ;)

    Appréciez chaque instant comme s'il n'y avait pas de lendemain... www.sandrafm.com

    Read More
    Courir mieux - Jean François Harvey - sport - activité physique
    Activité Physique, idées cadeaux, Livres

    Le livre Courir Mieux de Jean-François Harvey

    Vous aimeriez commencer à courir ou vous courez peut-être déjà, mais… Vous êtes essoufflé ? Vous avez l’impression de ne pas savoir courir ? Quelques douleurs apparaissent par-ci et par-là ? Vous voulez vous améliorer ?

    Alors je vous conseille de lire courir mieux de Jean-François Harvey :

    “Courir mieux” de Jean-François Harvey !

    J’ai lu ce livre il y a un peu plus d’un an, car à l’époque, je voulais commencer à courir, sauf que je ne tenais pas bien longtemps et je me sentais vraiment lente !

    Je ne vais pas vous mentir, je ne suis pas une runneuse, j’aime aller courir quand j’en ai envie (et pour être honnête, l’envie ne vient pas si souvent que cela, car je suis plutôt fan des sports collectifs.. chacun son truc ! ;) ).

    Mais avec ce livre, j’ai appris des choses qui ont changé ma façon de courir. Je vous donne un exemple, il y a des jours où je vais courir sans grande motivation, ces jours là, j’avais tendance à trainer des pieds, à avoir le dos courbé et à me sentir lourde. Avec ce livre, j’ai appris quelques techniques via la posture pour me sentir plus légère, et depuis, courir me demande moins d’effort en prenant des bons gestes.

    Le livre est divisé en 8 chapitres :

    Courir mieux - Jean François Harvey - sport - activité physique1) L’homme et la course
    2) Voyage chez les meilleurs coureurs de la planète
    3) Comment mieux courir
    4) Les chaussures modernes, minimalistes ou pied nu
    5) Avant l’entraînement, la récupération,
    6) L’entraînement du coureur
    7) Les exercices du coureur
    8) Guide des Blessures du coureur (explique les types de blessures et comment les traiter)

    J’ai particulièrement aimé :

    Le chapitre 3 « comment mieux courir » : l’auteur explique 10 étapes fondamentales, ce sont des étapes où il décrit quelles sensations nous devrions sentir en prenant une bonne posture, comment perfectionner le mouvement des bras et des jambes, comment bien respirer, limiter les déplacements verticaux etc. C’est un chapitre qui parle vraiment de concret.

    Le chapitre 6 « l’entraînement du coureur » : Plusieurs programmes sont présentés et adaptés à plusieurs niveaux du vrai débutant (initiation à la course à pied) à des programmes pour des courses de 5km, 10km , 21.1km (semi-marathon) et 42.2km (marathon).

    Le chapitre 7 « Les exercices du coureur » : Dans ce chapitre Jean-François Harvey présente des exercices pour augmenter sa flexibilité, sa mobilité, sa posture, son renforcement, sa respiration, puis des exercices techniques, d’auto-entretien et enchaînements. Comme vous le voyez, une panoplie d’exercices bien complète !

    LES POINTS NÉGATIFS

    [thrive_text_block color= »note » ]Pour être très honnête, je n’en vois pas vraiment ! [/thrive_text_block]

    LES POINTS POSITIFS

    [thrive_text_block color= »note »]-Ce livre donne des exercices pratiques pour prendre les bons gestes (posture, respiration, etc).

    -Il aide vraiment à s’améliorer en course à pied.

    -Il est très bien illustré, on n’a pas l’impression de lire que de la théorie.

    -Il donne des exercices de renforcement musculaire et pour augmenter notre flexibilité.

    -Il présente un programme pour débuter. [/thrive_text_block]

    Alors, si vous voulez apprendre à mieux courir, en évitant les blessures et en tenant plus longtemps, je vous le conseille vraiment !

    Pour l’acheter directement sur Amazon, cliquez sur l’image.Courir mieux - Jean François Harvey - sport - activité physique

    PS: comme toujours, avant de commencer une activité physique, pensez à en parler à votre médecin.

     

    Read More
    idée cadeau original, cuisine, alimentation - www.sandrafm.com
    idées cadeaux, Manger ses émotions

    Ustensiles originaux pour votre cuisine

    Pour continuer notre liste d’idées cadeaux, aujourd’hui je vais vous parler des ustensiles ou électroménagers indispensables (voir originaux ?) dans ma cuisine ! Dans cet article, je vous dévoile même quelques-unes de mes petites manies…

    Note: vous pouvez cliquer sur les liens dans le texte pour accéder directement aux ustensiles sur Amazon.

    1 : Le hachoir !

    Idée cadeau original pour la cuisine : le hachoir ! www.sandrafm.comJe ne sais même plus pourquoi je l’ai acheté, mais ce petit électroménager est vite devenu très utile dans ma cuisine. La première utilité que je lui ai vu, c’est pour les carottes râpées, cela peut vous paraitre étrange, mais s’il y a bien quelque chose que je n’aime pas faire, c’est de râper mes carottes et pourtant, j’adore ça (Chacun c’est petit défaut, hein?!) ! Je l’utilise aussi pour triturer des gâteaux pour faire ma base de cheesecake. Puis, plus récemment, j’ai testé de hacher des légumes que je mange cru en salade, comme par exemple le chou-fleur, les brocolis, le chou tout simplement. D’ailleurs, je profite pour partager avec vous une recette ci-dessous ! ;)

    Idée entrée simple et original : Chou fleur haché + sésame grillé + morceaux de poires.. Et miam ! ;)

    2 : le coupe pomme !Idée cadeau original pour la cuisine : le coupe pomme ! www.sandrafm.com

    Ne me demandez pas pourquoi, mais je n’ai jamais aimé croquer les pommes. Du coup, en automne c’est un peu compliqué, car c’est quand même la saison des pommes et en plus j’aime ça ! Du coup, depuis vraiment plusieurs années je ne peux plus me passer de mon coupe pomme qui fait le même travail que ferait une maman, c’est-à-dire, il me coupe la pomme en morceau en enlevant l’intérieur ! C’est tout bête, mais grâce à cet ustensile, j’ai augmenté ma consommation de pommes ! :)

    3 : le Presse-ail !

    presse ail, cuisine, ustensiles, idée cadeau

    Et oui, en tant que bonne portugaise, j’ai tendance à mettre de l’ail dans quasiment tous mes plats ! Encore une manie étrange, mais j’ai vraiment l’impression que l’on ressent plus l’ail en utilisant le presse-ail, quand le coupant au couteau ! Il y a peut-être une explication, j’en ai aucune idée.. si vous le savez, n’hésitez pas à me dire dans les commentaires ! Puis, puisqu’on parle d’ail, certaines personnes apprécieront peut-être l’éplucheur d’ail (voir ici à quoi ça ressemble), un petit cylindre que l’on fait rouler entre les mains – personnellement, c’est rigolo pour les enfants, mais au final, je ne l’utilise jamais.

    4 : le savon en inox anti-odeur !

    Idée cadeau pour la cuisine : savon en inox anti-odeur ! www.sandrafm.comPour suivre avec l’ail et les aliments qui laissent beaucoup d’odeur dans nos mains… Une petite astuce pour retirer les mauvaises odeurs d’ail, poisson, etc. Le savon en inox ! Si vous êtes sceptique, je vous défie à essayer ! C’est super efficace et plutôt top pour ceux qui ont des allergies aux savons en général ! ;)

     

    5 : le coupe ananas !

    cadeau, cuisine, ustensileJe ne mange pas souvent de l’ananas, mais quand j’en mange, j’ai un ustensile indispensable : le coupe ananas ! Il enlève le “noyau” et coupe votre ananas en rondelle (vous n’êtes pas obligé d’utiliser la partie verte qui coupe votre spirale en morceaux) . J’aime bien celui de la marque Vacuvin, parce qu’il s’adapte à 3 tailles d’ananas ! Si vous faites une soirée, vous pouvez même faire une petite déco sympa dans votre ananas vide avec des brochettes d’ananas et crevettes par exemple ! ;)

     

    Les choses que je n’ai jamais essayées, mais qui m’intriguent :

    Idée cadeau original pour la cuisine : le coupe mangue ! www.sandrafm.com6 : le coupe mangue !

    Vous avez essayé ? Je suis fan de mangue, c’est un de mes fruits préférés, mais c’est vrai que ce n’est pas le fruit le plus pratique à couper.. du coup, cet ustensile m’intrigue ! Il faudrait que je teste ! :)

     

    7 : le cuit-chips ! Idée cadeau original pour la cuisine : le cuits chips ! www.sandrafm.com

    J’ai résisté à l’acheter, car je pense que si on veut vraiment, on peut les faire au four (non ?!) mais ce petit plateau que l’on met au micro-onde pour cuire des chips de fruits ou légumes m’a tout de même mis la puce à l’oreille ! Vous avez testé ? Si oui, vous en pensez quoi ?

     

     

    idée cadeau original, cuisine, alimentation - www.sandrafm.com

    J’ai d’autres petites exigences dans ma cuisine, mais qui sont plus classiques et donc aucun intérêt de vraiment en parler, comme par exemple, les planches à découper en verre et pas en bois ou encore les ustensiles de cuisson en silicone et pas en inox, car ça rayent les casseroles.. Bref, chacun ses petits trucs et ses petites manies !

    Et vous?

    C’est quoi vos indispensables dans votre cuisine ?

    Read More
    Luminothérapie pour lutter contre la fatigue et les coup de blues en hiver - www.sandrafm.com
    idées cadeaux, Motivation

    Luminothérapie : pour lutter contre la fatigue et les coups de blues en hiver !

     

    L’hiver est là et le manque de lumière commence à peser sur notre corps ! Vous vous sentez fatigué ? Vous avez un manque d’énergie ? Voir même un peu déprimé ? Vous n’êtes pas seul ! La bonne nouvelle : il y a des solutions pour faire face à ces problèmes hivernaux !

    Aujourd’hui, l’article est un peu écrit avec une touche plus personnelle, vous allez vite comprendre pourquoi… Passons aux explications…

    Pourquoi la lumière à autant d’impact sur notre corps et sur notre mental ?

    Pour faire simple, quand nous sommes en contact avec la lumière, nos yeux envoient un message à notre cerveau. Ce message aura une influence sur nos rythmes circadiens, c’est-à-dire, les rythmes qui dictent l’horloge biologique de chaque personne (éveil-sommeil, variations de la température corporelle, etc.). À son tour, l’horloge biologique va influencer la sécrétion de certaines hormones, comme la mélatonine (“hormone du sommeil”), la sérotonine (“hormone du bonheur”) ou encore le cortisol (“l’hormone anti-stress”).

    Focalisons-nous sur l’hormone du sommeil. La mélatonine est responsable de dire à notre corps “on remet le compteur à zéro et on recommence un cycle de 24 heures”. Pour une personne travaillant à des horaires “classiques”, c’est-à-dire, travaillant le jour et dormant la nuit, la mélatonine sera secréter pendant la nuit avec un pic vers 3 ou 4 heures du matin. Du coup, avec l’arrivé de l’hiver, la nuit arrive plus tôt et le pic de mélatonine se décale, ce qui dérègle notre horloge interne. Ceci explique donc, pourquoi nous sommes plus fatigués et de moins bonne humeur. Il est donc important d’aider notre corps à se régler pour gérer ces nouveaux horaires de jours et de nuits.

    Conseils pour améliorer son état de fatigue et ses coups de blues en hiver:

     

    1. Sortir le plus souvent possible, pour s’exposer à la lumière naturelle.
    2. Bougez, bougez et bougez ! Et oui, l’activité physique à une forte influence sur le moral, la fatigue et le stress !
    3. Essayez d’organiser votre espace de travail pour de maximiser l’exposition au soleil
    4. Ouvrez bien vos rideaux pendant la journée
    5. Si possible, pensez aux vacances en hiver !

    Connaissez-vous la luminothérapie ?

    La luminothérapie consiste à s’exposer entre 10 et 30 minutes à une lumière artificielle qui agit comme un substitut de la lumière naturelle. Il est important de choisir une lampe qui est conçue pour cet effet ayant des filtres infrarouges et ultraviolets (donc ayant un agrément médical). De plus, il faut regarder les lux qu’elle délivre, c’est-à-dire, l’intensité de la lumière. Pour vous donner un exemple, au printemps, nous recevons entre 10 000 et 100 000 lux de lumière. En contrepartie, en hiver, nous ne recevons pas plus de 1000 lux. Dans l’idéale, il faut s’exposer à cette lumière tous les matins au lever, pendant plusieurs semaines. Il est important de s’assurer que la lampe délivre une luminosité de 10 000 lux une fois placée à environ 30 cm de vous. Si votre lampe est moins puissante, il faudra donc augmenter la durée de l’exposition.

    Néanmoins, avant de vous procurer une lampe, il est important de consulter votre médecin afin d’être sûr qu’il n’y a pas une autre explication médicale à votre fatigue ou à votre coup de blues, ou encore que vous ne présentez pas de contre-indications.

    Pourquoi je vous parle de tout cela ?

    Parce que je sais que l’hiver peut être pénible à vivre quand nous sentons ce manque d’énergie considérable et cette baisse de moral ! Si c’est votre cas, je vous comprends entièrement. Les coups de blues et la dépression ont un réel impact sur tous les domaines de notre vie. Cependant, quand ces problèmes sont dus au manque de lumière, la luminothérapie peut être une solution si simple. Ce traitement est vraiment efficace pour reprendre la forme et ne pas s’endormir au milieu de votre journée de façon quasi-naturelle.

    Et croyez moi, je parle par expérience !

    Il y a quelques années, et après plusieurs mois dans le nord de l’Angleterre, j’ai bien été obligée d’investir dans une lampe, car mon corps c’était complètement déréglé à cause du manque de lumière. Sans rentrer dans les détails, cela a été une phase très difficile et complètement paradoxale, car je ressentais avoir une vie parfaite (sauf pour le soleil :) !. Après quelques semaines d’utilisation, j’ai vraiment senti la différence. Je dois tout de même vous dire, qu’avant de tester la lampe, j’ai consulté mon médecin, et j’avais aussi quelques carences vitaminiques dues au manque de lumière (donc il est vraiment important d’en parler à son médecin !).

    Depuis, j’utilise la lampe chaque hiver, quand je commence à ressentir la fatigue hivernale. Je l’utilise plus pendant l’après-midi, car c’est à ce moment que je ressens le plus la fatigue, et je me sens reboostée après quelques minutes d’exposition. Certes, la lampe est un investissement, mais vu les bénéfices sur mon quotidien, je ne regrette pas une seconde !

    Personnellement, j’ai acheté la lampe ARABICA de la marque Lumie sur Amazon et j’en suis ravie. J’ai choisi cette lampe pour plusieurs raisons :

    Luminothérapie pour lutter contre la fatigue et les coup de blues en hiver - www.sandrafm.com

    1. La marque Lumie est spécialisée dans la luminothérapie
    2. La lampe à une intensité de 10 000 lux à 25 cm
    3. La lampe est en accord avec la réglementation
    4. Les ampoules peuvent être remplacées (ce qui n’était pas le cas des autres marques, mais ça a peut-être évolué)
    5. Avec Lumie, la lampe à une garantie de 3 ans (du moins si vous l’achetez sur Amazon, j’imagine que sur leur site aussi)

    .

    Si l’hiver est un moment difficile pour vous, très sincèrement, n’hésitez pas !

     Pour accéder a la lampe sur amazon cliquez sur l’image :

    Voilà, j’espère que cet article vous aidera si vous subissez les effets de l’hiver !

    Si vous avez aimez cet article, aidez-moi à le partager sur les réseaux sociaux ! :)

    Read More
    Livre Maigrir c'est dans la tête - Gérard Apfeldorfer. Avis, critique sur www.sandrafm.com
    idées cadeaux, Livres

    Le livre Maigrir c’est dans la tête de Gérard Apfeldorfer

     

    Après la mode des régimes « miraculeux » qui s’avèrent ne pas être efficace sur la durée, nous parlons de plus en plus de rééquilibrage alimentaire et du besoin de dire stop aux régimes !

    Cependant, si cela fait plusieurs années que vous êtes dans ce cycle infernal des régimes, perte de poids puis reprise, ce n’est pas forcément facile d’appliquer la théorie ! Et oui, comment manger à sa faim, quand nous ne la ressentons plus ? Comment arrêter de manger face à un repas copieux ? Comment écouter son corps quand il est déréglé ?

    “Facile à dire, dur à faire” me dites-vous ! En effet, cela peut s’avérer compliqué au début, mais comme tout changement, il est important de commencer, pas à pas.

    LE LIVRE « MAIGRIR C’EST DANS LA TÊTE »

    Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de lire “Maigrir c’est dans la tête” de Gérard Apfeldorfer.

    J’avoue avoir été intriguée par le titre, car il se rapproche beaucoup du premier livre de Habitudes Santé qui est offert aux abonnés (pour le recevoir cliquez ici).

    Livre Maigrir c'est dans la tête - Gérard Apfeldorfer. Avis, critique sur www.sandrafm.com

    J’ai beaucoup aimé ce livre et je pense qu’il peut vraiment vous aider si vous vous sentez un peu perdu.

    M. Apferldorfer le souligne très bien, il ne suffit pas de perdre des kilos pour maigrir, il est essentiel que la tête suive le processus de la perte de poids. Ce livre a été écrit sous format de guide et donc certains passages demandent un peu de travail sur soi. L’auteur définit 7 clés essentielles, qui me semblent fortement pertinentes pour comprendre votre comportement face à la nourriture et la perte de poids :

    1) La clé de la décision : pour vous aider à évaluer si vous voulez vraiment maigrir et pourquoi vous le voulez.

    2) La clé du comportement alimentaire : pour vous aider à évaluer la façon dont vous mangez.

    3) La clé de la modération : pour vous aider à installer de nouvelles habitudes alimentaires en modérant son appétit, mais toujours sans restrictions.

    4) La clé de la nutrition : pour vous aider à maigrir sans nuire à votre santé.

    5) La clé de l’existence de soi : pour vous aider à comprendre pourquoi vous mangez de la façon dont vous mangez. Est-ce pour satisfaire vos besoins biologiques ou psychologiques ?

    6) La clé du corps : pour vous aider à vous réconcilier avec votre corps.

    7) La clé de la vie : comme dit le livre “ mincir est bien, rester mince et profiter de ce bonheur, c’est mieux”

    Selon M. Apferldorfer, d’une clé à l’autre, vous apprenez à respecter et écouter les besoins votre corps. Il parle de beaucoup de concepts comme manger à sa faim et l’alimentation émotionnelle et va vous amener à réfléchir sur votre vie dans votre corps.

    LES POINTS NÉGATIFS

    [thrive_text_block color= »note » ]Cela dépend de chacun, mais :

    – Le livre risque de vous bouleverser émotionnellement, car il se peut qu’il vous confronte à une réalité un peu dure.

    – Certaines personnes auront peut-être du mal à appliquer les principes, seul face au livre. [/thrive_text_block]

    LES POINTS POSITIFS

    [thrive_text_block color= »note »]- Ce livre donne de très bonnes bases pour débuter votre chemin vers la perte de poids.

    – Il vous ramène à la réalité de ce qu’implique réellement maigrir.

    – Vous donne des exercices pratiques pour appliquer la théorie.

    – Il vous aide à réfléchir sur votre situation.[/thrive_text_block]

    Livre Maigrir c'est dans la tête - Gérard Apfeldorfer. Avis, critique sur www.sandrafm.com

    Ce livre est complètement en accord avec les idées de Habitudes Santé, je le recommande donc vivement ! ;)

    Pour acheter ce livre directement sur Amazon CLIQUEZ sur l’image :

     

    Vous me direz dans les commentaires ce que vous en avez pensé ! Bonne lecture ! :)

    Read More
    INTERVIEW - perte de poids 25 kg sans regimes - reequilibrage alimentaire, maigrir, surpoids, obesite
    Histoires de vie

    Interview Cindy : J’ai perdu 25 kg sans régime !

    .

    Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous présenter Cindy, une jeune femme qui a décidé de prendre son poids en main !

    Vous pouvez écouter l’interview en cliquant sur le bouton play (ci-dessus). Vous pouvez aussi télécharger l’interview en MP3 pour l’écouter n’importe où en cliquant ici.

    Si vous avez aimé cette interview, n’hésitez pas à la partager sur Facebook ! ;)

    .

    Si vous préférez lire, voici la transcription :

    Sandra : Bonjour Cindy, merci d’avoir accepté de présenter votre témoignage. On s’est connu il y a quelques semaines sur Facebook. Vous avez commenté une publication du site ma-grande-taille.com, où vous avez expliqué que vous avez perdu considérablement de poids, sans régime. Alors forcément, moi qui suis adepte à maigrir sans régime, je me suis dit : c’est une occasion unique de présenter aux lecteurs de Habitudes Santé un témoignage comme le vôtre. Donc merci encore une fois. Alors, avant de dire combien de poids vous avez perdu, on va partir sur l’historique de votre histoire… J’aimerais savoir si vous avez une idée de quand vous avez commencé à prendre du poids, s’il y a eu un moment spécifique dans votre vie, ou si ça a toujours été comme ça.

    Cindy : Tout à fait. Avant, j’ai toujours eu un poids normal jusqu’à l’âge de 17 ans, et à partir de mes 18 ans, j’ai commencé à prendre du poids. J’ai commencé à prendre un traitement hormonal, la pilule, et comme je n’étais plus scolarisée, je me suis mise à grignoter. Je n’étais pas bien dans ma peau, je me cherchais en fait. A la période de l’adolescence j’ai commencé à me chercher, et au fur et à mesure, je prenais 2,5 Kg par mois. Et je ne m’en apercevais pas… Donc, voilà.

    Sandra : Vous me dites que vous n’acceptiez pas votre corps, que vous ne vous aimiez pas trop, est-ce que ça, c’est venu au moment où vous avez commencé à prendre la pilule ou est-ce que c’était déjà quelque chose que vous sentiez ?

    Cindy : On va dire : quand j’ai commencé à prendre la pilule. A chaque fois, ça me donnait envie de manger. Et plus je mangeais, plus je n’arrivais plus à me reconnaître. Je faisais comme une boulimie. Alors, j’ai fait un dérèglement hormonal par la suite. Et je ne sais pas ce qui s’est passé… En plus, j’étais mal dans ma peau parce que je n’allais pas à l’école, j’étais en période d’échec scolaire, je me cherchais vraiment quoi. C’était très difficile pour moi cette période, et mes parents étaient un peu impuissants. Ça a été très difficile.

    Sandra : Et vous avez été suivie par un médecin ou par un professionnel?

    Cindy : Même pas. Je n’y ai même pas pensé. J’étais complètement enfermée dans ma bulle, et j’ai laissé faire. Chose qu’il ne faut pas faire…

    Sandra : Oui, mais on n’a pas toujours les connaissances, on a 18 ans, on est jeune…

    Cindy : Voilà. Et puis je n’osais pas trop en parler non plus. Je suis quelqu’un d’assez timide. A cette période-là j’étais très timide, je n’osais pas aller vers les gens, j’étais vraiment renfermée. C’était vraiment difficile pour moi d’en parler, surtout qu’avant je n’étais pas comme ça. Quand on prend d’un coup, on ne se reconnaît plus. On essaie de se trouver une identité alors qu’on n’assume pas. Dans la glace on n’ose même pas se regarder. Non c’est très difficile.

    Sandra : Je comprends. C’est un vrai changement qui vient soudainement.

    Cindy : En fait, c’est un déclic. Ces choses-là arrivent au moment où on se sent prêt. Des fois, il faut un certain temps pour s’accepter, déjà. Et après l’acceptation, pour réagir. Et après, il y a le déclencheur, et après tout va pour le mieux.

    Sandra : C’est intéressant ce que vous dites, car c’est exactement ce que je dis dans mon E-book. Les gens pensent : il faut maigrir, et après vous aurez le déclic, et finalement c’est un peu l’inverse, il faut avoir le déclic de s’accepter…

    Cindy : Plus on essaie de se dire : il faut que je perde du poids, plus on va se frustrer, plus on va se priver des choses alors que notre corps en a besoin aussi. Ça ne veut pas dire qu’on va enlever toutes les graisses : ben non, il faut un peu de graisse aussi. Comme il faut un peu de sucre, comme il faut un peu de tout. Plus on se prive, plus le corps perd l’habitude de cette alimentation-là, et au moment où on va reprendre une alimentation normale, on va tout reprendre. Et c’est là où on va se sentir mal. On va se dire que c’est un échec. Et c’est là qu’on se sent hyper mal. Donc il faut se dire : voilà, on mange un peu de tout. Si on fait un écart, et bien on fait un écart, ça peut arriver. Il faut se faire plaisir aussi. Sinon ça sert à quoi de se priver de tout ? Si on est mal dans sa tête, on va être mal dans son corps après, donc ce n’est pas la peine… C’est ma façon de voir les choses.

    Sandra : C’est exactement ce que j’essaie de transmettre dans le blog… C’est super de voir que dans la vie réelle il y a des gens qui prouvent que c’est comme ça, qu’on a besoin de se sentir bien dans sa tête pour se sentir bien dans son corps, que c’est la première étape avant de penser à son alimentation.

    Cindy : Avant tout c’est l’acceptation. Et s’assumer. S’assumer en tant que femme ronde, homme rond, et à ce moment-là, quand on s’est accepté – je mets « accepté » entre guillemets, c’est jamais non plus… et moi la première… mais au moins de se dire : je suis forte, tant pis, je suis comme ça. Une fois qu’on s’est accepté, on a déjà un poids en moins. C’est à partir de là qu’on peut faire avancer les choses pour que ça aille dans le positif, et retrouver, on ne va pas dire une taille de mannequin, mais un corps dans lequel on va se sentir bien.

    Sandra : Du coup, je me demandais – il me semble que c’est une des questions des lecteurs d’Habitudes Santé, est-ce que vous avez fait des régimes avant d’avoir ce déclic ?

    Cindy : Oui, j’ai fait le régime Dukan… Donc manger que des protéines les premiers jours… bien sûr je me privais aussi de tout ce qui est légumes. Je m’en souviens parce que mon employeur, la femme de mon patron le faisait. Elle m’a dit : vous connaissez le régime Dukan ? J’ai répondu que j’en avais entendu parler. Elle me dit : moi je le fait, ça marche bien. Et je me suis dit : pourquoi pas le faire ? Et puis je mangeais, je mangeais, en me disant : je n’ai pas droit à ça, je n’ai pas droit à ça… et je me suis sentie tellement mal psychologiquement. Parce que la perte de poids c’est aussi un combat. Ce n’est pas que physique, c’est aussi mental. Et à ce moment-là je n’étais pas bien dans ma tête. Je me disais : je n’ai pas le droit de manger du chocolat, un carré de chocolat noir, je n’ai pas le droit de manger un yaourt, je n’ai pas le droit de manger des haricots verts… Et je me suis sentie tellement mal que j’ai fait une déprime.

    Sandra : Parfois la difficulté avec les régimes, c’est qu’on a l’impression qu’on est obligé de se forcer…

    Cindy : Exactement. Et psychologiquement on se sent frustré. Et on n’est pas bien dans sa tête donc on n’est pas bien dans son corps. C’est un cercle vicieux la perte de poids. Tout se joue dans le mental. Si on ne se sent pas bien dans sa tête, ça n’ira pas dans le corps non plus. Tout se suit en fait. Et si le chemin est de travers, ça n’ira pas dans le bon sens. Plus on se prive de quelque chose, plus le corps n’a pas l’habitude de ces privations. Et on va se sentir mal quand on va se mettre à remanger des choses normalement. C’est llà qu’on va reprendre du poids, parce que le corps ne va pas comprendre. Ça travaille à l’intérieur de nous, toutes ces choses. S’il n’y a pas de rythme équilibré, rien ne va. Là j’ai dit stop. J’avais perdu 7, 8 kilos et j’en ai repris 10 ou 15, vous imaginez.

    Sandra : C’est le fameux effet yoyo.

    Cindy : Exactement. Encore, quand je vois le régime Weight Watchers, ça m’arrive encore de manger un plat Weight Watchers, parce que c’est encore équilibré. Mais je ne vais pas faire le régime Weight Watchers. Mais parfois quand je ne sais pas quoi manger, je finis souvent à 14h, 14h30, un petit plat weightwatchers, ça passe et c’est terminé. Bon, je ne le fais pas tout le temps… Mais on sait que c’est équilibré. Sinon, il vaut mieux faire la cuisine, c’est meilleur.

    Sandra : Vous avez une idée de combien de régimes vous avez fait ?

    Cindy : Je n’ai fait que Dukan. Les régimes, j’étais vraiment contre. Je voulais perdre du poids en mangeant équilibré, malgré le fait que mon problème ce soit le grignotage. On est gourmand… Je mange sainement, mais le problème c’est que je mange entre les repas. J’assume complètement, ça m’arrive encore des fois. Mais le grignotage c’était mon problème. Sinon je mangeais des légumes, de la viande. En tout cas, ce qui est bien c’est que je mange – je ne sais pas si c’est dû au fait que je suis comme ça, je mange sans sel souvent, parce que je me dis que les aliments sont déjà salés, et si je fais cuire de la viande, c’est rare que je mette de l’huile ou du beurre, ou si j’en mets, c’est une petite cuillère à café, mais c’est rare que je mette de la matière grasse.

    Sandra : Quand est-ce que vous avez eu ce fameux déclic ? Que vous vous êtes dit : maintenant, c’est l’heure de changer ?

    Cindy : C’est une histoire toute banale. J’étais chez ma coiffeuse, c’était en décembre 2013. Je me faisais mes mèches, et la patronne du salon qui me connaissait très bien – j’étais une grosse cliente, me dit : Cindy, je vais à la zumba ce soir, ça te dit de venir avec moi ? Alors je dis : ouais… sans plus, voyez. Je lui dis, je vais ramener quoi ? Elle me dit : une paire de baskets et une bouteille d’eau… Je me regarde dans la glace et je me dis : au secours… ça a été très difficile de me dire : allez, j’y vais, je vais voir ce que ça donne. Et le soir-même j’étais à la salle de sport. Et puis j’ai rencontré la prof de zumba qui est une femme exceptionnelle, franchement. Je lui ai parlé du fait que j’allais faire cette interview, et elle m’a dit : c’est super. Donc elle m’a dit : le principal, c’est de se faire plaisir et de transpirer. Je n’ai pas réfléchi. J’ai fait cette heure de sport et ça a été le déclic. Parce que je me suis sentie tellement bien… Il n’y avait même pas de miroir devant moi, je ne me voyais pas bouger. La prof disait qu’elle ne mettait pas de miroir justement parce qu’elle ne voulait pas que les gens se regardent, mais qu’ils se concentrent. Comme ça il n’y a pas de jugement sur soi-même.

    Sandra : C’est intéressant parce que j’ai écrit un article hier sur comment accepter son corps et comment aimer son corps. Et le premier conseil que je donne c’est justement de se focaliser sur ce qu’on peut faire avec son corps et pas sur l’apparence. Et je donne l’exemple d’une fille qui est en surpoids, et peut-être même en obésité, une américaine si je ne me trompe pas, et qui fait des choses incroyables avec son corps en faisant du yoga… et souvent c’est comme ça qu’on commence à connaitre son corps…

    Cindy : Tout à fait. Et je peux vous dire qu’à la zumba on ne se voit pas, on est concentré sur ce que fait la prof, et on se demande comment faire pareil… C’est vrai que les débuts sont difficiles. Moi je n’ai pas arrêté de tousser, et pourtant je ne fume pas, mais j’avais l’impression d’être une fumeuse tellement j’étais essoufflée, je n’en pouvais plus, je transpirais à grosses gouttes. Et ça m’a fait tellement de bien. J’y suis allée avec appréhension, j’avais une petite mine, et j’en suis repartie avec le sourire. Quand on voit ça, c’est le plus important. Il y a un épanouissement. Et Quand on est épanouie, c’est là qu’il y a le déclic et qu’on fonce.

    Sandra : Et avant de faire cette séance de zumba, est-ce que vous faisiez du sport, est-ce que vous aimiez le sport ?

    Cindy : Pas du tout. Je ne faisais pas de sport, à part de la marche. Je n’ai pas le permis, donc je marche beaucoup. Je faisais à peu près une demi-heure de marche par jours, sauf qu’avec cette demi-heure de marche je stabilisais mon poids, mais je n’avais pas le déclic de la perte de poids. Il me manquait quelque chose, c’était l’activité physique. Je l’ai trouvée dans la zumba, et maintenant je fais de la danse latine aussi. La danse de couple ça permet aussi de perdre beaucoup de poids, c’est très dynamique, et ça permet aussi de se sentir femme, parce que la zumba c’est très cardio, mais la danse latine c’est aussi très sensuel. On se redécouvre en tant que femme et là c’est vraiment agréable.

    Sandra : Ce déclic de retrouver son corps et sa féminité, c’est exactement ça qui est important pour commencer une perte de poids, ça va permettre de se redécouvrir et de s’épanouir, et de faire un vrai changement de vie. Parce que la perte de poids, c’est un changement de vie.

    Cindy : C’est vrai que quand on me l’a proposé, j’avais une appréhension totale. Je ne me voyais pas faire ça. Mais quand on vous propose quelque chose, il faut le tenter. Si on ne tente rien, c’est pas la peine. Et le sport, c’est bon autant mentalement que physiquement. Et on rencontre des gens. Il n’y a pas que des gens hyper musclés. Des fois on voit des gens qui ont aussi envie de perdre du poids, dans les salles de sport. Ça permet d’avoir un contact, des échanges, de parler aussi avec des professionnels sportifs, et ça aide beaucoup. Là où j’en fais, c’est plutôt familial, on se connaît tous, on se fait la bise, on rigole ensemble, c’est sympa. La salle c’est ma prof qui la loue, elle a instauré des cours, et je trouve ça super bien. Des fois elle fait des soirées dansantes où on peut amener les enfants, on se retrouve tous, ça permet de sortir. Ça me permet de sortir du cocon dans lequel j’étais quand j’étais dans ma bulle. C’était une poussée vers l’avant. Ce soir, je vais à la zumba, j’ai mes copines avec moi. C’est notre rendez-vous copines. On se retrouve tous là-bas et c’est la fête. Moi quand je dis que je vais faire la fête, je vais à la zumba, voilà.

    Sandra : En tout cas, c’est un très bon déclic. C’est une très bonne manière de commencer. Parce que souvent, quand on est en surpoids ou en obésité, on se dit qu’on n’aime pas le sport, on est essoufflé, et il suffit de trouver quelque chose qu’on aime. Vous c’est la zumba, d’autres ça va être le badminton, ou autre chose…

    Cindy : Bon moi j’adore danser. C’est vrai que j’ai à peu près ça dans le sang. Après voilà, je me suis regardée, je me suis dit : je ne peux pas m’exposer comme ça… C’est vrai que le regard des autres… Mais là où j’en fais il n’y a pas de miroir, et les autres ne peuvent pas vous regarder parce qu’ils sont tellement concentrés sur ce que fait la prof. Et puis on s’en fout. On est là pour se faire plaisir, on est là pour soi, et pour passer un bon moment.

    Sandra : Bravo pour cet état d’esprit, je pense que c’est très important, et c’est exactement le message que j’essaie de passer. Alors du coup vous avez eu ce déclic. Et après, comment est-ce que vous avez perdu du poids ? Est-ce que vous avez changé des choses dans votre vie ?

    Cindy : Déjà, j’ai réduit mes rations. Je mangeais quand même pas mal, et j’ai vu en faisant de sport que mes rations devenaient beaucoup moins importantes. Je mangeais un petit peu moins, je mangeais normalement, mais un peu moins. J’ai augmenté mes horaires de sport aussi. Avant je faisais une petite heure, après c’est devenu trois heures de sport. Après j’en faisais beaucoup plus, jusqu’à 5, 6 heures de sport par semaine, mais au bout de quelques mois. Il faut y aller progressivement parce qu’après le corps il ne comprend pas. Il faut y aller tout doucement. Et je me suis mise à la marche rapide aussi. Avant je prenais tout le temps les transports pour aller au travail, et maintenant je fais à peu près une demi-heure de marche par jour. Pour faire la demi-heure, j’ai besoin quand même de musique. Je mets mes écouteurs, et c’est parti. Sinon, c’est vrai que c’est moins motivant.

    Sandra : Chacun a ses petites stratégies.

    Cindy : Exactement, chacun à ses petites habitudes, ses petits trucs. Moi c’est la musique.

    Sandra : Donc votre secret a été : faire plus de sport et manger en plus petites quantité. Mais j’imagine, quand même, manger de tout.

    Cindy : Oui, de tout. Avant le sport, je mangeais quand même des féculents parce qu’il faut tenir une heure après. Sinon je mange des légumes cuits, un petit peu de féculents, de la viande, des yaourts, et une fois par semaine ça m’arrive de manger une pizza, ou aussi de manger un McDo. Je ne vois pas où est le problème. Si on me propose un resto, et ben on y va. Jamais je ne vais me frustrer. J’y vais, et le lendemain je mange une soupe ou un yaourt… Mais si j’ai envie de me manger une glace, je me mange une glace, ou si j’ai envie de me manger un truc bien gras, je vais manger un truc bien gras. Le but, c’est de se faire plaisir, ce n’est pas de se restreindre non plus. Parce que plus on se restreint, plus on est mal dans sa tête, on se dit : je n’ai pas le droit de manger ci, je n’ai pas le droit de manger ça, ce n’est pas une vie.

    Sandra : En parlant des fastfoods et des pizzas, j’en profite pour en parler aux lecteurs qui vont nous entendre, vous aller lire dans les médias, ou les médecins vont vous dire : il ne faut pas en manger, il faut éviter. Ce n’est pas qu’il ne faut pas en manger, mais plutôt : ne pas en manger tous les jours, ni tout le temps. Moi qui travaille dans ce domaine, ça m’arrive aussi de manger une pizza, de manger un burger, comme tout le monde. Les diététiciens aussi, les médecins aussi, faut pas rêver. Mais il faut juste que ce ne soit pas une habitude quotidienne, mais tout en se faisant plaisir de temps en temps. Ça c’est un point très important. Parce que parfois les gens partent du principe que maigrir, c’est automatiquement se priver et ce n’est pas forcément le cas. Il faut juste se réadapter selon les besoins du corps. Au début ça peut être une notion un peu difficile, mais avec le temps on commence à connaître son corps. J’imagine que pour vous au début c’était peut-être compliqué.

    Cindy : Oui. Mais j’ai écouté mon corps. Quand je me suis mise à faire du sport, si je me sentais fatiguée je n’en faisais pas. Parce que c’est un coup à se blesser après. Si je vois que je n’ai pas très faim, je mange un petit peu, si j’ai très faim, je mange plus. Il faut écouter son corps.

    Sandra : Du coup, j’ai une autre question par rapport à votre entourage. Vous avez eu ce déclic, vous vous êtes décidée. Est-ce que vous en avez parlé tout de suite à votre entourage ou plus tard ?

    Cindy : J’ai dit à mon entourage que je faisais du sport, que ça se passait bien, et que je commençais à perdre du poids. Ma famille est loin de moi donc ce n’était pas évident. Je ne suis pas suivie par un diététicien. Il y a juste mon médecin traitant, quand il m’a revue, il m’a dit : qu’est-ce que vous avez fait, vous avez perdu énormément de poids ! Il m’a même encouragée à continuer. Et mon entourage ici, en Ile de France, ce sont des amis. Ils savaient que je faisais du sport, que j’avais perdu du poids. Et c’est eux-mêmes qui s’en sont rendu compte parce que moi je ne m’en rendais même pas compte. On ne se voit pas perdre du poids, c’est les gens qui vont vous le dire, qui vont voir que vous avez quelque chose de changé. Même mes clients à la station service, ils me disent : c’est incroyable, vous avez perdu du visage, mais vous avez fait quoi ? Ils me disent chapeau ! Et moi je ne le remarquais pas. Je faisais une taille 48, je me voyais toujours avec ma taille 48, alors que j’avais perdu 3 tailles au bout d’un an et demi. Mais à force d’entendre les gens vous dire : vous avez vraiment perdu, vous avez vraiment coulé, ou même mes amis me dire : Cindy, tu es bien comme ça… ça nous fait réagir et ça nous motive encore plus. Après je ne sais pas si dans mon entourage il y a des jalouses, mais je m’en fiche complètement. Si je fais les choses, c’est pour moi. Si on perd du poids, il faut le faire pour soi, pas pour les autres. Mais voilà, voir le regard des gens changer, c’est incroyable.

    Sandra : Finalement, c’est un peu avec votre entourage que vous vous êtes rendus compte que vous étiez en train de maigrir et pas forcément avec vous-même. Justement, ça me fait penser à un aspect important : ça arrive souvent que des gens perdent du poids de façon conséquente, mais qu’ils n’acceptent toujours pas leur corps. Est-ce que ça a été votre cas ?

    Cindy : Maintenant je l’accepte, mais j’ai mis beaucoup de temps à l’accepter. Ça a été très dur. Quand j’ai perdu dix kilos, je prenais toujours des tailles 48 alors que je faisais du 44. J’étais dans des habits large, j’avais du mal à me dire : non, j’ai perdu. Et c’est vrai qu’on commence à perdre son identité d’une certaine manière, on commence à douter aussi, on se dit : qu’est-ce qui se passe ? Moi je me sentais mal, je me disais que je n’arriverais jamais à perdre du poids… Je me voyais encore avec mes 99 kilos alors que j’avais perdu. Quand j’ai vu la balance, je me suis dit : ah oui, quand même. Mais comment je n’arrive pas à m’accepter encore ? Et c’est petit à petit… parce que j’avais quand même la peau qui pendait alors que je perdais normalement… mais juste au niveau des bras maintenant. Mais maintenant que je vois mon ventre se raffermir, ma peau se raffermir, je commence à aller beaucoup mieux. A force de travailler, ça porte ses fruits. Mais voilà, j’ai mis du temps.

    Sandra : Et quelles ont été les petites choses de votre quotidien qui vous ont permis de mieux accepter votre corps ? Donc il y a eu la peau qui s’est raffermie… mais des choses de votre quotidien qui vous ont aidée à apprendre à vous aimer finalement ?

    Cindy : Moi c’est la prof de zumba qui m’a fait prendre conscience que je devais m’accepter. Elle m’a dit : t’es belle ! regarde les photos, regarde-toi ! Et c’est vrai que quand je regarde les photos avant et après, parce que je me prends beaucoup en photo, j’avoue, j’adore ça, et bien rien que les photos… je me dis : ah oui. Quand je fais des collages avec des photos d’avant et après, waouh, je me trouve jolie, j’ai un regard plus doux sur moi. Avant j’étais très dure avec moi-même, j’étais limite à me dire : je ne m’aime pas. Maintenant, j’arrive facilement à me regarder, avec le sourire.

    Sandra : Je crois que j’en ai parlé dans l’E-Book. Je disais aux gens : prenez une photo de vous, et demandez-vous à l’époque comment vous vous sentiez. Et on réalise souvent qu’on n’était pas bien à l’époque… La photo c’est parfois une bonne technique pour travailler sur soi-même.

    Cindy : Tout à fait, vous prenez une photo du départ, une photo quelques mois après, une photo un an après, et c’est là qu’on voit le progrès que ça a fait, et là c’est une fierté, c’est un combat que j’ai gagné, c’est une victoire. Parce que c’est un combat la perte de poids. Ce n’est pas facile.

    Sandra : Du coup, on va passer à LA grande question. On parle à peu près depuis une demi-heure, les gens doivent se demander combien de kilos vous avez perdu, et en combien de temps.

    Cindy : J’ai perdu 25 kilos en un an et demi. J’ai perdu à peu près 1,4 kilo par mois. Je perdais tout doucement, mais jamais je n’ai fait de yoyo. Après j’ai eu une petite période de stabilisation. Là, je suis en pleine période de stabilisation.

    Sandra : Ce qui est une bonne chose. Ça veut dire que vous arrivez à votre poids d’équilibre, ça fait un an…

    Cindy : Après c’est sûr que je n’ai pas fini encore mon objectif. Mais je n’ai pas repris, c’est stable, c’est déjà une victoire.

    Sandra : C’est vrai, bravo. C’est vraiment impressionnant. Et c’est intéressant pour les lecteurs, qu’ils voient que c’était « que » 4 kilos par mois [NOTE : ici je me suis trompée, je voulais dire 1.4kg]. Alors les gens disent : je n’ai perdu que 4 kilos, que 3 kilos, mais au bout d’un an et demi ça fait quand même les 25 kilos. Donc c’est un processus lent, mais c’est un processus où non seulement vous apprenez à perdre du poids, mais aussi une nouvelle vie et un nouvel état d’esprit.. Et ça, c’est le plus important dans tout le parcours !

    Cindy : Je voyais des gens qui disaient : j’ai perdu 5 kilos en deux semaines, et je disais : fais attention. Plus tu perds rapidement, plus tu as des chances de reprendre rapidement. Et moi j’ai perdu 1,4 kilo par mois : ça ne fait pas grand-chose. Mais il n’y a pas que les kilos, il y a aussi le corps qui s’affine. C’est juste un indice les kilos. Quand le corps s’affine, c’est pas les kilos, c’est les centimètres… C’est le corps qui s’affine au niveau des cuisses, de la taille, des épaules… Au départ, je n’ai pas perdu de poids, mais j’ai commencé à m’affiner, et après la perte de poids est arrivée. Et là ça a été l’aventure. Après j’avoue que j’ai un tempérament assez dynamique donc…

    Sandra : Vous ne vous êtes pas laissée faire.

    Cindy : Oui, mais j’ai eu mes périodes de doute, des fois je déprimais, je n’allais plus au sport, je n’étais pas bien. Il y a eu des moments où c’était dur.

    Sandra : Justement, c’est ma prochaine question. Quelle a été la chose la plus difficile à faire pour vous ?

    Cindy : Le plus difficile c’était le moral, c’était psychologiquement. Quand j’ai eu une phase de stabilisation, je me suis dit : je n’arriverai plus à perdre de poids, c’est fini, j’en ai marre. J’étais pas bien. Et puis je me suis séparée de mon conjoint à ce moment-là aussi. Donc ce n’était pas évident. Je n’étais pas bien dans ma peau. Alors heureusement que j’avais les filles qui faisaient de la zumba avec moi, qui me disaient : regarde tout ce que tu as perdu, ce serait du gâchis de s’arrêter là. Alors après on se remotive. Mais il y a des hauts et des bas. Psychologiquement, ce n’est pas évident, parce que je commençais à me sentir bien dans mon corps, mais mentalement ça ne suivait pas, j’avais des coups de mou, je me cherchais, je n’arrivais pas à m’accepter. Là j’avais une petite perte de motivation.

    Sandra : C’est exactement le problème des régimes où l’on perd très rapidement, c’est que le mental ne suit pas. S’il n’y a pas un vrai changement mental et psychologique, on a beau perdre du poids, mais le mental n’a pas changé donc on revient à la même base. Perdre du poids comme vous avez fait, c’est un processus long, donc c’est dur de rester motivé.

    Cindy : Plus c’est long, plus c’est dur. Après, il y a plusieurs façon de perdre du poids. La chirurgie bariatrique… j’ai une amie qui avait fait un by pass alors que j’avais commencé à faire du sport. Quand elle a fait sa chirurgie, je l’ai vue perdre 10 kilos en une semaine… C’est vrai que ça aurait pu me démotiver, ou me pousser à me faire opérer, mais non, j’ai décidé de faire autrement. J’ai décidé de me battre jusqu’au bout.. Et comme quoi, on peut y arriver…

    Sandra : Quelles ont été vos astuces quand vous avez eu ces coups de mou et de déprime, pour vous booster ?

    Cindy : Je me fixais des petits défis. Ma prof de zumba voulait organiser une petite course de 5km. Moi je lui ai dit : tu me vois courir 5km ? C’est même pas la peine d’y penser. Si tu veux une tortue c’est moi. Je ne vais pas m’inscrire… Et puis je me suis dit : il faut que je le fasse. Je l’ai fait, la prof a couru avec moi jusqu’au bout, elle me parlait de sa vie. Je n’en pouvais plus, mais je l’ai fait. Courir 5 km alors que j’avais beaucoup de poids, c’était une revanche. Donc, se fixer des objectifs, des petits défis. Comme des choses qu’on n’a jamais faites et qu’on n’oserait même pas faire.

    Sandra : Sortir de sa zone de confort aide à se maintenir motivé.

    Cindy : Et c’est du dépassement de soi. A la fin, on est content. Même si j’ai fini bonne dernière, je m’en fous, je n’ai pas abandonné. J’ai toujours un petit dicton : « Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts ni par les plus rapides, mais par ceux qui n’abandonnent jamais ». Il ne faut jamais abandonner, c’est la clé. Rester toujours dans le positif. Dès qu’on a une attitude positive, c’est bon.

    Sandra : En tout cas, j’espère que les lecteurs pourront ressentir ce que je ressens, parce que c’est super inspirant et motivant…

    Cindy : Tout dans la tête. Quand on a envie de vouloir s’en sortir, le positif d’ouvrir sa porte, de voir la vie des autres, et de partager aussi son histoire, ça fait déjà du bien. C’est le chemin d’une guérison. Et ça n’a pas de prix. Et on peut se dire : j’ai une bataille, c’est ma perte de poids. Mais c’est moi qui vais gagner, parce que je suis plus fort que ça. Voilà, je fais du sport, parfois j’y vais toute seule, parfois je n’ai pas la motivation, mais si je regarde tout ce que j’ai parcouru, je ne peux pas abandonner maintenant, ce serait du gâchis. J’ai envie d’aller bien. J’ai perdu du poids, je me sens bien dans mon corps, je continue dans ce sens-là. Il faut avoir une attitude positive. Et s’entourer des gens. Avoir du soutien de sa famille. Bon, moi ils sont loin, ce n’est pas évident. Mais quand j’y suis allée au mois de juillet, ma mère surtout quand elle m’a vue elle était décomposée. Elle a dit : ah oui, quand même ! Non mais c’est bien, c’est bien comme ça. Elle a dit : j’ai du mal à te reconnaître. Et je lui ai dit : si tu veux on danse une petite zumba demain toutes les deux… Voilà, le soutien de ses proches. Et n’écoutez pas les avis négatifs. Faites les choses pour vous. Si les autres vous critiquent, c’est des jaloux, c’est des envieux, c’est tout. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que vous ne réussissiez pas, et ça ne peut que les arranger. Il faut faire les choses pour vous. Vous avez envie de faire du sport, vous êtes gros, et alors ? vous avez le droit comme tout le monde… Moi aussi je suis arrivée…. je suis petite, je fais 1m55, je suis arrivée toute boulotte, et bien tant pis. J’avais envie de m’éclater, je m’éclate, tant pis si il y a des mauvais regard sur moi. On s’accepte tel qu’on est, c’est le principal. L’essentiel, c’est de se dire, j’ai transpiré, je vais bien dormir ce soir.

    Sandra : Ecoutez Cindy, c’est super, j’allais vous demander des conseils mais vous les avez déjà dits : s’entourer, penser à soi. Est-ce que vous avez quelque chose à ajouter, est-ce que vous voulez dire quelque chose aux lecteurs de Habitudes Santé ?

    Cindy : Dire aux gens qui veulent perdre du poids normalement qu’on peut y arriver. Après c’est l’acceptation, et après le déclic viendra. Il faut s’éclater. Faire quelque chose que vous aimez, sortir, ne restez pas dans votre bulle. Et garder une attitude positive, le mental. Après le corps va suivre.

    Sandra : Je vous remercie énormément pour ce partage. Je pense qu’il est plus que motivant, il est super inspirant. Je pense que Cindy est un très bon exemple de comment perdre du poids sainement, c’est-à-dire sans régime, sans privation, mais en changeant d’état d’esprit, ce qui va aider après à changer l’alimentation et la reprise du sport. Ça fait deux ans que vous avez commencé à perdre du poids, vous l’avez stabilisé. J’ai envie de vous dire bravo. Bravo pour ce parcours. On voit que c’est une grosse conquête, une grosse victoire, et que vous en êtes très fière.

    Cindy : Elle n’est pas finie encore, mais on ira jusqu’au bout… Moi ce que je souhaite, c’est continuer à perdre encore une petite dizaine de kilos. Et puis mon objectif sera fait. Et déjà là je suis contente du chemin parcouru.

    Sandra : Bravo encore une fois. On sera là pour accompagner le reste du parcours.

    Cindy : Je vous tiendrai au courant.

    Sandra : Merci pour ce témoignage.

     

    Si vous avez aimez cette interview, n’hésitez pas à la partager sur Facebook ! ;)

    Read More
    5 mythes sur l'image corporelle et le poids - www.sandrafm.com - obesite, surpoids
    Image Corporelle

    5 mythes autour de l’image corporelle et du poids

    Cet article fait partie de la rubrique “panoplie d’articles du mois d’octobre” sur le thème de l’image corporelle, où vous trouverez la participation d’autres blogueuses ! ;)

    Vous l’avez compris, je suis persuadée qu’il est important d’apprendre à s’aimer pour vivre de manière épanouie et se réconcilier avec son corps. Peu importe si vous êtes en surpoids ou en obésité ! Après vous avoir expliqué l’importance d’avoir une image corporelle positive, de vous avoir donné 10 conseils et même quelques exemples de blogueuses mode grande taille… Voici une petite liste de 5 mythes sur l’image de corporelle et du poids :

    Mythe #1 : “Je dois assumer mon corps”

    assumer son corps vs. accepter son corps - www.sandrafm.com - obesite, surpoids, image corporelle, image de soi

    J’entends souvent cette phrase venant de personnes en surpoids ou obésité. Cependant, selon le dictionnaire le mot “assumer” se défini par : “prendre en charge une responsabilité”. Hors, je pars du principe qu’aucun de mes lecteurs ou patients a intentionnellement pris du poids ! Nous en avons déjà parlé sur le blog, il y a tout un tas de vraies raisons expliquant le surpoids ou l’obésité bien plus complexes que simplement manger-bouger. Je préfère donc parler d’accepter son corps. Et oui, vous n’avez rien à “assumer” (comme si cela était de votre faute), mais plutôt à “accepter” pour soulager votre souffrance vis-à-vis de votre corps. Apprendre à s’aimer est un vrai travail sur soi-même, c’est un long processus pouvant être douloureux. Permettez-vous d’être heureux dans votre corps, donner vous cette chance ! La vie est trop courte, focalisez-vous sur les choses vous faisant vous sentir mieux !

    .

    .

    Mythe #2 : “Je serais plus heureux quand j’aurai maigri”

    Maigrir pour s'aimer et etre heureux est un mythe - citation www.sandrafm.com - obesite, surpoids, image corporelle, image de soiCette croyance est un des plus gros pièges mentaux que je connaisse lié à la perte de poids et à l’image de soi ! Vous ne devez surtout pas attendre de maigrir pour apprendre à vous aimer ! Surtout que je vous l’ai dit plusieurs fois, la recherche a démontré que c’est l’inverse, vous avez besoin de vous sentir bien dans votre corps pour mieux maigrir. Puis, « surpoids » ou « obésité » n’est pas égale à tristesse ou malheur ! Le problème est que cette croyance ne vous laisse pas avancer et vous empoisonne la vie ! Prenons l’exemple des couleurs : pour aller du noir au blanc, il faut passer par toutes les nuances de gris ! Dans la vie, c’est pareil, il n’y a pas qu’un seul objectif qui doit nous rendre heureux ! Prenez un stylo et un papier et notez toutes les choses qui vous rendent heureux ! Et je ne parle pas que de grands événements comme un mariage ou une naissance, non, non ! J’aimerais que vous preniez conscience des petites choses de la vie provoquant du bonheur : rire avec des amies, une balade en amoureux, avoir la chance de pouvoir prendre un bon bain, peu importe ! Notez les petites choses du quotidien pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant ! Alors, avez-vous vraiment besoin uniquement de maigrir pour être heureux ?

    Mythe #3 : “Je suis gros(se), donc je suis moche”

    la beauté commence au moment où vous décidez d'être vous-même - Coco Chanel - citation - www.sandrafm.comAlors là, je dis STOP ! Les critères de beauté sont des critères subjectifs ! Pensez à la mode par exemple, pour la même robe certaines personnes l’adoreront en disant qu’elle est trop stylée, trop belle, trop sexy et d’autres diront que la robe est super moche, trop osé, pas du tout à leur goût ! Bref, les goûts et les couleurs ne se discutent pas ! Chacun sa sauce, et pour les critères de beauté, c’est pareil ! Gros, maigre, grand, petit, blanc ou noir, nous avons tous des raisons pour avoir quelques choses nous déplaisant dans notre corps ! Puis selon l’humeur du jour, nous pouvons nous trouver plus moches ou plus belles en comparaison à d’autres jours ! L’important est de relativiser pendant ces moments où vous vous sentez moins bien, mais surtout ne pas en faire une obsession ! La semaine dernière, je vous ai donné l’exemple des mannequins “grande-taille, elles aussi n’aimaient pas leur corps, puis elles ont appris à dire stop aux idéaux de la société ! Ne sont-elles pas subliment ?! Messieurs, mesdames, petit rappel : la taille est loin de dicter la beauté !

    .

    Mythe #4 : “Je suis un(e) bon(ne) à rien, parce que je suis obèse”

    Vous êtes plus important que ce chiffre -citation www.habitudes-sant.com obésité, surpoids, maigrir, confiance en soi, image corporelleJ’en parlais dans un des premiers articles du blog, si vous avez suivi une série de régimes, le sentiment d’échec est certainement présent. De plus, le regard des autres devient plus lourd pour vous, surtout si vous avez repris du poids. Mais… Cela ne fait pas de vous “un bon à rien” ! Je ne le répéterai jamais assez : votre identité ne se limite pas à votre poids ! Combien de choses avez-vous réussi dans votre vie ?! Échouer dans UN domaine de la vie n’est pas synonyme de “je suis un(e) raté(e)”! Nous avons tous des petits ou des gros échecs, cela ne veut pas dire que nous devons les généraliser dans notre vie entière. En plus, voilà une petite astuce : Il faut voir chaque échecs comme des opportunités pour mieux se connaître, pour grandir et non pas comme une opportunité pour se plaindre !

    Mythe #5 : “Personne ne tombera amoureux de moi parce que je suis gros(se)”

    Bon, comme je disais dans le point numéL'amour ne regarde pas la taille, permettez-vous d'êtr heureux - citation www-sandrafm.comro 3 “les goûts et les couleurs ne se discutent pas !”. Il y a des hommes et des femmes qui aiment les maigres, les gros, les petits, les grands ! Et puis.. Honnêtement, choisissez-vous de qui vous tombez amoureux ? En premier lieu, oui, il y a des hommes et des femmes attiré(e)s par des personnes “rondes”! Puis, deuxième point, même si les kilos étaient une barrière, je connais très peu de personnes en couple me dire “ah, oui, avec moi, c’était le coup de foudre dès la première seconde !”. L’amour vient d’une relation d’échange sur plusieurs rencontres.. Il faut que vous compreniez une fois pour toute que votre poids n’est pas tout dans votre vie ! Faites l’exercice de vos qualités physiques, psychologiques et sociales (voir les 10 conseils pour une image de soi positive).. Et ne me dites surtout pas que vous n’en avez pas ! Si vous ne trouvez vraiment pas, alors peut être qu’il est temps de contacter un professionnel pour vous soutenir et vous aider à vous retrouver !

    .

    Pour conclure, les idées irréalistes ou les croyances comme celles-ci doivent être retravaillées, vous ne pouvez pas vivre emprisonné de fausses croyances que la société vous a mises dans votre tête ! Permettez-vous d’être heureux, d’être épanoui et surtout de vous aimer ! Cela oui, c’est l’essentiel ! ;)

    Cet article fait partie de la Panoplie d’articles sur l’image corporelle lancé par Habitudes Santé. Voici une liste des autres articles participants qui pourront vous intéresser puisqu’ils parlent également de la l’image corporelle :

    Panoplie-dArticles-Habitudes-Sante-150x150.png

    Si vous avez aimé cet article, aidez-moi à le partager sur Facebook ! :)

    .

    Read More
    Votre poids n'est qu'une infime partie de vous, citation - www.sandrafm.com ************* image de soi, image corporelle, se reconcilier avec son corps, maigrir, poids, surpoids, obésité, aimer son corps
    Image Corporelle

    La preuve qu’on peut être ronde, sublime et sexy !

    Vous l’avez compris, ce mois-ci, on parle : image corporelle, image de soi, se réconcilier avec son corps… Bref, apprendre à s’aimer ! Après un peu de réflexion et de conseils autour du sujet, aujourd’hui, j’aimerais vous présenter des blogs prouvant chaque jour que nous pouvons avoir quelques kilos en trop tout en étant sublime et sexy !

    Je ne compte même plus le nombre de femmes me disant qu’elles n’aiment leurs corps ! Combien de fois ai-je entendu : « j’ai besoin de maigrir pour m’accepter » ?! Si vous suivez le blog, vous savez déjà ma réponse à ce genre d’affirmation. N’attendez pas de maigrir pour vous aimer ! Accepter son corps est essentiel pour une vie plus épanouie, pour profiter des choses qui vous rendent heureux/heureuse ! Puis en plus, même si vous voulez impérativement maigrir, avoir une image positive de vous est essentielle pour une perte de poids durable, selon la recherche scientifique… Donc, plus d’excuses pour ne pas s’aimer !

    S'aimer soi-même est le début d'une histoire d'amour qui durera toute une vie - citation Oscar Wild www.sandrafm.com

    Et commençant l’aventure de Habitudes Santé, j’ai trouvé d‘autres blogs/sites formidables.. Il faut absolument que vous les connaissiez ! Vous aurez la preuve que la taille ne dicte pas les critères de beauté ! Ce sont, dans la plupart des cas, des blogueuses de mode “rondes”. Je vous recommande vivement d’aller jeter un coup d’œil, ces blogs vont vous inspirer et vous motiver à surmonter la peur du regard des autres !

    J’ai contacté ces sites pour leur demander si je pouvais les présenter. J’en profite pour les remercier publiquement pour leur réponse et surtout pour leur travail ! Voici la liste des supers blogueuses ayant prit le temps de me répondre ! En cliquant sur les titres vous accéderez directement à leur blog. Explorez-les !

    [l’ordre de présentation est complètement aléatoire] :

    blogueuses mode grande taille - www.sandrafm.com

    #1 Me, Myself and Mom :

    Anne-Sophie a décidé de prendre un peu de temps pour elle et de se réconcilier avec son corps. Cette jeune maman partage le monde de la mode “grand taille” sur son blog. Avec son style unique, vous pourrez voir ses photos, elle nous montre que nous pouvons nous habiller à petit prix.

    me-myself-and-mom.blogspot.fr

    #2 Ciao Bella:

    Aurélie vous présente sur son blog son style et comme son slogan le dit c’est une : “curvy chic à l’Italienne”. Vous verrez par vous-même, Aurélie une fille sublime avec beaucoup de style, classe et un sourire rayonnant ! À ne pas rater !

    www.blogciaobella.blogspot.fr

    #3 Neiiko :

    Chloe, une jeune femme de 27 ans, qui en avait marre de se sentir frustrée après ses séances de shopping ! Avec son blog, elle a retrouvé sa féminité et nous prouve que nous pouvons porter autres choses que des couleurs foncées ou des basiques !

    www.neiiko.fr

    #4 Généreuse, sans gêne et heureuse :

    Murielle, jeune maman de 35 ans, a tenté plusieurs fois de faire partie de la “norme” avec plusieurs chirurgies bariatriques. Avec le temps, elle a appris que ses rondeurs ne sont pas une barrière pour se sentir belle ou être à la mode. Avec son blog, elle souhaite montrer aux autres femmes rondes que l’on peut tout à fait être chic, féminine et sexy ! Et puis, même si son blog est un peu moins actif suite à la naissance de son petit garçon et son travail de rédactrice de mode spécialisée pour le site Ma Grande Taille (voir à la fin de l’article), vous pouvez la suivre sur son compte Facebook où elle continue de partager des bons plans mode !

    mode-ronde-et-genereuse.blogspot.fr

    #5 Letilor :

    Letizia, 30 ans, est une mordue de la mode ! Sur son blog, elle partage son style, ses goûts, ainsi que ses conseils beauté ! Elle vous montre que nous n’avons pas besoin de s’habiller qu’avec du noir juste à cause des rondeurs !

    www.letilor.blogspot.fr_thumb.jpg

    Audrey est une jeune blogueuse qui vous présente régulièrement sont style un peu retro sur son blog. Comme elle dit : “fini la déprime et vive les couleurs, le robes cintrés et le jupes courtes”, un blog à voir pour un peu de gaieté dans votre journée !

    www.big-or-not-to-big.com

    #7 The Curvy and Curly Closet :

    Vanoue une blogueuse rayonnante avec beaucoup de style ! Elle est aussi créatrice du défi de looks par les blogueuses françaises rondes où vous pouvez trouver plein de blogs de modes et de styles différents pour toutes les tailles !

    www.thecurvyandcurlycloset.com

    #8 Mimi Blog Mode :

    Émilie une jeune femme magnifique, discrète mais super chic et coquette, elle vous présente ses looks et dévoile ses petites astuces pour se sentir bien dans sa peau. Son slogan vous dit tout “Don’t deny how splendid you are !!!” [ne niez pas le fait que vous soyez splendide”]

    www.mimiblogmode.com


    Je vous conseille fortement d’aller voir ces blogs et de lire leurs pages “à propos”, la plupart d’entre elles parlent de leur parcours, elles vont vous inspirer et vous donner envie de vous sentir mieux dans votre peau ! ;)  

    Puis j’aimerais vous recommander un site plus généraliste, qui vous parle de mode, santé, amour, actualités puis aussi des témoignages sur tous les sujets liés aux rondeurs :

    ma-grande-taille.fr - www.sandrafm.comMa grande taille !

    C’est un magazine grande taille en ligne que je suis depuis que j’ai commencé l’aventure de Habitudes Santé. Un site inspirant qui vous aidera à vous remonter le moral quand il sera dans vos chaussettes ! Et oui, je le répète encore fois : la taille ne dicte pas les critères de beauté ! Ma grande taille est là pour vous le rappeler ! Alors n’hésitez pas à aller sur leur site ! ;)

    .

    Alors, comment sentez-vous après avoir vu ces sites inspirants ? Dites-moi tout dans les commentaires ci-dessous ! ;)

    Read More
    10 conseils pour accepter son corps, image de soi, confiance en soi, aimer son corps, sandra fm
    Image Corporelle

    10 conseils pour accepter son corps – Partie 1

    Sur le blog je vous ai déjà parlé de l’importance d’aimer son corpsCette semaine, je vais plutôt de parler de conseils pour accepter son corps.

    Certains de ces conseils peuvent être des étapes difficiles, d'autres peuvent vous sembler simplistes, mais je vous assure qu'en les appliquants pour de vrai à accepter votre corps.

    Si certains exercices se révèlent insupportables, pensez à consulter un professionnel, il vous aidera à surmonter cette souffrance face à votre corps.

    Conseil #1 pour accepter son corps :
    Votre corps a plusieurs fonctions, il n'est pas qu'une image !

    J'aimerais vous demander, que faites-vous grâce à votre corps ? Avoir un corps "imparfait"  ne veut pas dire que la vie est terminée ! Vous pouvez danser, bouger, faire l’amour, sourire et avoir des fou rire, etc.

    Grâce à votre corps, vous pouvez faire un tas de choses au quotidien ! Alors expliquez moi, pourquoi se prendre la tête avec son apparence ? Pourquoi se focaliser sur l’image du corps, quand il sert à faire plein de choses ?!

    Regardez par exemple, Dana Falsetti, professeur de yoga et blogueuse, ce qu’elle fait avec son corps est juste incroyable ! Dana est aussi passée par l'étape de ne pas accepter son corps, de se sentir malheureuse, puis avec le temps, elle a exploré son corps !

    Dans la vie, il y a plein de choses qui n’ont rien à voir avec la taille ! Regardez l'exemple de Dana, il n’y a pas beaucoup de personnes (même celles avec “un corps idéal”) qui ont capacité de faire ce qu’elle fait, regardez la vidéo ci-dessous, vous allez être impressionné - Je ne vous en demande pas d'en faire autant, hein ?! ;)

    Conseil #2 pour accepter son corps :
    Renouer avec votre miroir !

    Vous vous ne regardez pas devant un miroir depuis combien de temps ? J’anticipe la réponse : longtemps !

    Et bien, changeons cette habitude. Osez regardez votre image différemment, soyez plus attentive aux choses qui vous plaisent. Vos cheveux sont top ? Votre peau est douce ? La couleur de vos yeux est canon ? Vous avez de beaux yeux ?

    Je suis certaine qu’il y a dans ce corps des parties attirantes ! Prenez une posture bien droite et un air confiant, dites-vous que vous êtes beau/belle ! Attention, cela peut parfois engendrer un moment difficile et d’autre fois un fou rire, selon l’humeur du jour... Faites cet exercice progressivement, pendant plusieurs jours et évaluer comment vous vous sentez pendant votre journée.

    Conseil #3 pour accepter son image :
    Mettre en évidence vos atouts !

    Vos atouts peuvent être physiques mais aussi psychologiques ou sociaux : mettez-les en valeur !

    Vous savez super bien danser, alors pourquoi ne pas faire des cours et vous faire plaisir ?

    Vous avez de beaux yeux... Alors pourquoi ne pas contacter un expert en maquillage pour apprendre à les mettre en valeur ?

    Rappelez-vous : nous avons tous une partie du corps que nous n'aimons pas (oui, oui, même les personnes que vous trouvez méga canons), la clé pour les accepter est mettre de l’importance sur ce que nous aimons, pas sur ce que nous détestons !

    Conseil #4 pour accepter son corps :
    Faire la paix avec votre corps !

    C’est certainement une des étapes les plus difficiles.

    Faire la paix avec votre corps, Accepter son corps, aimer son corps, image de soi, confiance en soi,

    Trouvez un moment où vous êtes sûr de ne pas être interrompu. Puis, prenez un stylo et un papier (ou votre journal, si vous en avez un).

    Puis... écrivez une lettre à votre corps ! Une lettre sincère, comme si vous parliez à votre meilleur ami, dites-lui tout ! Tout ce que vous ressentez, tout ce qui ne va pas, tout ce que vous lui avez fait et dit, tout ce qu’il vous a fait…

    Écrivez sur l'ensemble des aspects négatifs. Puis à la fin, essayer de trouver une solution pour transformer, petit à petit et de manière positive, la relation avec votre corps. Faites la paix, pour recommencer une amitié durable ! Votre corps est à vous pour la vie, donc mieux vaut se réconcilier, se pardonner et accepter de vivre avec !

    Conseil #5 pour accepter son corps :
    Sourire, même si vous n’êtes pas filmé ! ;)

    Chaque matin au réveil, quand vous vous regarderez devant votre miroir : SOURIEZ !

    sourire, accepter son corps, aimer son corps, image de soi, image corporelle, confiance en soi, sandra fm

    Votre journée commencera sur un meilleur pied… ;) en plus, du réveil, souriez aux autres dans n'importe quel contexte. Essayez de sourire dans la rue quand vous marchez, vous allez voir, c'est contagieux  (expérience testée et approuvée ;) ).

    Saviez-vous que dans une soirée, la personne dont les autres se rappellent le plus était la plus souriante de la soirée ? 

    Et oui ! Entre une personne avec un visage fermé et une souriante, et bien, les autres se rappelleront mieux de la souriante !

    Savez-vous que 1 français sur 2 est insatisfait avec son corps ? En m'aidant à partager cet article, vous aiderez sûrement quelqu'un sans le savoir ! :)

    Read More
    image de soi, image corporelle, accepter son corps, aimer son corps, notre tete le reflet d’une image de soi imparfaite, sandra FM, psychologue, obesite, surpoids
    Image Corporelle

    Image de soi imparfaite, un reflet de notre tête.

    Aujourd'hui je vous écris plutôt un petit article pour réfléchir sur l'image de soi. Vous avez cette vision que nous avons de notre corps...

    Pourquoi parler d'image de soi ?

    Nous avons tous un petit quelque chose que nous n’aimons pas dans notre aspect physique: un nez pointu, porter des lunettes, avoir les cheveux crépus ou les cheveux sans volume, être trop grand ou trop petit, avoir des gros seins ou des petits seins, être rond ou être maigre...

    Bref... Être insatisfait avec son corps est devenue une généralité. Par contre, cela peut devenir problématique à partir du moment où vous vous focalisez sur ce que vous n’aimez pas, au point de haïr votre corps, de ne pas vous aimer.

    Je ne compte plus le nombre de fois où j'entends :

    Je suis tellement moche, aucun homme ne pourra m’aimer... ” !

    "Je suis trop grosse"

    "Jamais je ne pourrais aimer mon corps comme ça"

    "Impossible de me regarder dans un miroir"

    Ce type de discours est de plus en plus récurrent dans notre société et le pire : dès le plus jeune âge !

    La société ne nous aide pas avec ces idées du corps "parfait" venant des médias, accompagnés de la stigmatisation des personnes atteintes de surpoids ou obésité...

    Avoir une mauvaise image de soi peut être à l’origine d’une grande souffrance peu importe l’âge ! D’ailleurs, les études montrent qu’un niveau élevé d’insatisfaction vis à vis de son corps augmente les risques de dépression, anxiété, trouble du comportement alimentaire et diminue la qualité de vie !

    Vous détestez votre corps ?

    Si la réponse à cette question est : oui ! Alors je vous défie :

    Avez-vous déjà regardé une photo de vous-même que vous aimez bien datant d’il y a longtemps ? Puis, pensez à la façon dont vous vous sentiez à propos de votre corps au moment de cette photo ! La plupart des personnes avec qui je parle à ce sujet finissent par me répondre “quand je pense qu’à cette époque, je n’aimais pas mon corps ou je me trouvais gros” ! Et oui, au final, peu importe si vous êtes “gros” ou “maigre”, tout se passe encore une fois dans la tête !

    D'ailleurs, petit aparté, saviez vous qu'un grand nombre de personnes ayant perdu du poids sans avoir travaillé sur leur image corporelle, n’aiment toujours pas leur corps ?

    Les personnes n’aimant pas leur corps ont souvent tendance à le négliger et se posent des questions comme :

    • “Pourquoi prendre soin d’un corps que je n’aime pas ?”
    • “Pourquoi le mettre en valeur ? Il faut surtout tout cacher !”
    • “Puis, toute façon, je suis gros, donc autant manger tout ce que je veux, ça changera rien”

    Vous voyez le cercle vicieux arriver ? Moins vous prenez soin de votre corps et moins vous l’aimerez ! Moins vous le mettrez en valeur, plus vous vous trouverez moche ! Plus vous vous trouverez moche (et peut-être même “gros”), plus vous aurez tendance à vous réfugier dans l’alimentation, et donc, plus vous avez des risques de prendre du poids ! Et hop, le cercle recommence...

    Donc, plus vous aurez ce type de pensées, plus vous détesterez votre corps.

    Améliorer l'image de soi est un grand pas pour retrouver un bien-être intérieur. 

    image de soi, image corporelle, accepter son corps, aimer son corps, notre tete le reflet d’une image de soi imparfaite, sandra FM, psychologue, obesite, surpoids

    L'image de soi ne dépend que de nous-même !

    Il est temps de réagir ! Surtout, ne laissez pas cette spirale s’agrandir dans votre vie ! Pour arrêter de détester votre corps, vous devez commencer par faire le choix de l’aimer ! Car je peux vous donner tous les conseils du monde mais cela ne servira à rien si vous ne prenez pas cette décision !

    Après la décision, l'image de soi est se travail par un attitude

    N'est-ce pas plus important de donner plus d’espace et de temps aux petites choses qui vous rendent heureux plutôt que passer votre temps à vous focaliser sur la taille de votre corps ?! 

    Si vous avez des enfants, que voulez vous leur apprendre

    Quand vous aurez arrêté de ne pas aimer votre corps, vous apprécierez les choses importantes et vivrez une vie plus épanouie !

    Je sais, facile à dire, dur à faire !

    Je suis entièrement consciente qu'apprendre à s’aimer est parfois difficile et même douloureux…

    Ne vous laissez pas emprisonné par l’idée que ce n’est pas facile ! Oui, c’est vrai, cela va être un processus long, qui vous demandera un certain effort et du temps au quotidien.

    Demandez-vous : Est-ce mieux de rester dans cet inconfort et cette souffrance ou d'essayer de faire cet effort pour vous sentir plus épanoui ?

    image de soi, image corporelle, accepter son corps, aimer son corps, vous êtes plus important que ce chiffre, sandra FM, psychologue, obesite, surpoids
    Read More
    Manger ses émotions

    Comment arrêter de manger ses émotions : 5 conseils

    Manger ses émotions, ça arrive à 100% des gens ! Eh oui, l'alimentation est un régulateur émotionnel par défaut, ce qui nous amène tous à tôt ou tard manger nos émotions. Néanmoins, pour certaines personnes, l'alimentation émotionnelle peut déclencher un cercle vicieux de mal-être car la nourriture devient au fil des années un refuge constant, comme un besoin irrépressible ou une béquille au quotidien pour faire face aux émotions et aux sensations désagréables ! Derrière, des conséquences importantes peuvent se présenter : manque de confiance, sentiment d'être nul, estime de soi dans les chaussettes, culpabilité, honte ou parfois même dégoût, gain de poids, etc.

    Si vous vous demandez : "C'est quoi l'alimentation émotionnelle ?", je vous ai écrit un article de blog hyper complet sur le sujet.

    Dans cet article, je vais plutôt me concentrer sur des conseils pratiques à mettre en place ou des questionnements qui peuvent vous aider à surmonter ce sentiment d'avoir tout le temps envie de manger vos émotions.

    PROGRAMME GRATUIT

    Vous pouvez accéder gratuitement au programme « 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits ». Vous recevrez un e-mail par jour et vous pourrez comprendre pourquoi vous craquez, pourquoi vous avez ses envies émotionnelles et comment faire pour les gérer autrement qu’en mangeant. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

    Alimentation emotionnelle - 7 jours pour dire stop aux craquages et aux interdits sur www.sandrafm.com


    Comment savoir si on mange nos émotions ?

    Quand on mange nos émotions, en général on a comme une envie de manger sans avoir faim ou encore une envie de manger compulsive. Souvent les personnes ont le sentiment de manger pour combler un vide ou compenser soit une émotion, soit une sensation particulière (manger par ennui, face au stress, par fatigue, quand on est joyeux, quand on se sent triste, seul, en colère, etc.).

    Pourquoi je mange tout le temps sans avoir faim ?

    Dans l'article sur l'alimentation émotionnelle, je réponds à cette question. Si parfois une émotion claire est présente quand on compense avec la nourriture, d'autres fois, ce n'est pas si simple ! Mais voyons tout de même ici les grandes lignes...

    Une envie de manger sans avoir faim pour compenser quelque chose de plus profond :

    En effet, parfois il peut s'agir d'une émotion refoulée qu'on ne veut pas voir et donc on vit un peu comme si elle n'existait pas. Nous n'avons donc pas forcément conscience de l'émotion. Sauf que votre corps lui, sait qu'elle est refoulée et va donc vous inciter à manger pour compenser vu que vous ne libérez pas cette émotion.

    Parfois c'est difficile de savoir si on mange une émotion car il se peut que vous soyez en train de vivre une journée "normale" sans pour autant vivre une émotion négative (que je préfère appeler : émotion désagréable) ou positive (que j'appelle plutôt agréable) - voir ma vidéo sur le rôle des émotions. Si c'est votre cas, on va justement parler de comment identifier l'émotion plus bas dans les conseils de cet article ;)

    Un petit livre à télécharger gratuitement :

    Mais avant de commencer, sachez que vous pouvez télécharger gratuitement l'ebook "Comment se libérer de l'obsession et des compulsions alimentaires" afin de connaître les étapes essentielles pour y arriver.

    Est-ce grave de manger ses émotions ?

    Comme on a vu dans l'article complet sur l'alimentation émotionnelle, en soi ce n'est pas grave de manger ses émotions, c'est même naturel. Néanmoins, parfois manger ses émotions peut devenir problématique car manger devient une réponse automatique dès qu'on ne se sent pas bien face à une situation, une émotion, une sensation que nous percevons comme désagréable. Résultat : cela peut engendrer un grand mal-être, la personne finit par se dire qu'elle est condamnée à vivre comme cela, la confiance en soi et l'estime de soi chutent, le sentiment de culpabilité arrive et honte, dégoût peuvent pointer du nez. Et s’il y a un gain de poids associés aux prises alimentaires, c'est un cycle infernal qui se déclenche car en général les personnes qui prennent du poids sans que ce soit volontaire ne le vivent pas bien et vont prendre des décisions qui ne vont qu'empirer les compulsions alimentaires (et d'ailleurs la prise de poids) à l'avenir - voir le cycle infernal des régimes. Vous pourrez trouver plus de détails sur ce point dans l'article en cliquant ici.

    Face aux émotions, pourquoi on succombe ? Comment on s'en sort ?

    Il y a plusieurs facteurs qui nous amènent à compenser nos émotions avec la nourriture. D'un côté, des facteurs biologiques ! Eh oui, manger (surtout des aliments caloriques) va activer certaines hormones et neurotransmetteurs, comme la dopamine, la sérotonine, le cortisol, etc... Ce qui va répondre à un besoin psychologique : le besoin de se sentir bien ! (j'en parle dans l'article sur l'alimentation émotionnelle).

    En effet, la nourriture va agir comme un anesthésiant sur l'émotion, comme si elle pouvait "geler" l'émotion pour faire en sorte que vous ne ressentiez plus l'émotion. Si cela vous arrive, continuez à lire car on va en parler dans les conseils plus bas ;)

    4 étapes pour être Libre de Manger

    Manger ses émotions : Une affaire de psychologie

    La majorité des clientes que j'ai pu accompagner au long des dernières années, notamment via le programme Libre de Manger, ont testé des tas de techniques et méthodes avant de venir à moi. Et une des raisons principales pour lesquelles tout ce qu'elles ont testé n'a pas fonctionné, c'est parce qu'elles se focalisaient sur la nourriture en soi. Eh oui, dans la majorité des cas, derrière les compulsions se cachent des raisons bien plus profondes d'ordre psycho-émotionnel. Et donc, le simple fait de travailler uniquement sur la nourriture ou les habitudes alimentaires, serait la même chose que couper les mauvaises herbes plutôt que de les déraciner ! Donc, vous comprenez mieux pourquoi la majorité des patients sont en échec ! Si vous avez essayé des coupes-faim, des plans diététiques, de l'hypnose, etc et que cela n'a pas marché, c'est certainement parce que le problème de fond n'a pas été réglé ;)

    Comme le dit la fameuse citation d' Albert Einstein : "La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent". Je vous laisse méditer là dessus ;)

    Comment arrêter la nourriture émotionnelle, autrement dit, comment arrêter de manger ses émotions ? Que faire pour vous libérer de l'alimentation émotionnelle ? Comment ne plus compenser par la nourriture ?

    Voilà plein de questions pour lesquelles vous cherchez des réponses ! On va vous donner des tas de conseils ci-dessous ! :)

    Évidemment dans mes accompagnements, nous allons bien plus loin... Mais si vous appliquez ces conseils, vous aurez déjà de bonnes bases :)

    5 solutions pour ne plus jamais dire : "je mange tout le temps mes émotions"

    #1 Reprogrammer votre cerveau face à la nourriture et pas que !

    Cette étape est tout un processus qui est fondamental pour se libérer de l'obsession et des compulsions alimentaires. D'ailleurs, c'est un travail qu'on fait tout au long de l'accompagnement du programme Libre de Manger pour permettre aux personnes de se libérer une bonne fois pour toutes !

    Avec les années, vous avez répété certains schémas ou habitudes alimentaires et donc votre cerveau a vite compris que manger était assez simple à mettre en place pour activer sa "zone de plaisir" via le circuit de récompense neuronal. C'est pour cela que manger peut vite devenir un automatisme, surtout si vous êtes dans une phase où votre énergie n'est pas au top (vous comprenez maintenant pourquoi vous craquez plus le soir ;) ).

    En plus de cela, vous avez appris des tas de règles alimentaires auxquelles vous croyez et donc en fonction de vos croyances votre cerveau s'adapte - Eh oui, votre cerveau est addict à la réalité que vous croyez ! Donc, si vous êtes persuadée que vous êtes addict à la nourriture, le cerveau fera tout pour vous prouver que vous avez raison ! Si vous vous forcez à vous dire que le chocolat c'est mal, mais qu'au fond de vous vous adorez ça, le cerveau connaît là deuxième partie, il va donc vous faire craquer si vous résistez ! Donc, vous voyez l'importance de vous autoriser à aller vers un changement pour reprogrammer votre cerveau face à la nourriture !

    Je vous parle ici de la nourriture, mais en réalité il y a tout un travail à faire sur reprogrammer votre vision de vous-même et de la vie en général ! Si vous passez votre vie à vous dire que vous êtes une bonne à rien, c'est normal de déclencher des émotions désagréables et que le cerveau ait juste envie de - pour une fois - ressentir du plaisir !

    Donc les grands aspects à améliorer pour reprogrammer votre cerveau : un changement profond de votre vision de vous-même, de la nourriture et de la vie !

    #2 Identifier le vrai problème donc, le déclencheur qui vous amène à manger vos émotions :

    La première chose à faire pour arrêter de manger ses émotions est d’identifier ce qui vous fait manger. Parfois, ce n'est pas simple de mettre des mots sur l'émotion en soi, si c'est votre cas, vous pouvez déjà réfléchir aux situations en soi qui vous font manger. Pouvoir avoir le contexte des compulsions est un premier pas, pour la suite.

    C'est important de comprendre que manger vos émotions a été jusqu'à présent comme un mécanisme d'adaptation face à quelque chose qui est/était trop fort à vivre ou faire face. L'alimentation émotionnelle a été fonctionnelle pendant un temps, comme une béquille pour vous aider à surmonter ce que vous ressentez consciemment ou inconsciemment.

    Cet exercice vous aidera à identifier les situations où vous mangez émotionnellement. Observer tout ce qu'il y a autour de l'événement sera important : à quel moment avez-vous mangé ? En semaine ou en weekend ? Que s'est-il passé ? Que mangez-vous pour répondre à ces émotions ? Quelles émotions vous font craquer ? Quel besoin se cachait derrière ? Qu'est-ce qui est important pour vous dans ces situations ? etc. Un travail d'analyse qu'on fait très souvent avec nos clientes Libre de Manger pour pouvoir les amener pas à pas vers la liberté de manger de tout sans se prendre la tête, mais surtout se libérer de l'obsession et des compulsions alimentaires.

    #3 Apprendre à écouter son corps, une clé importante pour se libérer d'un rapport complexe avec la nourriture

    Dans la vie de tous les jours et surtout dans les pays occidentaux, nous pouvons vite être coupés de notre corps. Le rythme de folie qu'on peut vivre ou même le manque d'éducation émotionnelle ne facilite pas les choses. Pensons aux phrases qu'on entend tous les jours : "Si tu arrêtes de pleurer, je te donne un bonbon": on explique à l'enfant que ce n'est pas bien de pleurer et qu'il vaut mieux se couper de l'émotion qu'il ressent. Ou encore : "Finis ton assiette, gâcher de la nourriture c'est pas bien", on montre à l'enfant que même s'il a atteint la satiété, "on s'en fiche", il ne doit pas écouter son corps mais répondre à une norme sociale ou familiale. Et donc, l'enfant petit à petit se coupe de ce qu'il ressent car "ce n'est pas bien".

    Ce que j'ai pu observer en accompagnant mes clientes Libre de Manger c’est que, quand on mange ses émotions, très souvent on est déboussolé face aux sensations alimentaires que notre corps nous envoie. Souvent, cela fait tellement longtemps qu'on ne les écoute plus trop, qu'on ne sait plus ce qu'est la faim, la satiété ou le rassasiement. Ou encore, on peut confondre faim et envie de manger (classiquement, quand les personnes disent : "moi j'ai tout le temps faim", d'où l'importance de se connecter à la faim "réelle" qu'on appelle faim biologique).

    La bonne nouvelle, c'est qu'on peut se reconnecter à son corps à tout âge ! La première chose à faire : s'observer ! Observer vos ressentis sans jugement. Être dans l'accueil de ce que vous vivez ou pas à l'intérieur de votre corps. Cela demande de se libérer du perfectionnisme ou des règles mentales du type : je devrais sentir ceci, c'est censé être comme cela, etc. En effet, quand on est attaché à certaines règles externes on se coupe de notre ressenti... Osez lâcher :)

    #4 Gérer ses émotions : Mieux vaut vivre ses émotions en apprenant à les accueillir et à les accepter

    Avant même de parler de cela, je précise ici à nouveau que l'idée n'est pas de "gérer ses émotions" mais d'apprendre à les vivre pleinement ;) Ceci étant dit, revenons au sujet...

    Si cela fait longtemps que vous avez une alimentation émotionnelle, alors votre corps ne sait plus comment faire autrement. Pensez à l’exemple des chaussures serrées, si vous n’avez pas le choix, au fil de la journée votre pied va s’habituer à marcher avec ces chaussures, après plusieurs heures, vous ne sentez plus le déconfort. Il sera même possible que vous ne vous rappeliez plus le plaisir de marcher avec des chaussures plus confortables. Si pour les pieds, nous pouvons nous dire que ce n’est pas très grave, pour l’alimentation émotionnelle, nous ne pouvons pas en dire autant.

    En effet, la plupart du temps, pour répondre à une émotion, le corps demande des aliments à haute densité calorique, j'en parle dans cette vidéo sur les craquages. Cela augmente la probabilité de prise de poids, puis sur le long terme, de potentiels problèmes de santé physique et mentale.

    Donc, une fois que vous savez quelles émotions vous font manger, il est important de prendre le temps de les accueillir et de les accepter. C’est-à-dire, vous ne devez pas essayer de gérer vos émotions, mais plutôt les vivre !

    Oui, je sais, c’est une étape qui n'est pas simple. Mais vous verrez avec le temps, qu'au fur et à mesure que vous apprendrez à vivre vos émotions, vous retrouverez une meilleure santé globale. Car 1) fuir ses émotions augmentera non seulement l’intensité, mais aussi la fréquence où elles apparaîtront et 2) Les émotions enfouies déclencheront soit des comportements compensatoires (comme les compulsions alimentaires, d'achat, sport à outrance, alcool, etc.), soit elles se manifesteront dans le corps en provoquant des douleurs et/ou maladies.

    Aujourd'hui, quand vous mangez vos émotions, la nourriture vous permet d'oublier votre émotion, c’est comme si cela était une échappatoire, un anesthésiant. A force de vous autoriser à vivre pleinement l'émotion, vous finirez par diminuer l’intensité naturellement.

    Je laisse ici un petit défi : La prochaine fois que vous êtes sur le point d’avoir un épisode d’ingestion émotionnelle, je vous défie de rester tranquille et d’éviter toute distraction ! Concentrez-vous sur cette émotion et sur l'instant présent. Commencez par 5 minutes, puis 10, 15, augmentez progressivement. Vous apprendrez à la tolérer et du coup, à mieux l'accepter.

    Atelier s'arrêter à la deuxième bouchée - sandra fm

    NOTE : Je sais que cet exercice n'est pas toujours viable émotionnellement, surtout si l'envie de manger est irrépressible.

    Dans ce cas, on s'entraîne à manger autrement comme on le fait dans l'atelier : s'arrêter à la deuxième bouchée ! ;)

    #5 Nourrir sa vie autrement qu'en mangeant afin de retrouver un équilibre pour ne plus avoir à compenser

    Au quotidien nous vivons des émotions qui sont en lien avec différentes situations ou évènements de notre vie. Trop souvent, nous sommes tellement dans notre train-train du quotidien, qu'on oublie de nourrir sa vie pleinement avec ce qui est important pour soi. C'est d'ailleurs parce qu'on est dans ce train-train que souvent on est déconnecté de notre corps et on peut vivre avec des frustrations enfouies (situation de couple qui ne nous convient pas, un job qu'on n'aime pas, ne pas se sentir à la hauteur, ne pas oser faire quelque chose, etc.). Aujourd'hui, votre corps s’est habitué à manger pour faire face à l’émotion, c'est facile et efficace pour diminuer la frustration ou l'émotion initiale.

    Mais en réalité, le jour où vous allez oser vivre pleinement votre vie et vous libérer de tous les blocages qui vous empêchent d'avancer, comme on le fait dans le bootcamp, vous verrez que vous vous sentirez tellement comblé que les émotions ne vous feront plus manger à outrance (hors périodes extraordinaires, comme tout le monde !).

    Mais attention : le but n'est pas de fuir l'émotion en faisant une autre activité ! Donc, prendre un bain, faire du sport, méditer certes, cela vous fait du bien, mais ce n'est pas de cela qu'on parle ici !

    Cela demande également de vivre en accord avec ce qui est important pour soi ! Vous n'imaginez pas combien de fois j'ai entendu des femmes me dire "J'ai tout pour être heureuse, mais je ressens comme un vide que je remplis en mangeant" ! Du coup, apprenez à identifier les envies de manger et à combler ce vide intérieur, autrement qu’en mangeant ! C'est d'ailleurs ce que l'on travaille avec mes clientes que ce soit dans le programme Libre de Manger ou mes accompagnements en présentiel.

    Conseil BONUS : Ne plus se donner d’excuses !

    Combien de fois j’ai entendu "ce n’est pas le bon moment" ?! Arrêtez-vous et demandez-vous s'il y aura vraiment “un moment" où vous pourrez vous occuper de vous tranquillement ? Dans la vie, il y a toujours des situations pour nous éloigner de notre bien-être : le bac, la fac, le travail, la préparation du mariage, les enfants, un divorce, bref ! C'est une histoire sans fin...

    La vie est incroyablement pleine de distractions, priorités, urgences, mauvais et bons moments ! C’est comme cela !

    Alors prenez le temps pour vous ! Soyez votre propre priorité !

    Et si à ce stade vous vous dites : "Moi, c'est différent", ou "moi je n'y arriverais jamais"... en réalité, j'aime beaucoup la citation de Henry Ford : « Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison ». Et oui, je vous le disais plus haut : "Votre cerveau est addict à la réalité que vous vous créez".

    Alors ma question : Voulez-vous donner raison à cette croyance et continuer à souffrir avec la nourriture (qui pour rappel est inévitable au quotidien) ou voulez-vous dire STOP en osant le changement ?

    Si la réponse se tourne vers la deuxième option, alors, osez lui prouver qu'il a tort et osez vivre pleinement votre vie pour la nourrir autrement qu'en mangeant, afin d'être Libre de Manger :)

    Et si vous souhaitez être accompagné, vous pouvez me rejoindre dans le programme Libre de Manger en cliquant ici.

    Read More
    Manger ses émotions

    L’alimentation émotionnelle : c’est quoi ?

    Alimentation émotionnelle, definition, c'est quoi

    L'alimentation émotionnelle ! Voilà un sujet tabou dans notre société et pourtant nous sommes tous des mangeurs émotionnels ! Une chose est sûre : L'alimentation émotionnelle provoque une grande souffrance chez beaucoup de personnes au quotidien, surtout chez les personnes qui ont un rapport complexe avec la nourriture, qui ont peur de grossir, ou encore ayant un trouble du comportement alimentaire. Je ne compte plus le nombre de fois où les personnes de la communauté* Sandra FM m’ont dit "Woaou ! Je me sens moins seule ! La communauté m'a permis de voir que beaucoup de gens souffrent avec la nourriture, comme moi".

    Bien sûr, chacune des personnes a son histoire, mais clairement, si vous lisez cet article en mode “incomprise”, croyez-moi, vous êtes loin d'être seule et c'est pour cela que sur le blog, vous trouverez des conseils pour mieux gérer l'alimentation émotionnelle. Mais avant encore faut-il comprendre de quoi nous parlons.


    Sommaire (cliquez ici pour l'afficher)
     

    *Note : Pour faire partie de la communauté, il vous suffit de télécharger l’une de nos ressources gratuites en lien avec l'alimentation et vous recevrez nos emails avec des tas de conseils, puis vous serez invitée lors des événements en ligne où je vous donne encore plus de conseils et astuces pour comprendre les mécanismes sous-jacents à l'alimentation émotionnelle et surtout comment les gérer.

    Avant de commencer...Sachez que vous pouvez vous inscrire gratuitement au programme 7 jours pour dire stop aux craquages et interdits ! ;)

    La différence entre la faim physique (souvent dite "physiologique") et la faim émotionnelle :

    On me dit souvent "Sandra, j'ai tout le temps faim". En réalité, vous ressentez de la faim et des envies de manger.

    La faim physiologique qu'on voit souvent comme la « vraie » faim apparaît petit à petit en envoyant certains signaux dans le corps. Au début, ces signaux apparaissent en douceur (ex : sensation de petit creux dans le ventre, ventre qui gargouille, salivation) et si on ne mange pas, la faim se fera d'autant plus remarquer pour être entendue (ex: fatigue, irritabilité, etc). Néanmoins, dans certains cas, la personne s'est tellement déconnectée de son corps qu'elle ne ressent plus la faim et encore moins la satiété. Cela est notamment le cas des personnes ayant un long parcours de régimes ou de plans alimentaires où vous deviez vous restreindre même si vous aviez faim. Parfois cela peut être également dû à une forme de protection ou de déni pour ne plus ressentir son corps.

    Puis, il y a des phases dans notre vie où on ressent des envies de manger, pour plusieurs raisons.

    Le concept d’alimentation émotionnelle : c’est quoi ?

    La faim émotionnelle (que je préfère appeler "envie" émotionnelle) apparaît plutôt comme un besoin de compenser quelque chose, on sent qu'on ne nourrit pas seulement notre corps mais également notre esprit et/ou notre coeur. Si c'est compulsif, l'envie apparaît soudainement comme incontrôlable, de façon plutôt intense dès le début. De façon générale, face à une envie émotionnelle, je pense que nous serons tous d'accord sur le fait que nous ne sautons pas sur de la salade, et l'idée de manger uniquement un carré de chocolat n'est juste pas possible avec le pilote automatique qui s'active de façon incontrôlable. Parfois nous arrivons à ressentir une sensation d'inconfort reliée à l'émotion qui a déclenché cette envie. Mais souvent ce n'est pas si clair, surtout si ce besoin de compenser n'est pas relié à une émotion clairement identifiée (ex : je suis en colère car je me suis disputée avec mon chéri) mais plutôt à un ressenti plus global (ex : je ne vis pas la vie que j'aimerais vivre, mais je fais avec).

    Au niveau du corps, elle peut clairement déclencher de nombreux signaux de la faim et un travail de reconnexion à soi et à son corps va être primordial. D'où l'importance d'être accompagnée quand cela fait longtemps que vous subissez vos envies émotionnelles et que vous n'arrivez pas à comprendre ce qui vous arrive.

    Manger pour retrouver votre équilibre émotionnel :

    Nous pensons souvent que manger sert uniquement de carburant dans notre corps. En réalité, l'alimentation est un régulateur émotionnel par nature ! En effet, comme le rapport de l’ANSES (2010) l’indique, l’alimentation humaine ne sert pas seulement à répondre à des besoins biologiques/physiologiques (besoin de "carburant" pour alimenter le corps). L'alimentation a également un rôle homéostatique (capacité de notre corps à maintenir un état interne relativement stable, malgré les changements extérieurs), il nous est tous arrivé de nous sentir fatigué et d’avoir besoin de manger quelque chose de plus consistant/calorique pour compenser un inconfort. Puis, nous sommes des êtres sociaux par nature, du coup, manger répond également à un besoin social/relationnel ou culturel, ce n'est pas pour rien que dans les grands rassemblements familiaux nous nous rencontrons autour d'un grand festin ! Puis, bien sûr, nous mangeons également pour répondre à un équilibre psychologique : honnêtement, quand rien ne va, avez-vous vraiment envie de manger une carotte ? Dans la majorité des cas, la réponse est non, c’est un processus normal qui essaye de prendre soin de vous !

    L'alimentation émotionnelle : ce n'est pas seulement chez vous !

    En France, l'étude Nutrinet Santé a suivi pendant 4 ans plus de 35 000 adultes, dans l’objectif de mesurer la tendance à manger ses émotions. Les résultats de cette étude ont montré que 52% de femmes indiquent une forte émotionalité alimentaire (contre 20% des hommes). Mais il y a un facteur de risque indéniable qui fait des sacrés dégâts dans la vie des gens et qui, pourtant, est hyper courant dans notre société : le régime !

    Les régimes amplifient l'alimentation émotionnelle

    On sait aujourd'hui que les régimes font des sacrés dégâts sur votre santé, et surtout qu'ils vous aident à grossir sur le long terme ! Et oui, la majorité de mes clientes Libre de Manger avaient 3-5 kilos à perdre quand elles ont commencé leur premier régime. 10, 15, 20 ans plus tard, elles ont 10 à 30 kilos en trop par rapport au poids initial !

    Pourquoi ? Les régimes sont clairement un des plus gros facteurs de risque de l'alimentation émotionnelle (sans parler du cycle infernal qui provoque des compulsions alimentaires). En effet, 70% des personnes suivant un régime et 60% des personnes ayant fait un régime dans le passé ont plus tendance à manger leurs émotions, pour moins de 40% pour celles qui n'ont jamais suivi de régime.

    L'alimentation émotionnelle et le poids :

    Toujours dans l'étude Nutrinet Santé, on a pu observer que 57% des personnes ayant une forte alimentation émotionnelle sont en surpoids. Les femmes qui ont tendance à l’alimentation émotionnelle ont un risque 2 à 2,5 fois plus important d’être en surpoids que les femmes qui ne mangent pas leurs émotions systématiquement. Évidemment, cela ne veut pas dire qu'une personne considérée avec un poids normal ou en sous poids ne mange pas ses émotions, l'étude remarque juste une tendance accentuée chez les personnes en surpoids ou ayant une obésité.

    Est-ce grave de manger ses émotions ?

    Cela dépend ! Tout le monde mange ses émotions à un moment ou un autre ! C'est juste normal, nous sommes tous des mangeurs émotionnels.

    Nous mangeons tous nos problèmes !

    Face à une émotion, nous pouvons ressentir le besoin de consommer un aliment doudou ou aliment réconfort. En mangeant cet aliment, si nous profitons du réconfort qu'il nous procure, nous observons que l'émotion s’est apaisée ou que notre humeur s'est en quelque sorte rétablie. A moins que vous ayez mangé cet aliment de façon compulsive ou automatique, ce qui est souvent le cas ! On en reparle plus bas ;)

    Donc, le concept d’alimentation émotionnelle est la tendance de manger pour répondre à une émotion (anxiété, tristesse, dépression, etc) ou une sensation (fatigue, vide intérieur, stress, burn-out). En effet, nous ne mangeons pas toujours pour satisfaire la faim comme je vous l'expliquais plus haut. Manger peut être une sorte de refuge pour apaiser des émotions/sensations désagréables ou encore pour combler un vide intérieur. Dans le cas des émotions agréables, c'est également possible de manger pour permettre la prolongation du plaisir, d'une émotion agréable ou encore de s'offrir une récompense.

    Donc à garder en tête : manger ses émotions c'est humain ! ;)

    Pour tout savoir sur vos compulsions,
    Rejoignez-moi dans l'atelier les sources de vos compulsions ! :)

    Atelier sources de vos compulsions - sandra fm

    Quand manger ses émotions devient-il problématique ?

    Si manger face à une émotion devient systématique ou trop fréquent de façon obsessionnelle ou compulsive (voir plus bas de quoi je parle), alors cela peut devenir un problème. En effet, quelques conséquences deviennent inévitables : et oui, comme pour l’alimentation tout court, manger émotionnellement en excès aura des conséquences sur votre santé, votre moral et votre poids ! D'ailleurs, si vous avez l'impression d'être addict à la nourriture, je vous suggère de télécharger le guide "comment se libérer de l'obsession et des compulsions alimentaires ?" ;)

    L’alimentation émotionnelle conduit bien souvent à manger sans avoir faim, en grande quantité et souvent des aliments à haute densité calorique. Si vous avez une alimentation émotionnelle trop récurrente, vous allez non seulement perturber la régulation des besoins de votre corps, mais aussi prendre du poids. Donc, utiliser systématiquement l’alimentation comme une échappatoire ou un refuge peut devenir problématique.

    L'alimentation obsessionnelle : Quand contrôler la nourriture vous rend dingue !

    "Je pense tout le temps à la nourriture", voilà une phrase que j'entends très souvent. Les recherches scientifiques postulent l'existence d'une association assez forte entre l'alimentation obsessionnelle et le fait que la personne essaye de contrôler la nourriture ("je fais attention à ce que je mange", "j'essaye de ne pas craquer") ou encore quand la personne ressent une émotion désagréable face à la nourriture (culpabilité, le sentiment d'être nulle de ne pas réussir à se contrôler).

    A force de vouloir faire attention et de voir que ça dérape, la personne commence à renforcer le besoin de contrôle car elle veut absolument se contrôler, mais elle n'y arrive pas ! 1001 questions vont commencer à surgir : pourquoi je n'arrive pas à me contrôler ? Est-ce que j'ai le droit de manger ça ? Est-ce que je peux manger ici ? Qu'est-ce que je vais bien pouvoir manger tout à l'heure ? Bref, la nourriture devient alors une obsession au quotidien !

    Manger n'est plus trop naturel, on va commencer à manger par automatisme ou sous forme de contrôle en étant déconnectée de la réalité et des réels besoins de notre corps.

    L'alimentation émotionnelle inconsciente : Manger sans faim jusqu'aux compulsions alimentaires

    Les compulsions alimentaires (ou envies de manger compulsives) sont souvent liées à une envie émotionnelle inconsciente qui devient incontrôlable et donc compulsive. C'est souvent ce sentiment de commencer par manger un morceau de chocolat (ou autre aliment), puis foutu pour foutu, hop, encore un autre morceau de chocolat et quand on prend conscience d'où on en est, on a mangé la tablette entière ! On ne s'est pas vraiment rendu compte de la quantité de nourriture qu'on a mangé car nous avons activé le pilote automatique, et donc on a mangé de façon inconsciente sans vraiment regarder ce qu'on fait. J'expliquerai ce mécanisme dans un prochain article car il y a déjà énormément à dire aujourd'hui sur l'alimentation émotionnelle en soi ;)

    L'alimentation émotionnelle est-elle une dépendance ?

    Il y a quelques années une étude sur les souris a fait un buzz énorme dans les médias car les résultats montraient que les souris préféraient la saccharine (le sucre) à la cocaïne. Malheur, le sucre devient l'ennemi numéro 1 à abattre, car on en conclut qu'il rend addict et donc qu'on devient dépendant.

    L'addiction au sucre : vous êtes addict, vraiment ?

    Alors est-ce qu'on peut être dépendant de la nourriture ? Est-ce qu'on peut être addict au sucre ou autres aliments ?

    Je lance la bombe... Oui et non !

    Alors, oui, parce que bon... On a besoin de manger pour vivre :D Donc si on regarde sous cet angle, évidemment on est TOUS dépendants de la nourriture ! Mais je sais bien que ce n'est pas de ce type de dépendance que vous pensiez quand vous avez lu la question ! :)

    A ce stade, je n'ai jamais vu quelqu'un tuer ou se prostituer pour avoir sa dose de sucre comme on peut le voir avec des drogues dures. Je sais que dans certains cas on peut oser du vol, j'ai déjà eu des clientes qui me l'ont avoué. Mais en décortiquant, on voit que la personne à plus volé par sentiment de perte de contrôle que pour la dose de sucre en elle-même. Ce qui montre éventuellement une dépendance comportementale ou émotionnelle plutôt qu'une réelle dépendance physiologique.

    En réalité, au quotidien, ce qui augmente la perception de perte de contrôle face à la nourriture, c'est ce qu'on appelle la restriction cognitive (donc l'intention de contrôler consciemment et rationnellement le comportement alimentaire dans le but de maigrir ou de ne pas grossir). Plus on essaye de contrôler, plus on perd le contrôle ! C'est un méga paradoxe, mais c'est comme cela !

    Je ferais un article plus approfondi sur le sujet, c'est promis ! Il y a un tas de choses à dire.

    D'ailleurs, petit aparté si cela vous intéresse, vous pouvez vous inscrire à l'atelier : S'arrêter à la deuxième bouchée pour vous familiariser avec un super outil qui vous permettra de réduire les dégâts des compulsions et réussir à manger en plus petites quantités.

    Voici le retour de quelques participantes :

    "Sandra, on est vraiment obligé de manger cette troisième bouchée ? J'en peu plus"

    "Ohlalaaa... J'en reviens pas, rien que d'imaginer de remanger une troisième bouchée ça me dégoute ! Pourtant normalement je mange le paquet entier !"

    Le cercle vicieux de l'alimentation émotionnelle

    Manger pour répondre à des émotions peut enclencher un cercle vicieux ! Prenons pour exemple Claire qui en ce moment vit un problème conjugal. Claire se dispute avec son chéri et se sent en colère. Elle n'arrive pas à contrôler la situation et encore moins les émotions ressenties, donc elle va trouver un certain réconfort en mangeant. C'est parti pour quelques morceaux de chocolat, qu’elle ne savoure même pas, elle engloutit et donc c'est la tablette entière qui est mangée ! Là voilà apaisé, du moins temporairement. Elle s'en veut d'avoir mangé la tablette entière. Elle se sent nulle, incapable de contrôler la nourriture ! Le problème, c'est que le problème initial avec son chéri ne s'est pas résolu. Alors, au fil du temps, Claire va de plus en plus manger par automatisme, comme une habitude de façon inconsciente. Elle risque non seulement de se sentir frustrée, car elle ne résout pas le vrai problème conjugal, mais en plus, elle prend du poids. Cela provoque une chute de confiance en elle, une frustration ou le sentiment de culpabilité. Voilà des nouvelles émotions désagréables qui vont être encore une bonne raison pour continuer à manger par automatisme. Et oui, la nourriture revient pour répondre à ses nouvelles émotions désagréables… Et cela engendre un cycle sans fin !

    J’ai donné l’exemple d’un problème conjugal, mais cela peut être une dépression, du stress, un conflit au travail, la perception de solitude, des crises d’anxiété, de la fatigue, un burn out, aller faire du shopping et rentrer déprimée parce que vous ne rentrez plus dans la taille d'avant, entre autres…

    Dans ces situations, certes la prise de poids est due à une alimentation inadaptée, mais comme vous le voyez, le vrai problème n’est pas l’alimentation !

    Du coup, cela devient évident que l’alimentation émotionnelle, c’est l’arbre qui cache la forêt ! La majorité de mes clientes du programme Libre de Manger ont passé des années et des années à essayer d'améliorer leur alimentation quand en réalité, elles avaient besoin d'aller bien au-delà de l'assiette ! Vos compulsions alimentaires ne sont pas LE problème, mais bien la conséquence de quelque chose de plus profond ! Clairement ce qui fait la réussite de mon programme d'accompagnement Libre de Manger, c'est le fait d'aller en profondeur, plutôt que de chercher des solutions superficielles (j'ai mis en place un parcours qui intègre 4 axes essentiels pour mes clientes afin de leur permettre de se libérer une bonne fois pour toutes de l'alimentation émotionnelle en allant en profondeur, toutes les infos en cliquant ici).

    Pourquoi je mange beaucoup quand je suis triste, en colère, quand je m'ennuie ou quand je me sens seule ? Bref, pourquoi la nourriture est un refuge face aux émotions "négatives" qui nous font manger sans fin ?

    Quand on mange pour calmer une émotion, nous n'avons pas trop envie de salade dans ces moments-là ! Pourquoi ? Parce que les aliments gras ou sucrés vont jouer plusieurs rôles importants. Déjà, très souvent ils vont permettre d'augmenter le taux de sérotonine (l’hormone du bonheur), qui va jouer le même rôle qu'un antidépresseur permettant de vous réconforter et rétablir un bon équilibre psychologique.

    En plus, comme ce sont des aliments riches en énergie (donc en calories), ils vont également permettre de redonner de l'énergie à la personne (du moins temporairement, car en réalité, ce n’est pas une super énergie qu'on nourrit, mais c'est un vaste sujet, qui mérite un article à part entière).

    Le bouclier émotionnel : pourquoi je me remplis de nourriture ?

    Et puis, certains aliments, notamment le sucre, activent la zone de récompense qui va se traduire par une sensation de plaisir, produite par la sécrétion dans notre cerveau d’un neurotransmetteur : la dopamine.

    Le hic, c'est que d'un côté vous pourrez ressentir une sorte de plaisir immédiat, mais en plus cela permet de distraire le cerveau et fuir l'émotion/sensation désagréable initiale.

    Notre cerveau a donc plein de bonnes raisons pour se rappeler que c'est cool de craquer, le kiffe absolu pour avoir un peu de plaisir dans sa vie ! Bingo, voilà que votre cerveau intègre que c'est facile de gérer les émotions désagréables, "il suffit de manger" ;)

    La nourriture devient alors comme un doudou qui vient vous réconforter et vous distraire face à l'inconfort

    Donc comme vous le voyez, finalement cette envie de manger émotionnelle n'est là que pour vous protéger de ce qui n'est pas facile à vivre pour vous. Ces envies agissent finalement comme un bouclier émotionnel. Comme une béquille qui vous a aidé à gérer l'inconfort. Maintenant, si vous lisez cet article, c'est sûrement que vous aimeriez enfin enlever cette béquille et que vous cherchez des conseils pour arrêter de manger vos émotions.

    Dans la majorité des cas, ce qui se passe c'est que pour ne pas ressentir l'émotion qui est inconfortable, on va manger pour pouvoir couper cet inconfort. Cela est plus courant face aux émotions désagréables (pour rappel : il n'y a pas d'émotions négatives ou positives), même si cela peut également arriver dans le cas des émotions agréables comme je l'ai précisé plus haut.

    Je souligne tout de même que parfois, certaines émotions sont perçues par la société comme "agréables" (dans le langage courant on va souvent entendre le terme "émotions positives" : joie, fierté, bonheur, etc.) mais contrairement à ce qu'on peut imaginer, ces émotions peuvent être ressenties de façon désagréable chez les personnes qui ont du mal à vivre ce genre d'émotions.

    L'importance de se reconnecter et de ressentir les émotions dans votre corps :

    Une des étapes importantes (et il y en a plein d'autres, ce n'est pas pour rien que le programme Libre de Manger vous accompagne pas à pas sur plusieurs mois ;) ) va être de vous autoriser à ressentir les émotions, puis les accueillir. Plus vous résistez à les ressentir, plus vous essayez de fuir ou de vous distraire, plus vos émotions vont prendre de l'ampleur et souvent c'est votre corps qui va payer le prix en tombant malade à un moment donné ! Alors, osons nous écouter de l'intérieur, ressentir, et accueillir pour continuer à vivre sereinement ;)

    Pourquoi tout ce que vous avez essayé n'a pas fonctionné jusqu'à présent ?

    La majorité des clientes que nous accompagnons dans le cadre du programme Libre de Manger ont le sentiment d'avoir TOUT essayé : les rendez-vous diététiques ou nutritionnels, les coupe-faims, un paquet de régimes ou rééquilibrages alimentaires, des huiles essentielles et j'en passe ! Certaines ont également été accompagnées par des thérapeutes ou des psy, je pense notamment à l'hypnose, ou autres pratiques.

    Alors pourquoi cela n'a pas fonctionné ? Parce que vous avez essayé de régler le problème de la nourriture, quand en réalité ce n'est qu'une conséquence comme on l'a vu plus haut ! Donc, en gros, c'est comme si vous aviez passé votre vie à couper les mauvaises herbes, sans retirer les racines : ça repousse toujours !

    Alimentation émotionnelle : une affaire de psychologie

    C'est pour cette raison que pendant tout l'accompagnement du programme Libre de Manger, on travaille sur le rapport à la nourriture, mais surtout on s'intéresse à ce qui se cache derrière les envies de manger émotionnelles ! Donc souvent, on est amené à travailler sur des peurs (peur du regard des autres, peur de ne pas contrôler, peur de réussir), sur la "gestion" des émotions face à certaines situations de vie (une critique, une dispute, l'ennui, la solitude, etc), l'image de soi, la confiance en soi, la motivation, etc etc etc.

    On décortique ce qui vous amène à manger pour que vous puissiez obtenir des outils pour régler le problème de fond ! Et hop, une fois que cela est fait, les compulsions alimentaires et les envies de manger émotionnelles disparaissent petit à petit. Cela peut sembler magique, mais c'est juste un travail de fond qui amène à ces superbes résultats. Comme Sabrina qui avait une hyperphagie et qui dépensait entre 15-20 euros de pâtisseries par jour et qui s'est libérée en 4 mois en redonnant du sens à sa vie :)

    Qu'est-ce qu'un bon spécialiste en alimentation émotionnelle ?

    Donc, vous l'avez compris, un bon spécialiste c'est celui qui va oser aller au-delà de la nourriture pour travailler sur les problèmes de fond tout en travaillant sur le besoin de vous reconnecter à vous, votre corps et votre vie ! L'idéal est de reprogrammer votre cerveau face à la nourriture, face à vous (oui, vous avez bien plus de valeur que celle que vous vous octroyez) et face à la vie qui n'a pas besoin d'être une lutte permanente ! S'autoriser à enlever le masque de "tout va bien" et oser être soi-même, oser dire non... Bref, des tas de sujets passionnants que nous abordons dans le programme Libre de Manger pour vous aider à vous libérer de l'obsession et des compulsions alimentaires.

    Pour débuter, si ce n'est pas encore fait, je vous suggère de télécharger le guide "comment se libérer de l'obsession et des compulsions alimentaires ?

    Plus qu'une formation, un vrai programme pour vous accompagner face à l'alimentation émotionnelle

    Programme Libre de Manger, sandra fm

    J'en profite pour faire une parenthèse, le programme Libre de Manger n'est pas une simple formation ou juste une série de vidéos, mais un vrai accompagnement en ligne que vous pouvez faire de chez vous. Une coach vous accompagne tout au long pour vous aider à faire face aux difficultés du quotidien, à intégrer les exercices et à avancer vers cette liberté au quotidien de ne plus vous prendre la tête avec la nourriture ! Le but est que vous retrouviez la légèreté de vivre plutôt que la charge mentale et le sentiment de pilote automatique constant ! En route pour une vie plus nourrie, de vrais moments “nourrissants” pour ne plus avoir à combler avec la nourriture... Tout un programme !

    Comment ne plus compenser par la nourriture et arrêter de manger ses émotions ?

    Il y a plusieurs étapes pour réussir à se libérer de l'alimentation émotionnelle trop fréquente qui devient une souffrance au quotidien. Vous avez ici quelques pistes de réflexion mais je vous ai écrit un article plus complet avec des conseils pour arrêter de manger vos émotions.

    Questions Fréquentes :

    Je réponds ci-dessous à quelques questions qu'on me pose souvent. Je vous laisse quelques réponses rapides et je note pour faire un article sur le sujet dès que j'y arrive ;)

    Comment oublier la faim ?

    Vous savez maintenant, que ce n'est pas tant la faim que vous souhaitez oublier. La vraie question serait : Comment réduire ma faim émotionnelle ? Ou comment arrêter de manger mes émotions ? On en parle justement dans l'article : Conseils pour arrêter de manger ses émotions.

    L'alimentation intuitive peut-elle aider à gérer la faim émotionnelle ?

    Personnellement, je suis d’avis que c'est est un super outil. Néanmoins, l'alimentation intuitive peut faire quelques dégâts quand on essaye seule de le mettre en place, et puis croire qu'il suffit uniquement de manger intuitivement pour se libérer d'un rapport à la nourriture aussi complexe, c'est utopique. L'alimentation intuitive est donc utile quand elle est associée à d'autres outils !

    Pourquoi on mange plus le soir ?

    Pour vous aider à comprendre pourquoi on mange plus le soir, je vous ai fait une petite vidéo explicative que vous pourrez trouver ici : « Je craque ! Le soir, je n’arrive pas à me contrôler ». Vous comprendrez que c'est un processus normal et que vous êtes loin d'être la seule :)

    Comment se dégoûter de la nourriture ?

    En vous posant cette question, vous retombez dans l'erreur de croire que la nourriture est le problème. Or, on a vu plus haut que si aujourd'hui la nourriture est devenue une obsession ou que vous n'arrivez pas à vous arrêter de manger, c'est qu'il y a un problème de fond à régler pour aller directement à la source du problème. En réalité, ce dont vous avez besoin ce n'est pas tant d'être dégouté, mais vraiment de retrouver le vrai plaisir de manger. En vous connectant au vrai plaisir, je peux vous assurer que vous mangerez en plus petites quantités sans vous en rendre compte et du coup sans frustration ni restriction (qui déclenche bien souvent des compulsions alimentaires). Si vous souhaitez en faire l'expérience, vous pouvez me rejoindre dans le cadre de l'atelier en ligne : S'arrêter à la deuxième bouchée ;) 

    Burn-out et alimentation émotionnelle

    J'aborde ce sujet car le burn-out est clairement de plus en plus fréquent dans notre société. Face à un burn-out, on se sent épuisé, sans énergie et puis soyons honnêtes, à ce stade la notion de plaisir dans notre vie n'est pas à son max ! Rappelez-vous, manger est aussi un acte pour rebooster son énergie (du moins temporairement) mais aussi pour activer la zone de plaisir de votre cerveau. Manger va donc devenir un acte simple et efficace pour retrouver une sorte de réconfort ou de doudou au quotidien. Evidemment, cela peut être une béquille temporaire, mais vous imaginez bien que le problème ne sera pas résolu en mangeant... Donc, quand vous vous sentirez prêt(e), ce sera important de reprendre votre vie en main, d’arrêter de subir votre vie et d’avancer pour croquer la vie, en toutes circonstances ! Vous pouvez regarder la conférence les secrets pour avancer dans sa vie qui est passionnante, si vous avez besoin d'un coup de boost ;)

    Trouble du comportement alimentaire (TCA) et alimentation émotionnelle

    Quand on a un trouble du comportement alimentaire, la nourriture peut être une vraie souffrance tout en étant une béquille au quotidien. Plusieurs raisons peuvent amener à une alimentation émotionnelle dans le cadre d'un TCA. Déjà, les mêmes raisons que nous avons citées dans cet article, mais aussi le fait que la personne soit souvent focus sur l'insatisfaction (que ce soit corporel mais aussi des petites choses de la vie : ce n'est jamais assez bien) et donc le cerveau à un moment se rattrape pour compenser cette insatisfaction en mangeant pour activer la zone de plaisir. En plus, quand on a un TCA, on fait souvent face à une restriction cognitive, c'est-à-dire, une intention de contrôler consciemment et rationnellement le comportement alimentaire dans le but de maigrir ou de ne pas grossir. Le défi pour les personnes ayant un TCA commence par changer d'identité, souvent gouvernées par la peur de "qui je suis" si on leur enlève cette étiquette : alors la nourriture peut être un des plus grands freins à oser se libérer. Oui, ici le mot "oser" a toute sa place car c'est un grand pas à faire pour surmonter un trouble du comportement alimentaire. Vaste sujet que j'aborde sur le blog :) 

    Read More
    4 astuces pour apprendre a manger a sa faim, rapport a la nourriture, libre de manger, sandra fm
    Manger ses émotions

    4 astuces pour apprendre comment manger à sa faim

    Vous avez certainement entendu qu’il est important de manger à sa faim.

    Sauf que : Facile à dire, mais à faire... Cela peut s'avéré plus complèxe !

    Certaines personnes disent avoir toujours faim et d’autres jamais. En effet, la faim est une sensation subjective, chaque personne la perçoit différemment. Cette différence est due à des variations neurobiologiques (donc liés au cerveau) et des signaux environnementaux.

    Ces signaux sont des choses (Ex: objets, activités, images, personnes) pouvant encourager ou stopper une activité (Ex: la sensation de faim). Prenons le fameux exemple du chien de Pavlov ! Le connaissez-vous ?

    chien de pavlov, faim, apprendre comment à manger à sa faim

    Dans les années 1890-1900, le Dr. Pavlov a fait une grande découverte en psychologie. Il a conduit une série d’expérimentations menée sur la fonction gastrique des chiens pour analyser la production de salive selon différentes conditions. Pavlov savait que le chien commençait à saliver quand de la viande lui était présentée. Puis, il commença à apporter la viande en sonnant une cloche. Au début, la cloche (sans la viande) ne provoquait aucune salivation chez le chien. Après plusieurs associations cloche-viande, Pavlov testa de faire sonner uniquement la cloche. Il constata qu’à l’écoute de la cloche, le chien commençait à saliver, en anticipant l’arrivée de la viande.

    Dans l’exemple de Pavlov, la cloche est devenue un “signal environnemental” déclenchant la salivation du chien. Dans la vie, nous sommes confrontés à des associations similaires. Par exemple, n’avez-vous pas envie de manger des pop-corn quand vous allez au cinéma ? Quand vous êtes sur une terrasse au soleil, vous avez peut-être envie d’une bière ou d’une glace ? Ou encore, quand vous sentez la bonne odeur en passant par un restaurant ou votre voisin faisant un barbecue, ça donne faim hein ?! Je suis persuadé que vous avez vos propres exemples dans votre vie.

    1 – avez-vous faim ou avez-vous envie de manger ?

    envie de manger, manger a sa faim, plaisir

    Avoir faim est la sensation que notre corps nous transmet quand il a besoin d’aliments pour se nourrir. Avoir envie de manger est plutôt un signal de notre cerveau qui a envie d’activer sa “zone de plaisir”. Vous n’arrivez pas à les différencier au quotidien ? Alors, examiner un peu les sensations de votre corps quand la faim ou l’envie apparaissent. Avez-vous un gargouillement au ventre ? Une sensation de ventre vide ? Après plusieurs heures sans manger, quelles sensations votre corps vous envoie-t-il ? Cet exercice peut vous aider à identifier la faim. Un autre moyen est d’occuper votre cerveau avec autre chose pendant plusieurs minutes, allez marcher, lisez, faites ce que vous voulez. Si la sensation disparaît quand vous êtes distrait, et donc vous n’y pensez plus, alors vous aviez envie de manger.  

    2 – identifiez les automatismes :

    manger à sa faim, automatisme, signaux environnementaux, envie de manger

    Comme la cloche du chien de Pavlov, il y a très certainement des “signaux” dans votre vie qui active automatiquement, sans que vous y pensiez, votre envie de manger. Cela peut être une personne, un endroit, un objet, une heure de la journée. Par exemple, il est difficile de résister à la tablette de chocolat si, à chaque fois que vous allez à la cuisine, elle est sous vos yeux ! Si vous voulez vraiment apprendre à les identifier, vous pouvez faire un petit journal à remplir pendant quelques jours. Dans ce journal, vous pourrez y mettre l’heure, la situation (le lieu et avec qui), les sensations de votre corps, l’intensité de la faim/envie de manger et l’heure du dernier repas. Pour l’intensité, vous pouvez faire une échelle de 0 à 10 (0 – pas faim du tout, je me sens rembourré, 5 je n’ai pas faim et je me sens bien ; 10 – je suis affamé). En regardant votre journal, vous pourrez voir dans quelle situation vous avez eu envie de manger, avec quelle intensité, en prenant en compte les sensations et l’heure du dernier repas. Quand vous aurez identifié les signaux environnementaux, vous pourrez les éviter ou apprendre à les gérer.

    Un programme vidéo offert + un livre + accès à un groupe privé ! 

    3 – changez votre réponse !

    Imaginons que vous avez l'habitude de grignoter devant la télé. Vous allumer la TV, c’est automatique, vous n’y pensez même pas, mais en attendant le paquet de chips se vide… Et si on changeait cette habitude en faisant quelque chose d’incompatible ? Essayez de planifier : la prochaine fois que j’allume la TV, je fais des étirements, je fais des dessins, je prends quelque chose pour occuper mes mains ! Il y a quelques années, j’ai réussi à changer un comportement, un peu sans faire exprès. Quand j’avais très faim (et pas envie de manger), que mon ventre n’en pouvait plus, j’avais évidemment envie de manger des choses fortement caloriques : pizzas, burgers, etc. Mais quand je travaillais à la Ligue Contre le Cancer, il m’est souvent arrivé de commander des sushis (Petit clin d’œil à toi, Cécile, si tu lis cet article ;) ). Sauf, que les sushis arrivaient toujours une demi-heure plus tard et, donc, quand nous les recevions, j’étais affamée ! A force de répéter cette situation, mon cerveau à appris qu'affamé = sushi (et non plus fast-food). Cela se répète encore aujourd'hui, 5 ans plus tard ! Cet exemple ne sert pas à dire que les sushis, c’est meilleur pour la santé ou non (je ne suis pas diététicienne !) mais pour vous montrer que nous pouvons manipuler nos envies, et même notre faim.

    4 – amusez-vous !

    manger à sa faim, s'amuser, envie de manger, se distraire

    Les aliments stimulent le centre du “plaisir” dans notre cerveau. Mais cette zone est aussi activée par les activités qui nous font plaisir et nous rendent heureux. Rire, sourire, se plaire et se faire plaisir. Une étude a trouvé que les personnes ayant moins d’activités plaisantes avaient tendance à être en surpoids1. Alors, apprenez à manipuler votre cerveau. La prochaine fois que vous avez envie de manger. Sortez et faites quelques choses que vous aimez !

    C'est à votre tour de manipuler votre cerveau !

    1Pagoto, S. L., Spring, B., Cook, J. W., McChargue, D., & Schneider, K. (2006). High BMI and reduced engagement and enjoyment of pleasant events. Personality and Individual Differences40(7), 1421–1431. doi:10.1016/j.paid.2005.11.02

    Read More
    Je suis motive parce que, Quelle est la motivation la plus efficace
    Motivation

    “Je suis motivé parce que…” : Quelle est la motivation la plus efficace ?

    C’est la semaine de la motivation sur le blog ! Nous avons commencé avec une histoire qui aura marqué mon début de carrière.. Une vraie source de ‪motivation‬ et d’‪‎inspiration‬ !

    La motivation, c’est quoi ?

    Le dictionnaire Larousse décrit la motivation comme les : “raisons, intérêts, éléments qui poussent quelqu’un dans son action ; fait pour quelqu’un d’être motivé à agir”. Au quotidien, nous entendons souvent des personnes dire “il est très motivé pour ceci” ou “il faut beaucoup de motivation pour cela”. Mais faut-il vraiment être TRÈS motivé pour atteindre un objectif ? La recherche scientifique vous dira que NON !motivation, inspiration, maigrir, santé

    Pour vous en dire un peu plus, il y a au moins 32 théories de la motivation (je ne les connais pas toute), mais la plus testée au fil des dernières années est la Théorie de l’Auto-Détermination2. Selon les auteurs de cette théorie, la motivation peut varier selon le niveau de motivation ou selon le type de motivation3. Le niveau de la motivation se réfère à “combien nous sommes motivés” (“je suis beaucoup motivé”). Quant au type, c’est plutôt, le pourquoi (“je suis motivé à changer pour être en bonne santé”).

    Et, surprise… La recherche dans ce domaine a montré que le type de motivation (le pourquoi) était plus important que le niveau de motivation (le combien) pour atteindre son objectif (ex. perdre du poids) !

     

    Quels sont les types de motivation ?

    Selon la Théorie de l’Auto-Détermination, on peut parler de deux grandes catégories :

    MOTIVATION CONTRÔLÉE

    Ce type de motivation de la personne est contrôlée par les autres ou par de facteurs externes à la personnes. Il y a deux types de motivation contrôlée :

    motivation controlée, fatigué, ennuyeux,manque d'énérgie, amotivé, changerMotivation externe :

    La personne décide de changer ou d’atteindre un objectif sans avoir vraiment le choix. En général, pour faire plaisir a un proche ou parce que le médecin nous a dit que nous devions le faire.

    “Mon médecin m’a obligé de venir vous voir, il pense que je devrais maigrir pour mieux améliorer ma tension”.

    “Je veux changer pour plaire à mon mari

    Motivation introjectée :

    La personne essaye de changer pour répondre à la pression qu’elle se fait sur elle-même, pour éviter de se culpabiliser.

    “Si je ne tente pas, je me sentirai mal face à moi-même”.

    “Je vais au gymnase, parce que j’ai payé mon abonnement.”

     

    MOTIVATION AUTONOME

    Ce type de motivation de la personne est indépendantes des autres ou des facteurs externes. La personne est motivé pour des raisons plus personnelles. Il y a trois types de motivation autonome :

    Motivation identifiée :

    La personne trouve que l’activité est utile pour atteindre son objectif et commence à s’identifier à ses activités.

    Exemple en consultation : “je viens vous voir parce que cela m’aide à atteindre mon objectif“

    “C’est important pour moi de manger sainement pour atteindre mon objectif

    Motivation intégrée :

    L’activité fait partie de l’identité de la personne, la personne s’identifie avec l’objectif et y prend plaisir.

    “Je suis sportif

    “Le sport fait partie de ma vie

    run, sport, bonheur, obèse, obésité, surpoids, maigrir, perdre du poid

    Motivation intrinsèque :

    La personne réalise l’activité parce que cela lui apporte du plaisir. Ces activités procurent aux personnes des sentiments positifs

    “ j’adore aller courir, à la fin, je me sens plus en forme, je suis moins fatigué”

    “je prends plaisir à manger selon ma sensation de faim, je me sens moins ballonné et plus léger à la fin du repas”

     

    Quels types de motivations sont les plus efficaces ?

    Tous ces types de motivation peuvent aider les personnes à effectuer une activité pour atteindre un objectif (ex: aller courir, manger de plus petites quantités, arrêter le soda, etc.). Néanmoins, vous vous en doutez, les motivations plus autonomes, c’est-à-dire, qui dépendent moins des autres et de l’extérieur sont plus efficaces ! 4,5,6 

    Alors, la prochaine fois que vous décidez d’atteindre un objectif :

    Arrêtez-vous et demandez-vous POURQUOI vous voulez l’atteindre ? Quelle est votre source de motivation ? Voulez-vous atteindre cet objectif pour faire plaisir aux autres, pour prouver aux autres que vous êtes capables ? Ou bien parce que vous le voulez réellement ?

     

    La meilleure motivation est seulement celle qui vous est personnelle ! C’est à vous de décider ! C’est à vous d’avoir envie ! Vous, vous et vous !

    Pensez-y ! ;)

     

    Références :

    1 Ford, M. (1992). Motivating humans: Goals, emotions, and personal agency beliefs. Boston: Sage

    2 Deci, E., & Ryan, R. (1985). Intrinsic Motivation and Self-Determination in Human Behavior.

    3 Ryan, R., & Deci, E. (2000). Intrinsic and Extrinsic Motivations: Classic Definitions and New Directions. Contemporary Educational Psychology, 25(1), 54–67. doi:10.1006/ceps.1999.1020

    4Deci,  E.,  &  Ryan,  R.  (2000).  Psychological  Inquiry.The “What” and “Why”  of  Goal  Pursuits:  Human  Needs  and  the  Self-Determination  of Behavior , pp. 227-268.

    5Teixeira, P. J., Carraça, E. V., Markland, D., Silva,  M. N., &  Ryan,  R. M. (2012).  Exercise,  physical  activity,  and  self-determination  theory:  A systematic  review.  International  Journal  of  Behavioral  Nutrition  and Physical Activity .

    6Teixeira, P. J., Carraça, E. V, Marques, M. M., Rutter, H., Oppert, J.-M., De Bourdeaudhuij, I., … Brug, J. (2015). Successful behavior change in obesity interventions in adults: a systematic review of self-regulation mediators. BMC Medicine, 13(1), 1–16. doi:10.1186/s12916-015-0323-6

    Read More
    motivation, inspiration, changement, bonheur, méditation
    Motivation

    Une source de motivation marquante et inspirante…

    Aujourd’hui, je vais vous raconter une histoire…

    Je me rappelle encore comme si c’était hier, première semaine de stage, je vois défiler les patients à l’hôpital. Tous avaient le même objectif : prouver à l’équipe multidisciplinaire de chirurgie bariatrique qu’ils étaient capables de changer leurs habitudes alimentaires et faire plus d’exercice physique pour être admis à la chirurgie. Sauf Monsieur M. !

    Je suis presque frustrée de ne pas avoir le moyen de le retrouver pour vous le présenter. Monsieur M. n’était pas mon patient, mais à l’époque, je travaillais souvent en duo avec la diététicienne du service pour connaître un peu mieux les patients. Mais qu’avait donc Monsieur M. de si intéressant ?!

    Monsieur M. était un jeune homme, d’environ 30-35 ans. Un an avant que je le connaisse, il avait pris rendez-vous à l’hôpital, car il pesait autour de 110kg, et il voyait la chirurgie comme la seule solution. Comme bien d’autres patients, d’ailleurs. L’année qui a suivi son premier rendez-vous avait été une vraie découverte pour lui. Le jour où je l’ai rencontré, il pesait 80kg ! La cerise sur le gâteau : il avait perdu 30 kg SANS CHIRURGIE en 1 an ! Il avait appris à rééquilibrer son alimentation et avait commencé à faire du sport. Je peux vous dire qu’en tant que spécialiste du changement de comportement, et surtout en tant que petite stagiaire dans ma tête ça avait fait “Waaa”! J’étais juste fan !“

     

    “Il avait perdu 30 kg SANS CHIRURGIE en 1 an !”

     

    Monsieur M. avait changer d’habitudes alimentaires en mangeant moins gras et moins de sucre. L’anecdote de ce rendez-vous, c’est justement qu’il n’avait pas assez de masse grasse. Monsieur M. avait commencer a marcher régulièrement (30 minutes de marche active tous les jours), puis avec le temps, il avait pu commencer à courir et à faire du sport (j’avoue, je ne me rappelle plus le quel)… Bouger était devenu une partie essentielle de sa vie.

    La consultation se déroula et avant qu’elle ne se termine ma question était inévitable :

    “Comment avez-vous réussi à vous motiver ?”

    Sa réponse a été tout simplement extraordinaire, elle m’aura marqué pour le reste de ma carrière :

     

    “Il y a un an, ma femme m’a annoncé qu’elle était enceinte.

    Ce jour-là, j’ai décidé que je voulais voir mon fils grandir ! ”

     

    À ce moment, Monsieur M. s’est transformé, dans ma tête en Monsieur Motivation ! Une vraie inspiration…

     

    Et vous:

    motivation, maigrir, objectif, chirugie bariatrique

    Laissez-moi un commentaire en dessous et dites moi tout !

     

    PS : D’ici la fin de semaine, on reparlera des types de motivation les plus efficaces et je partagerai encore deux articles de deux blogueuses sur la motivation ! Restez connecté ! ;)

    Read More
    Liste de regimes pour maigrir
    Manger ses émotions

    Quel est le meilleur régime pour maigrir?

    Dans un monde où il y a une constante idéologie sur le corps, nous sommes souvent confrontés a des pubs sur les régimes X ou Y pour obtenir le corps idéal . Il existe, en effet, un nombre infini de régimes à la mode. Pendant des années, les régimes se focalisaient sur réduire la graisse dans notre alimentation. Aujourd’hui, les médias et les blogueurs parlent énormément des régimes pauvres en glucides (“low carbs”), ou encore le régime paléo qui est en vogue depuis quelque temps.

    Avec cette surinformation omniprésente, comment savoir quel est le meilleur régime pour maigrir ? Faut-il manger moins de glucides, moins de gras, moins de ceci ou moins de cela ?

    liste regimes, maigrir, perdre du poids, motivation

    Des chercheurs se sont intéressés à la question :

    Le journal de l’association américaine de médecine (JAMA) a publié une méta-analyse* analysant différents programmes de perte de poids (et donc différents régimes)1. Leurs résultats ont montré qu’au bout d’un an, il n’y avait pas de différence entre les régimes !

    C’est-à-dire, il n´y avait pas un régime plus efficace qu’un autre !

    Le meilleur régime est celui que vous pouvez faire pour la vie, celui à qui vous dites : "ensemble, pour le meilleur et pour le pire” !

    Donc la motivation est la clé essentielle pour maigrir durablement.

    Néanmoins, soyons honnête ! Pourriez-vous vivre en restriction alimentaire pour toujours ? Je pense que non, cela serait non seulement difficile psychologiquement, mais en plus, vous auriez de fortes chances d’être confronté a un moment ou un autre à des carences. En plus d'augmenter la probabilité d'avoir des compulsions alimentaires. Vous serez certainement embarqué dans ce que j'appelle : Le cycle infernal des régimes !

    Alors que faire ?

    Je sais que vous aimeriez que je vous donne une solution rapide et toute faite pour maigrir. Malheureusement, il n’y en a pas !

    À moins que vous pensiez être capable de faire le même régime à vie, une autre alternative consiste à rééquilibrer votre alimentation. Pour cela, il est essentiel que vous vous réconciliiez avec tous les aliments et que vous arrêtiez de les fuir sous prétexte que vous voulez maigrir !

    Votre alimentation doit être le reflet de VOS goûts et de VOS préférences. Il est important que vous mangiez des choses qui vous font plaisir. Réapprendre à manger un peu de tout est important et vous verrez que la perte de poids arrêtera d’être une obsession et deviendra une activité plus naturelle et plaisante.

    Plus vous faites des changements extrêmes dans votre alimentation, plus vous avez de chance d’aller en plein dans le mur. Faire des petits changements, comme manger de tout en plus petites quantités (par exemple) vous aidera à perdre du poids sur le long terme, ou au moins à ne pas en reprendre ! 

    Retrouvez vos sensations alimentaires est essentiel. C'est à dire, apprendre à manger à sa faim et la différencier des envies de manger. Apprenez à arrêter de manger quand la satiété est présente. ​La plupart des gens mangent bien au-delà de leurs besoins, au-delà de leur faim. Et donc, le corps stock ce dont il n'a pas besoin. 

    De plus, comme je vous disais lors du dernier article, s'il y a un problème avec l’alimentation, il est important d’identifier la vraie source du problème.

    Mangez-vous trop ?

    Mangez-vous pour répondre à vos émotions ou au stress ?

    Peut-être que manger pour combler un vide intérieur ?

    Avez-vous pris de mauvaises habitudes sans vous en rendre compte ? Grignotez-vous ? Etc.

    Si vous avez répondu OUI, à l’une de ces questions, il est important de chercher le pourquoi, pour résoudre la situation et vous réconciliez d’une façon positive avec votre alimentation.

    Pour conclure...

    Il est essentiel :

    1) de trouver la vraie source du problème ;

    2) d’être très motivé pour maintenir des bonnes habitudes alimentaires à vie ;

    3) de rééquilibrer son alimentation en mangeant de tout et en y prenant du plaisir (à moins que vous vous sentez capable de faire le même régime à vie ?!).

    Les régimes à la mode ne s’arrêteront pas là, il y en aura toujours des nouveaux. C’est à vous d’explorer VOS goûts, VOS préférences, les aliments qui VOUS font plaisir.

    Ce qui marche vraiment pour VOUS, VOUS êtes le seul à le savoir !

    explorez, essayez, apprenez à apprécier chaque étape de votre nouvelle route. citation, motivation, maigrir

    *Une méta-analyse est une procédure statistique qui permet d’analyser les résultats d'études indépendantes sur un problème spécifique.

    1Johnston, B. C., Kanters, S., Bandayrel, K., Wu, P., Naji, F., Siemieniuk, R. a., … Mills, E. J. (2014). Comparison of Weight Loss Among Named Diet Programs in Overweight and Obese Adults. Jama, 312(9), 923.

    Read More
    motivation pour maigrir
    Activité Physique, Manger ses émotions, Surpoids/Obésité

    « Bouger plus, manger moins » ne suffit pas pour maigrir !

    Je vous parlais la semaine dernière pourquoi il ne faut pas se focaliser sur l’IMC qui est l’outil le plus utilisé pour évaluer le statut corporel de la personne. Souvent, même trop souvent, les personnes sont choquées par leur statut corporel basé sur l’IMC et oublient que l’IMC n’est pas le problème, mais une conséquence. Du coup, la plupart des personnes trouvent systématiquement LA solution pour réduire l’excès de poids :

    N’est-ce pas pourtant évident ?! “Si vous souffrez d’excès de poids, mangez moins, bougez plus !“

    Et bien, je dis : NON !

    Si votre objectif est de maigrir, certes, il faudra réequilibrer votre alimentation et augmenter votre activité physique. Néanmoins, il faudra tout d’abord comprendre quelque chose de très important !

     

    booster mental, citation, maigrir, poids, motivation


    Et oui, tout commence dans la tête ! Voici 5 astuces pour booster son mental :

    1. Détecter la source du problème :

    Si vous pensez qu’il “suffit de manger moins” ou de “bouger plus” pour perdre du poids, vous avez une grande probabilité d’aller droit à l’échec ! Effet yo-yo garantit ! Il y a énormément de raisons qui peuvent expliquer pourquoi nous mangeons de façon déséquilibrée ou que nous ne bougeons pas assez. Cela peut être pour des raisons “simples” auxquelles nous ne pensons pas quotidiennement : ne pas planifier ou préparer ses repas, aller faire les courses quand on a faim et par conséquence mettre dans ses placards pleins de choses qui nous tentent, l’habitude de grignoter devant la télé, ne pas aimer pas le sport, ne pas avoir le temps, etc. Sauf que bien souvent, il peut y avoir des raisons un peu plus complexes, comme la dépression, l’anxiété, la pression sociale, un deuil, des problèmes conjugaux, une maladie, une douleur, entre autres…

    Maigrir en mangeant moins ou bougeant plus, ne résoudra aucun de ces problèmes. Il faut donc que chaque personne identifie d’où il vient réellement pour mettre en place des stratégies plus adaptées à sa situation et éviter la reprise de poids. Si le problème fait partie de la section “complexes”, je vous conseille de contacter un professionnel pour vous aider à le surmonter.

    2. Vous vous et encore vous !

    Il vous arSoyez votre propre héro !rive peut-être que votre mère vous dise “ah! Tu as encore grossi” ou que votre mari passe ses jours à vous rappeler “qu’un p’tit régime te ferais du bien”. Mais attention, si bien au fond de vous, vous décidez de maigrir pour plaire à votre entourage, encore une fois, vous vous dirigez droit contre un mur ! Quand vous vous décidez de prendre en main votre poids faites le avant tout pour vous ! La première chose à faire est de prendre un moment avec vous-même, et penser à ce que VOUS voulez réellement. Pourquoi vous le voulez ? Quel est votre motivation ? et je ne veux pas entendre de.. “Pour plaire à mon mari (ou à ma femme)” ! Il est essentiel de ne pas maigrir juste en faisant un régime pour montrer aux autres que vous avez essayé ! Non seulement, vous risquez de vous sentir frustré(e), car la reprise de poids est fort probable, mais en plus, vous augmenterez le sentiment d’échec et le regard des autres sera plus lourd ! Votre confiance en vous tombera dans vos chaussettes. Alors, si vous voulez réellement perdre du poids… Foncez ! Mais.. Pensez à vous, vous et encore vous ! ;)

    3. Croire à votre objectif, même s’il est ambitieux !

    Entre nous, si vous voulez vraiment perdre 20kg et que quelqu’un vous dit “dites-vous que 5kg ça ne serait pas mal”.. Seriez-vous motivé(e) pour changer d’habitudes et commencer une nouvelle vie ?! Évidemment, non ! Pendant des années, les professionnels disaient qu’il était mieux de fixer des petits objectifs réalistes pour ne pas être confronté au sentiment de frustration en cas d’échec. Néanmoins, il n’y a pas de preuves scientifiques montrant que des objectifs ambitieux sont une barrière pour la perte de poids1. D’ailleurs, il y a même des études qui montrent le contraire. Les personnes qui ont des objectifs plus hauts, sont plus motivées à atteindre leur but et donc perdent plus de poids2. Donc c’est à vous de voir ce qui et motivant ET crédible pour vous.

    Le seul hic est que cet objectif doit être réaliste pour VOUS et pour personne d’autre ! Il faut que vous y croyiez sincèrement au plus profond de vous, pour vous aider à être imbattable et réellement motivé(e)! Puis, au fil du temps, vous re-adapterez vos objectifs selon la façon dont vous vous sentirez ! Il est fort possible qu’à mi-chemin vous vous sentiez tellement mieux qu’avant, que vous ne sentez plus le besoin d’aller plus loin. Le plus important, vous verrez, c’est de se sentir plus en forme et mieux dans son corps ! ;)

    4. Accepter que ce ne sera pas facile…

    Malheureusement, la pilule magique n’existe pas ! Il faut donc être conscient(e) que le résultat ne sera pas immédiat et qu’il dépendra fortement de votre motivation. Le parcours de la perte de poids est un parcours de combattant. Je vous rassure, vous allez droit vers la conquête, et votre réussite vous rendra grandement heureux/heureuse ! Plusieurs petites victoires seront à célébrer. Malheureusement, vous aurez forcément des jours où vous ne serez pas motivés, que vous vous sentirez frustré(e) parce que c’est long, que vous découragerez. Mais, “ce qui ne tue pas, nous rend plus forts”, n’est-ce pas ? Je ne vous l’ai jamais dit, même si mon nom ne le cache pas, mais je suis Portugaise. Et, au Portugal, nous avons une expression que j’aime particulièrement donner à mes patients “Des pierres sur mon chemin? Je les garde, un jour, je me construirai un château !”. Profitez de vos moments plus difficiles pour apprendre à vous connaître, à voir qu’est-ce qui vous aide à dépasser cette phase. Voyez chaque obstacle comme une opportunité pour grandir, être plus fort(e) et vous améliorez humainement, mentalement et physiquement !

    5. Apprenez à aimer chaque étape avant d’aimer le résultat.

    J’entends souvent les gens me dire “quand j’aurais maigri, je me sentirai bien”. Évidemment, quand vous arrivez à votre but, vous avez d’énormes raisons pour être fière de vous et de vous sentir heureux ! Néanmoins, il y a un détail qui change tout entre les personnes qui y arrivent et celles qui échouent ! Ce détail est ni plus ni moins le plaisir que leur proportionne chaque changement, chaque routine, chaque étape de la perte de poids. Prenons un exemple. Une des choses que votre diététicienne vous recommandera très certainement de faire, ce sera de manger plus de fruits et légumes. Imaginons que dans votre tête vous vous dites “arf, je n’aime pas les légumes”. Et bien avec ce type de pensée, il sera difficile de rester motiver pour atteindre votre objectif ! Qui prend du plaisir à faire au quotidien quelque chose qu’il n’aime pas ?! Personne !! Vous devrez donc apprendre à apprécier les légumes. Une bonne technique pour cela est dans essayer plusieurs et voir les quels, vous préférez. Ne restez pas juste sur les haricots, juste parce que c’est les seuls légumes que vous savez cuisiner ! Aujourd’hui internet à des tonnes de recettes originales avec tout un tas d’aliments différents. Bien sûr, je donne l’exemple des légumes, mais cela s’applique pour tout changement que vous effectuerez pour votre parcours vers la victoire ! ;) Alors, explorez, essayez et apprenez à apprécier !

     

    Si votre objectif est de maigrir, vous comprenez maintenant qu’il ne suffit pas simplement de suivre à la lettre les conseils diététiques et sportifs.

    Il faut avant tout vous motiver et croire en vous, vous et encore vous !

    Bonne chance ! ;)

     booster mental, surmonter difficultés, maigrir, poids, motivation

     

    1Crawford, R., & Glover, L. (2012). The impact of pre‐treatment weight‐loss expectations on weight loss, weight regain, and attrition in people who are overweight and obese: A systematic review of the literature. British Journal of Health Psychology.

    2De Vet, E., Nelissen, R. M., Zeelenberg, M., & de Ridder, D. (2012). Ain’t no mountain high enough? Setting high weight loss goals predict effort and short-term weight loss. Journal of Health Psychology.

    Read More
    Surpoids/Obésité

    « Suis-je en surpoids ? » ou « Suis-je obèse ? » : Stop aux étiquettes !

    J’ai longtemps hésité à écrire un article un peu théorique sur le surpoids et l’obésité, car je pense que parler de solutions et sujet motivant vous sera plus utile que de me focaliser sur le problème. En plus, il y a énormément d’informations sur le net à ce sujet. Néanmoins, quand j’ai vu dans les forums la quantité de personnes qui se pose la question, “suis-je en surpoids” ou “suis-je obèse”, je me suis dit qu’il était peut-être important d’en parler pour commencer le blog.

    Passons d’abord à la réponse un peu plus théorique, puis après je vous donnerai mon opinion…

    Comment mesure-t-on le surpoids et l’obésité ?

    La mesure la plus utilisée est l’Indice de Masse Corporel, souvent appelée IMC. Cette mesure est basée sur la taille et le poids de la personne, peu importe leur sexe (attention, pour les enfants et les adolescents le calcule est plus complexe, il prend en compte l’âge et le sexe).

    Pour connaître votre IMC, vous devez diviser votre poids (kg) par votre taille au carré (m2). Une fois calculé, il vous suffit de regarder le tableau de classification ci-dessous.

    Prenons un exemple : une personne pesant 85kg et mesurant 1.60m aura un IMC de 33 (85/1.602 = 33.20) et donc, selon le tableau de classification cette personne a une obésité modérée.

    IMC-obesite-surpoids_thumb.png
    Tableau de classification de l’indice de masse corporel (IMC)


    Néanmoins, j’aimerais souligner que l’IMC doit seulement être utilisé pour avoir une idée approximative de son statut corporel. En effet, I’IMC n’est pas un outil précis pour calculer le taux de masse graisseuse. Deux personnes peuvent avoir la même taille et le poids, et donc le même IMC, mais ne pas avoir le même aspect physique. Cela est dû non seulement à la morphologie, mais aussi au fait que ces deux personnes ont différents taux de masse graisseuse ou musculaire. En effet, pour le même volume, la masse musculaire est plus lourde que la masse graisseuse. Ce qui explique pourquoi les personnes très musclées peuvent avoir un IMC élevé. Cependant, cet outil reste la source la plus utilisée car d’une part, il est facile à calculer et d’une autre la recherche scientifique a trouvé à plusieurs reprise un relation entre un IMC élevé et des risques de problèmes de santé (ex. diabètes,  hypertension, cancer, etc.). Du coup, en contexte médical l’IMC reste une mesure importante à prendre en compte.

     

    Un autre outil souvent utilisé par les médecins est tout simplement le tour de taille. L’excès de masse graisseuse est souvent localisé autour du ventre et augmente les risques de maladies comme le diabète et les maladies cardiovasculaires. Cette mesure est indépendante de l’IMC. De façon générale, le tour de taille chez un homme doit être inférieur à 100 cm et chez les femmes, inférieur à 88 cm – à l’exception de la grossesse évidemment ;)

    Un troisième outil utilisé par les professionnels est de mesurer avec une pince l’épaisseur des plis de peau à certains endroits du corps.

     
    Maintenant, voilà ce que j’en pense :

    Il faut comprendre que peu importe votre IMC, il est important de se sentir bien dans sa peau et de prendre soin de sa santé. Par exemple, certaines personnes vous dirons “je peux manger tout ce que je veux je ne grossi pas !”. J’imagine déjà ce qu’il vous passe par la tête : “quelle chance !”. Je ne serais pas aussi convaincue que vous. Ce que ces personnes oublient, c’est qu´elles mettent bien souvent leur santé en danger. Et oui ! Ce n’est pas parce qu’une personne est mince qu’elle n’a pas de risque d’AVC, de cholestérol ou d’hypertension causés par une mauvaise alimentation, par exemple !

    Encore plus important, il ne faut surtout pas se focaliser sur son poids…


    Ne vous collez pas d’étiquette “surpoids” ou « obésité » sur le front !

    Pourquoi ne pas trop se focaliser sur son poids ?

    perception du poids, prise de poids, surpoids, obeseLe fait de vous focaliser sur votre poids vous stressera d’avantage.

    Une étude1 sur le rôle de la perception du statut corporel sur la prise de poids a été menée auprès de 14 000 personnes. Cette étude a montré que les individus qui considéraient être en surpoids avaient plus de risques de prendre d’avantage de poids à l´avenir. De plus, ces mêmes personnes signalaient avoir une alimentation émotionnelle, c’est à dire, qu’elles mangeaient excessivement en réponse au stress.

    Pour faire court, cette étude a montré qu’il est important de ne pas se focaliser sur son poids, si nous ne voulons pas en prendre d’avantage !

    Donc voilà, je suis plutôt de l’avis qu’il faut dire :

    Stop aux étiquettes !

    Avant de rester fixer sur votre IMC ou même sur votre objectif de poids, focalisez-vous sur votre santé ! Avant tout, il faut vous sentir bien. Vous verrez que votre vie (et votre perte de poids, si c’est votre objectif) deviendra plus simple à vivre…


    Je vous parlerai très bientôt comment faire pour vous défocaliser de votre poids en vous concentrant sur votre santé et bien-être… En attendant :

    vous pouvez suivre la page Facebook pour ne pas rater les prochains articles ! ;)

     

    1 Robinson, E., Hunger, J. M., & Daly, M. (2015). Perceived weight status and risk of weight gain across life in US and UK adults. International Journal of Obesity, 1–25. doi:10.1038/ijo.2015.143

    Read More
    obese, stopauxetiquettes, discrimination, langage, maladie, obesite
    Surpoids/Obésité

    Il n’y a pas d’obèses ! Ni ici, ni ailleurs !

    J’espère avec cet article sensibiliser les personnes qui le lisent à veiller un peu plus sur leur langage. Aujourd’hui, l’article n’est pas dirigé qu’à mes lecteurs. J’espère sensibiliser aussi à les professionnels qui parlent d’obésité ou de maladie tout simplement, qu’ils soient médecins, journalistes ou autres…

    Cette semaine, je vous ai expliqué pourquoi il ne faut pas vous coller une étiquette « surpoids » sur le front. Aujourd’hui, je vous explique pourquoi je n’utilise pas le terme “obèse” dans le contenu de mes articles.

    Notre société est devenue cruelle par rapport à certains sujets et le poids n’est pas une exception ! Combien de fois nous entendons des blagues sur la morphologie des autres ?! Nous pouvons facilement identifier les idées reçues dans les journaux, les magazines, la télé, le net, le système de santé, l’école, au travail, les groupes d’amis, bref, partout ! La pression d’avoir un corps “parfait”, les challenges “ventre plat” ou tout simplement le langage utilisé ! Tout cela augmente la stigmatisation et la discrimination des personnes ayant un excès de poids.

    Dans le monde anglophone, une grande vague d’actions s’est mise en place pour sensibiliser la société à utiliser ce qu’ils appellent le “People-First Language”. J’ai cherché si nous avions traduit ce terme en France, mais, malheureusement, je n’ai rien trouvé (si je me trompe, n’hésitez pas à me laisser un commentaire). La traduction directe serait quelque chose du genre “langage : personne en premier”.

    Alors, c’est quoi le langage “personne en premier” ?

    obese, stopauxetiquettes, discrimination, langage, maladie, obesite

    Ce langage consiste à mettre en avant la personne au détriment de sa maladie. Ainsi, l’objectif est de diminuer (voir éliminer) le type de discours où nous collons une étiquette sur les personnes souffrant d’un problème de santé. Et donc, « la personne est en premier » dans le discours, et non pas la maladie. Ce concept existe depuis longtemps pour les maladies chroniques ou mentales. Par exemple, à la place de dire « les déprimés devrait faire plus d’exercice physique » ou devrions utiliser plutôt « les personnes ayant une dépression devrait faire plus d’exercice physique ». Si dans certains cas, nous ne voyons aucun mal à utiliser la maladie comme étiquette, dans d’autres, nous avons plus de mal à la tolérer. Imaginez, par exemple, quelqu’un dire :

    La cancéreuse est fatiguée” plutôt que “la dame avec un cancer est fatiguée” !

    L’étiquette “cancéreuse” peut en choquer plus d’un ! Certaines personnes peuvent même se sentir mal à l’aise rien que de lire l’exemple. Et dans cet exemple, il parait ÉVIDENT que nous ne devrions pas l’utiliser. C’est du bon sens me diriez-vous ! Mais alors, expliquez moi, pourquoi le ferions-nous avec “les obèses”, plutôt que “les personnes atteintes d’obésité” ?!

    Ce qui m’agace le plus, c’est de voir les médias ne faire aucun effort pour diminuer ce type de stigmatisation (mais bon, le sujet peut être vaste, j’en parlerai dans un prochain article plus en détail).

    Pire encore, c’est de voir des professionnels de santé ! Oui, des professionnels qui sont sensés être à notre écoute, pas à nous stigmatiser !

    Quelques exemples :

    Textes retirés de journaux connus en France:

    media, obese, obesite                  

    obese, media, obesite

     

    obesite, media, obese           

     Texte retiré d’un site santé dédié à l’obésité

    media, obese, obesite, professionnel


    Mettre une étiquette est une façon de déshumaniser la personne de qui vous parlez. En utilisant les étiquettes, c’est comme si la personne passait à ÊTRE son propre problème de santé, plutôt que de VIVRE son problème !

     La discrimination et stigmatisation sont bien trop courantes et elles aussi ont un impact important sur la santé ! Quand je parle de santé, je ne parle pas que de santé physique, mais de santé mentale aussi. Personne ne choisit de vivre avoir une obésité…


    Alors, la prochaine fois que vous voulez parler d’un “obèse”,

    Rappelez-vous que vous parlez plutôt d’un humain,

    d’une personne avec une d’obésité !

    P.S. :  Si vous aussi, vous pensez qu’il faut changer le discours de la société et des médias, partager l’article sur le réseaux sociaux ! ;) 

    Read More